Riyad dénonce les attentats terroristes de Kaboul à Vienne en passant par Nice

Le conseil des ministres du royaume a réitéré mardi sa ferme dénonciation des attaques terroristes qui ont eu lieu à Kaboul, Nice et Vienne (SPA)
Le conseil des ministres du royaume a réitéré mardi sa ferme dénonciation des attaques terroristes qui ont eu lieu à Kaboul, Nice et Vienne (SPA)
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Publié le Jeudi 05 novembre 2020

Riyad dénonce les attentats terroristes de Kaboul à Vienne en passant par Nice

  • Sauver des vies et trouver un vaccin contre la Covid-19 sont les priorités les plus urgentes actuellement
  • Le Cabinet a dénoncé les milices houthies au Yémen et leurs acolytes

Le Conseil des ministres du royaume a réitéré mardi sa ferme dénonciation des attentats terroristes qui ont eu lieu à l’université de Kaboul en Afghanistan, dans la ville française de Nice, ainsi qu’à Vienne, la capitale autrichienne.

Le Cabinet a exprimé la ferme objection du royaume à ces actes, qui ciblent la vie de victimes innocentes et déstabilisent la sécurité, car ils contreviennent à toute foi, croyance et bon sens. Il a également souligné l'importance de rejeter les pratiques qui créent la haine, la violence et l'extrémisme sous toutes leurs formes.

Lors d'une session virtuelle présidée par le roi Salmane, le Cabinet a de nouveau dénoncé les milices houthies au Yémen et leurs acolytes, pour leurs attaques continues de missiles et de drones contre l'Arabie saoudite. Ces tentatives terroristes violent le droit international humanitaire, a-t-il ajouté.

Au début de la session, le roi Salmane a informé le Cabinet avoir reçu un message de l’émir du Koweït, le cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah.

Le Cabinet a salué le discours du roi au groupe d'engagement Think 20 dans lequel il a insisté que sauver des vies et trouver un vaccin contre la Covid-19 sont les priorités les plus urgentes actuellement.

Dans son discours, le roi Salman a affirmé être impatient de voir le sommet du G20 de Riyad contribuer à l’élaboration de solutions et d’initiatives qui mettent en avant le rôle du G20. L’objectif est une réaction internationale unifiée pour lutter contre les impacts économiques, sociaux et sanitaires de la Covid-19.

Le Cabinet a mis l’accent sur les recommandations du Sommet des monde des affaires 20 (B20) qui traitent des moyens de relancer l’économie mondiale, et de jeter les bases d’une économie plus solide face aux défis futurs. Il a aussi souligné les propositions du sommet pour les dirigeants du G20 dans les domaines du commerce, des finances, de la numérisation, du travail et du changement climatique afin de développer un programme inclusif et durable, qui devienne l’héritage de 2020 et des années à venir.

Dans une déclaration à l'Agence de presse saoudienne (SPA), le ministre par intérim des médias Majid Al-Qasabi a déclaré que le Cabinet surveille les efforts déployés pour préparer la reprise progressive de l’Omra conformément aux procédures et protocoles sanitaires. Le Cabinet a également salué les fidèles venus de l'étranger, affirmant la volonté du gouvernement d'exploiter toutes ses capacités pour leur permettre d'accomplir leurs rituels dans une atmosphère spirituelle, tout en adoptant les mesures appropriées de sûreté et de sécurité.

Le Cabinet a d’ailleurs suivi les derniers développements de la pandémie de la Covid-19 aux niveaux local et international. Il a ainsi reconnu les éloges que le Royaume a reçus de la part de l'Organisation mondiale de la santé et d'autres organismes internationaux compétents pour sa gestion efficace de la pandémie.

Pour clore, le Cabinet a rappelé l'importance de lutter contre la corruption sous toutes ses formes pour promouvoir le progrès et le développement dans le pays.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'armée américaine affirme avoir repoussé des attaques de missiles et drones iraniens dans le Golfe

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WASHINGTON: L'armée américaine a affirmé mardi avoir repoussé plusieurs attaques iraniennes, par missiles et drones, contre ses bases et ses alliés dans la région, et avoir répliqué en bombardant au sol une île iranienne.

"L'Iran a lancé plusieurs missiles balistiques vers des pays de la région, mais tous ont raté leur cible", a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient dans un communiqué sur X, ajoutant qu'aucun membre de l'armée n'avait été blessé.

"Deux missiles iraniens tirés vers le Koweït sont tombés avant d'atteindre le territoire ou se sont désintégrés en vol, et trois missiles lancés contre Bahreïn ont été immédiatement interceptés par les défenses aériennes américaines et bahreïniennes", a précisé le Centcom.

Avant cela, l'armée américaine avait "abattu trois drones" d'attaque "lancés par l'Iran contre des marins civils qui circulaient légitimement dans les eaux régionales", a encore déclaré l'armée américaine.

En réponse, le Centcom dit avoir "mené des frappes de légitime défense" sur des cibles au sol sur l'île iranienne de Qeshm, dans le détroit d'Ormuz.

Le Corps des Gardien de la Révolution, cités par les médias iraniens, a affirmé que les Etats-Unis ont visé une tour de télécommunication sur l'île et qu'en représailles, ils ont visé une base militaire américaine dans un pays de la région ainsi que le siège de la 5e flotte américaine, à Bahreïn.

Cette dernière affirmation a été démentie par le Centcom. "Toutes les attaques iraniennes contre les forces américaines ont échoué", a écrit le Centcom sur X.

Un peu plus tôt, le Koweït avait affirmé intercepter des "attaques de drones et missiles hostiles".

Le Centcom a ensuite déclaré avoir intercepté "plusieurs drones." "Une nouvelle vague de drones iraniens tentant d'attaquer les forces américaines au Koweït n'a pas atteint les cibles visées cette nuit," a déclaré le commandement américain sur X.

 


Nouvelle session de pourparlers directs entre Israël et le Liban à Washington

Nada Hamadeh (au centre), ambassadrice du Liban aux États-Unis, participe à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au département d’État à Washington, le 2 juin 2026. (AFP)
Nada Hamadeh (au centre), ambassadrice du Liban aux États-Unis, participe à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au département d’État à Washington, le 2 juin 2026. (AFP)
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  • Des représentants d’Israël et du Liban participent à une quatrième session de pourparlers directs à Washington, sous médiation américaine, malgré l’absence de relations diplomatiques entre les deux pays
  • Malgré les appels à l’apaisement, les combats entre Israël et le Hezbollah se poursuivent

WASHINGTON: Les ambassadeurs d'Israël et du Liban ont été reçus mardi au département d'Etat pour une nouvelle session de pourparlers directs, alors qu'Israël et le Hezbollah ont échangé des tirs après que Donald Trump a assuré que les deux camps lui avaient promis l'apaisement.

Cette quatrième rencontre entre les représentants des deux pays, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, a lieu au département d'Etat et doit durer deux jours.

Elle réunit les représentants israélien Yechiel Leiter et libanais Nada Hamadeh Moawad, ainsi que Daniel Holler, un haut conseiller du secrétaire d'Etat Marco Rubio, qui ne participe pas à cette session.

Aucun des participants n'a fait de déclarations.

Le président américain a indiqué lundi soir sur son réseau Truth Social que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'était engagé à ne pas envoyer de troupes à Beyrouth et que le Hezbollah allait "cesser totalement le feu".

Mais les combats qui opposent l'armée israélienne et le Hezbollah depuis le 2 mars, se sont poursuivis malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril et qui avait été prolongé une fois à l'issue de ces pourparlers, les premiers depuis des décennies.

Des frappes israéliennes lundi soir ont fait au moins six morts dans le sud du pays, portant à 13 le bilan global pour la journée, selon des sources libanaises. Et le Hezbollah a revendiqué mardi une attaque à la roquette contre un char israélien à Hadatha dans la région, disant y lutter contre "l'avancée des forces israéliennes".


Israël dit avoir obtenu l'aval des Etats-Unis pour frapper la banlieue sud de Beyrouth si le Hezbollah attaque ses localités

Les premiers intervenants inspectent les dégâts sur le site d’une frappe israélienne qui a touché les environs d’un hôpital dans la ville de Tyr, dans le sud, le 1er juin 2026. (Reuters)
Les premiers intervenants inspectent les dégâts sur le site d’une frappe israélienne qui a touché les environs d’un hôpital dans la ville de Tyr, dans le sud, le 1er juin 2026. (Reuters)
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  • Le ministre de la Défense israélien Israël Katz affirme qu’Israël aurait obtenu l’aval des États-Unis pour frapper la banlieue sud de Beyrouth (Dahiyeh), bastion du Hezbollah, en cas d’attaques contre le nord d’Israël
  • Il expose une logique de dissuasion : si les tirs continuent, Israël dit qu’il ciblerait Dahiyeh, en liant le sort de cette zone aux attaques subies par les localités israéliennes

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien Israël Katz a affirmé mardi que son pays avait obtenu l'aval des Etats-Unis pour frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, en cas d'attaque du groupe pro-iranien sur son sol, selon un communiqué de son bureau.

"Le Premier ministre et moi-même avons mené, avec l'armée israélienne, une démarche visant à établir une équation selon laquelle le sort de Dahiyeh (la banlieue sud, ndlr) à Beyrouth serait lié à celui des localités du nord d'Israël. Si les localités israéliennes continuent d'être attaquées, nous évacuerons et frapperons le quartier chiite de Dahiyeh à Beyrouth, bastion du Hezbollah", a dit M. Katz.

"Les Etats-Unis ont validé ce principe et l'ont communiqué au gouvernement libanais ainsi qu'à toutes les parties concernées (...) Soit les tirs contre les localités cessent, soit, s'ils se poursuivent, nous frapperons Dahiyeh à Beyrouth", a poursuivi le ministre.