Algérie: des journalistes d'El Watan dénoncent «une violation du droit de grève»

Logo du quotidien francophone algérien El Watan. (Photo, elwatan.com)
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Publié le Dimanche 18 septembre 2022

Algérie: des journalistes d'El Watan dénoncent «une violation du droit de grève»

Logo du quotidien francophone algérien El Watan. (Photo, elwatan.com)
  • «Nous, journalistes-salariés d'El Watan, sommes scandalisés par le comportement irresponsable de la direction qui a tenu à faire paraître le journal en dépit du fait que le personnel ait décidé de reprendre son mouvement de grève», écrit le collectif
  • Les 150 employés d'El Watan, qui n'ont pas été payés depuis sept mois, ont entamé le 12 juillet une grève de deux ou trois jours chaque semaine, réclamant leurs salaires tout en disant lutter pour la survie d'El Watan

ALGER: Une cinquantaine de journalistes du quotidien francophone algérien El Watan, menacé de fermeture après 31 ans d'existence, ont dénoncé dimanche une "violation du droit de grève" de la part des dirigeants du journal. 

"Nous, journalistes-salariés d'El Watan, sommes scandalisés par le comportement irresponsable de la direction qui a tenu à faire paraître le journal en dépit du fait que le personnel ait décidé de reprendre son mouvement de grève", écrit le collectif dans une pétition. 

L'édition de samedi a été confectionnée par les actionnaires du journal qui ont "brisé" la grève, poursuit le collectif. 

Les 150 employés d'El Watan, qui n'ont pas été payés depuis sept mois, ont entamé le 12 juillet une grève de deux ou trois jours chaque semaine, réclamant leurs salaires tout en disant lutter pour la survie d'El Watan. 

Cités par les médias algériens, les actionnaires du journal justifient la situation par le fait que tous les comptes de l'entreprise sont bloqués à cause d'un litige avec l'administration fiscale et la banque. 

"La direction, plutôt que de se montrer réceptive aux revendications des salariés, a préféré le langage de la défiance et de la violence comme moyen de dépassement de la crise", a dénoncé le collectif dans la pétition publiée dimanche. 

Les journalistes "se réservent le droit de saisir la justice pour garantir leurs intérêts", a-t-il ajouté. 

Les turbulences autour du sort de l'un des titres les plus connus en Algérie interviennent cinq mois après la parution du dernier numéro du quotidien francophone Liberté. 

Son propriétaire, le richissime homme d'affaires Issad Rebrab, avait pris la décision de le liquider, peu avant de se retirer de la direction de son groupe Cevital (agro-alimentaire, industrie, services) au profit de ses enfants. 

Après avoir connu l'euphorie lors de l'ouverture du paysage médiatique au secteur privé à la fin des années 1980, l'Algérie a vu disparaître ces 20 dernières années des titres comme Le Matin, La Tribune ou l'hebdomadaire la Nation, notamment par manque de revenus publicitaires ou en raison d'une chute de leurs ventes. 

Ces publications s'étaient illustrées par leur liberté de ton et leur critique du pouvoir. 

L'Algérie figure à la 134e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2022 établi par l'ONG, Reporter sans frontières (RSF). 

 


Une rencontre saoudo-française vise à renforcer la coopération en matière de défense

Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
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  • Rencontre à Riyad entre les chefs d’état-major saoudien et français
  • Renforcement de la coopération en matière de défense

Le chef d’état-major général des forces armées saoudiennes, le lieutenant-général Fayyad bin Hamed Al-Ruwaili, a tenu lundi à Riyad des discussions avec son homologue français, le général Fabien Mandon.

La rencontre a porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la défense et des affaires militaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharqal-Awsat.


Les sirènes d'alerte aérienne retentissent à Bahreïn 

Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
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  • Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn
  • "Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche"

MANAMA: Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn, après que l'armée du royaume a dit avoir intercepté des attaques de l'Iran, qui vise depuis plusieurs jours ses voisins alliés des Etats-Unis.

"Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche", a déclaré le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur X.

 

 

 


L'armée jordanienne annonce avoir intercepté cinq drones iraniens

L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume. Photo d'illustration. (AFP)
L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume. Photo d'illustration. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque
  • Ils ont ciblé selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban"

AMMAN: L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume, dans le cadre des frappes menées par la République islamique en riposte aux bombardements américains.

Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque, ciblant selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban".