LE CAIRE: Le Comité de la grâce présidentielle égyptienne a annoncé la libération de cinquante personnes qui étaient placées en détention provisoire.
Le comité affirme qu’il a achevé ses procédures en coordination avec les agences compétentes afin de libérer un nouveau groupe de détenus qui ne sont pas impliqués dans la violence et n’appartiennent pas à des groupes terroristes.
Il confirme dans un communiqué la poursuite de ses travaux au cours de la période à venir pour contenir et réintégrer les personnes libérées conformément aux directives du président Abdel Fattah al-Sissi, mises en œuvre en coordination avec les agences et institutions de l’État.
La liste des noms a été publiée sur Twitter par le député Tarek el-Khouly, membre du comité. Elle comprend cinquante détenus qui ont bénéficié de la grâce présidentielle.
Le comité a également fait part de sa volonté de libérer davantage de détenus.
Tariq al-Awadi, membre du comité, explique: «Nous espérons accélérer l’examen des cas restants en vue de clore définitivement ce dossier et de tourner définitivement cette page.»
«Ce qui m’intéresse, c’est la libération des personnes détenues pour des cas d’expression d’opinion. La raison de leur libération m’importe peu», ajoute-t-il.
Au mois de septembre dernier, l’Égypte a ordonné la libération de trente-neuf personnes en détention provisoire.
Les démarches juridiques se sont poursuivies alors que le gouvernement ainsi que diverses forces politiques du pays sont sur le point de participer à une grande discussion nationale sur les questions politiques, économiques et sociales.
Le comité est né de la 1re Conférence nationale de la jeunesse, en 2016, au cours de laquelle les jeunes Égyptiens se sont adressés aux dirigeants du gouvernement, leur demandant un engagement présidentiel.
En avril de cette année, lors de son discours à l’iftar de la famille égyptienne, le président El-Sissi a déclaré qu’il réactiverait le rôle du Comité de la grâce présidentielle qui a été formé à l’issue de la conférence.
Depuis la formation du comité, en 2016, divers partis et organisations politiques, dont le Conseil national des droits de l’homme et la Commission parlementaire des droits de l’homme, ont soumis les noms de prisonniers éligibles à la grâce présidentielle.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Il s'agit de la deuxième catastrophe de ce type en quelques semaines dans cette ville où de nombreux édifices sont encore considérés à risque après un puissant séisme dans la région en février 2023.
Le bâtiment situé dans le quartier pauvre de Bab al-Tabbaneh comprenait deux blocs, chacun constitué de six appartements, et quelque 22 personnes se trouvaient à l'intérieur au moment de l'effondrement.
"Les recherches et les opérations de secours sont terminées dans l'immédiat", a déclaré à la presse le chef de la Défense civile, Imad Khreish.
Huit résidents ont été secourus mais "malheureusement 14 personnes sont décédées", a-t-il précisé, en révisant à la hausse un bilan précédent de neuf morts.
Le maire de Tripoli, Abdel Hamid Karimeh, a déclaré dimanche la "ville sinistrée" en raison de l'insécurité de ses bâtiments.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé une "catastrophe", attribuée à "de longues années de négligence accumulée".
Le Liban compte de nombreux bâtiments délabrés. Beaucoup d'immeubles ont été construits illégalement, notamment pendant la guerre civile de 1975-1990, tandis que certains propriétaires ont ajouté des étages à des bâtiments sans autorisation.
En 2024, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International estimait que "des milliers de personnes" vivaient encore dans des bâtiments à risque à Tripoli, plus d'un an après un puissant séisme ayant surtout frappé la Turquie et la Syrie.







