Rima bent Bandar: «L’autonomisation des jeunes, une priorité pour l’Arabie saoudite»

«Le succès de nos jeunes demain dépend de notre succès aujourd’hui», précise la princesse Rima. (@FIIKSA).
«Le succès de nos jeunes demain dépend de notre succès aujourd’hui», précise la princesse Rima. (@FIIKSA).
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Publié le Samedi 24 septembre 2022

Rima bent Bandar: «L’autonomisation des jeunes, une priorité pour l’Arabie saoudite»

  • Le Royaume renforce la croissance de l’emploi dans le secteur privé, en plus d’encourager l’entrepreneuriat, le développement durable et les énergies renouvelables
  • Sur le plan social, l’Arabie saoudite a également atteint des niveaux plus importants en matière d’autonomisation, d’équité et d’inclusion culturelle des femmes

RIYAD: L’une des priorités de l’Arabie saoudite est de continuer à autonomiser les jeunes dans le cadre de l’initiative Vision 2030, a déclaré aujourd’hui l’ambassadrice du Royaume aux États-Unis, la princesse Rima bent Bandar, selon l’agence de presse saoudienne.

«Nous, les Saoudiens, sommes une nation émergente. Soixante-quinze pour cent de notre population a moins de 35 ans», a souligné l’ambassadrice lors de son discours au sommet Priority, organisé par le Future Investment Initiative Institute à New York, qui s’est tenu en marge de la 77e session de l’Assemblée générale des nations unies.

«Le succès de nos jeunes demain dépend de notre succès aujourd’hui», précise-t-elle.

«Je suis fermement convaincue que nos jeunes sont notre priorité, car ils représentent l’avenir. J’ai confiance en ce que nous pouvons accomplir ensemble.»

Le Royaume renforce la croissance de l’emploi dans le secteur privé, en plus d’encourager l’entrepreneuriat, le développement durable et les énergies renouvelables. Par ailleurs, il a construit une infrastructure numérique de pointe, ajoute la princesse Rima.

Sur le plan social, l’Arabie saoudite a également atteint des niveaux plus importants en matière d’autonomisation, d’équité et d’inclusion culturelle des femmes, déclare l’agence de presse saoudienne.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Association italienne des magistrats condamne l'Iran pour la répression des manifestants

Le siège principal de la Cour des comptes à Rome, en Italie (Photo, Wikimedia Commons).
Le siège principal de la Cour des comptes à Rome, en Italie (Photo, Wikimedia Commons).
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  • L'Association des magistrats de la Cour des comptes prend rarement position sur les questions politiques
  • Amini, 22 ans, est morte aux mains de la police des mœurs iranienne, la Gasht-e Ershad, après avoir été détenue pour avoir prétendument enfreint les codes vestimentaires

ROME: Une importante association de juges italienne a condamné l'Iran pour la répression des manifestations liées à la mort en détention de Mahsa Amini.

L'Association des magistrats de la Cour des comptes prend rarement position sur les questions politiques, mais dans un communiqué, elle a critiqué la réaction sévère du régime iranien aux manifestations qui ont secoué tout le pays.

Amini, 22 ans, est morte aux mains de la police des mœurs iranienne, la Gasht-e Ershad, après avoir été détenue pour avoir prétendument enfreint les codes vestimentaires stricts imposés aux femmes.

Sa mort a depuis déclenché des protestations dans presque toutes les provinces d'Iran contre la répression des libertés individuelles.

Dans sa déclaration, l'association a exprimé sa «profonde solidarité et sa proximité avec les femmes iraniennes, qui manifestent de multiples façons pour revendiquer leur liberté et contre une oppression qui dure depuis quarante ans, mettant leur propre vie en danger».

La présidente de l'association, Paola Briguori, a qualifié les actions de Téhéran d'«horribles et inacceptables», ajoutant que «lorsque les droits fondamentaux sont mis à mal, on ne peut rester silencieux en attendant que tout se calme».

Briguori a indiqué que la répression des manifestants reflétait «l'héritage d'un régime qui viole constamment les droits de l'homme et la liberté d'expression, réprimant et annulant les droits des femmes. Il est temps de donner une voix à la désapprobation et de dire assez.»

Le président de la Fédération nationale de la presse italienne, Beppe Giulietti, a participé à une manifestation devant l'ambassade d'Iran à Rome. Il a déclaré que les médias avaient un rôle important à jouer pour mettre en lumière la situation en Iran et a exhorté les organisation médiatique à «donner de l'espace à ceux qui n'ont pas de voix aujourd'hui».

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le gouvernement yéménite a «pleinement» respecté la trêve de l'ONU, selon son ministre des AE

Le ministre yéménite des Affaires étrangères, Ahmed Awad ben Moubarak, donne une conférence de presse dans la capitale marocaine Rabat, le 5 octobre 2022 (Photo, AFP).
Le ministre yéménite des Affaires étrangères, Ahmed Awad ben Moubarak, donne une conférence de presse dans la capitale marocaine Rabat, le 5 octobre 2022 (Photo, AFP).
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  • «Le groupe Houthi a imposé la guerre afin de satisfaire l'agenda expansionniste de Téhéran dans la région», a déclaré ben Moubarak
  • Au cours des six derniers mois, le pays a connu la plus longue cessation des hostilités et des violences en huit ans, ce qui a entraîné une baisse significative du nombre de décès de civils

AL-MUKALLÂ: Le gouvernement internationalement reconnu du Yémen a rempli toutes ses obligations dans le cadre de la trêve négociée par l'ONU et a fait des concessions «majeures» pour ouvrir la voie à son renouvellement et à la fin de la guerre, a déclaré mercredi le ministre yéménite des Affaires étrangères.

Ahmed Awad ben Moubarak a indiqué aux journalistes dans la capitale marocaine Rabat que les Houthis ont imposé de nombreuses restrictions et conditions pour contrecarrer les tentatives de prolonger la trêve.

Il a ajouté que la milice soutenue par l'Iran a refusé de payer les employés de la fonction publique dans les zones qu'elle contrôle, bien qu'elle ait gagné des millions de dollars grâce à la vente de cargaisons de pétrole qui sont entrées dans le port d’Al-Hodeïda pendant la trêve.

«Nous avons exécuté tout ce qui était prévu dans l'accord d'armistice et fait des concessions majeures. Les Houthis ont placé de nouveaux barrages routiers à chaque étape des pourparlers», a signalé le ministre yéménite, soulignant que l'artillerie, les drones chargés d'explosifs, les tireurs d'élite et les mines terrestres des Houthis avaient tué ou blessé 1 400 soldats et officiers gouvernementaux, ainsi que 94 civils pendant la trêve.

Le ministre a affirmé que le gouvernement ne paierait les employés publics dans les zones houthies que si la milice déposait les recettes du port d’Al-Hodeïda à la banque centrale, conformément à l'accord de Stockholm négocié par l'ONU en 2018.

«Les Houthis ont pillé plus de 18 millions d’euros avant l'armistice et n'en ont pas versé un seul comme salaire aux employés de la fonction publique depuis la signature de l'accord de Stockholm.»

Il a accusé l'Iran d'utiliser les Houthis pour servir ses objectifs expansionnistes et a promis de s'opposer aux tentatives de Téhéran de prendre le contrôle des ressources du pays, notamment du pétrole.

«Le groupe Houthi a imposé la guerre afin de réaliser l'agenda expansionniste de Téhéran dans la région», a-t-il déclaré. «Nous utiliserons notre droit constitutionnel afin de défendre notre nation et notre peuple, et nous ne laisserons pas l'Iran prendre le contrôle des richesses pétrolières du Yémen.»

Les efforts déployés par la communauté internationale pour mettre fin à la guerre au Yémen ont pris un sérieux coup cette semaine lorsque les Houthis, soutenus par l'Iran, ont refusé de renouveler la trêve et menacé de prendre pour cible les navires transportant les exportations de pétrole du pays depuis les zones contrôlées par le gouvernement.

Les Houthis ont refusé une proposition visant à alléger partiellement leur siège de Taïz en ouvrant au moins une route principale pour rentrer et sortir de la ville, et ils ont déclaré à l'envoyé des Nations unies pour le Yémen, Hans Grundberg, qu'ils n'accepteraient de renouveler la trêve que si le gouvernement yéménite payait les fonctionnaires dans les zones qu'ils contrôlent.

Au cours des six derniers mois, le pays a connu la plus longue cessation des hostilités et des violences en huit ans, ce qui a entraîné une baisse significative du nombre de décès de civils.

Grâce à la trêve entrée en vigueur le 2 avril et renouvelée deux fois, des milliers de passagers ont pu prendre l'avion à l'aéroport de Sanaa et plus de 50 navires de ravitaillement sont entrés dans le port d’Al-Hodeïda, mettant fin aux graves pénuries de carburant dans les zones contrôlées par les Houthis.

De même, la mission de l'UE au Yémen a accusé les Houthis de saper les efforts internationaux visant à renouveler la trêve par leurs «exigences maximalistes» et a exhorté les factions belligérantes, notamment les Houthis, à coopérer avec l'émissaire des Nations unies pour le Yémen et à désamorcer la situation.

«Nous exhortons en particulier les Houthis à modérer leurs exigences et à s'engager de manière constructive avec l'envoyé spécial des Nations unies, Hans Grundberg, afin que la trêve puisse se poursuivre et se transformer en un cessez-le-feu réel, ouvrant la voie à un processus global menant à la paix au Yémen», a soutenu la mission de l'UE dans un communiqué.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les EAU renforcent les droits des travailleurs domestiques

Le décret-loi fédéral n° 9 de 2022 couvre tous les aspects du droit du travail domestique (Photo, WAM).
Le décret-loi fédéral n° 9 de 2022 couvre tous les aspects du droit du travail domestique (Photo, WAM).
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  • Le décret-loi stipule le droit des travailleurs domestiques à un congé annuel payé d'au moins trente jours
  • Publié le 9 septembre 2022, il entrera en vigueur trois mois après la date de sa publication dans le Journal officiel

ABU DHABI: Les Émirats arabes unis (EAU) ont promulgué une nouvelle loi fédérale visant à renforcer les droits des travailleurs domestiques dans le pays.

Le décret-loi fédéral n° 9 de 2022 couvre tous les aspects du droit du travail domestique et garantit les droits de toutes les parties dans la relation de travail, qu'il s'agisse de travailleurs, d'employeurs ou d'agents de recrutement, conformément à des normes et des cadres clairs, a rapporté mercredi la Emirates News Agency (WAM).

Le décret-loi traite des heures de travail, des pauses hebdomadaires et des congés des travailleurs du pays. Il affirme le droit des travailleurs domestiques à un jour de congé payé par semaine, conformément au règlement d'application de la loi.

Les résolutions émises par le ministère des Ressources humaines et de l'Émiratisation posent le cadre des heures de travail et des congés.

Le décret-loi stipule le droit des travailleurs du pays à un congé annuel payé d'au moins trente jours, selon WAM.

Si la période de travail est inférieure à un an et supérieure à six mois, les travailleurs ont droit à deux jours de congé par mois, sachant que l'employeur peut spécifier la date de début du congé annuel.

De plus, le décret-loi stipule que si les travailleurs domestiques souhaitent se rendre dans leur pays d'origine pour leur congé annuel, les employeurs doivent couvrir le coût de leur billet de retour une fois tous les deux ans.

Le décret-loi affirme le droit des travailleurs domestiques à un congé maladie d'une durée n'excédant pas trente jours, au cours d'une année contractuelle, qu'il soit continu ou pris par tranches si la nécessité de ce congé peut être prouvée par un rapport médical délivré par une autorité sanitaire nationale agréée.

En outre, le décret-loi affirme le droit des travailleurs domestiques de changer d'employeur en fonction des exigences fixées dans leurs contrats et au cas où ils ont rempli leurs obligations envers leur employeur d'origine, selon les conditions et procédures incluses dans la résolution du ministère.

Le décret-loi stipule que l'employeur informera le ministère des Ressources humaines et de l'Émiratisation de toute violation des lois en vigueur commise par un travailleur.

Les agents de recrutement doivent faire passer les examens médicaux nécessaires aux travailleurs dans un délai ne dépassant pas trente jours avant leur entrée dans le pays, a confirmé le décret-loi.

Ils doivent faire preuve d’humanité envers les travailleurs domestiques, ne pas les soumettre à la violence et les informer du fait qu’ils peuvent contacter les autorités compétentes en cas de violation de leurs droits, souligne le décret-loi.

La loi interdit également d’engager ou de recruter de façon temporaire des travailleurs sans obtenir une licence du ministère, conformément au règlement d’application du décret-loi et aux résolutions du ministère.

Si les travailleurs domestiques sont recrutés ou employés à titre temporaire, ils ne peuvent faire l'objet de discrimination fondée sur la race, la religion, la nationalité, la classe sociale ou le handicap. Le harcèlement sexuel, qu'il soit physique ou verbal, est interdit, ainsi que le fait d'obliger les personnes à travailler ou à commettre toute action entrant dans la catégorie de la traite des êtres humains.

La loi, qui a été publiée le 9 septembre, entrera en vigueur trois mois après la date de sa publication dans le Journal officiel.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com