Un photojournaliste d’Al-Arabiya «blessé par la police» lors de manifestations à Paris

Ces derniers jours, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Paris pour protester contre la flambée des prix. (Photo, AFP)
Ces derniers jours, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Paris pour protester contre la flambée des prix. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 19 octobre 2022

Un photojournaliste d’Al-Arabiya «blessé par la police» lors de manifestations à Paris

Ces derniers jours, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Paris pour protester contre la flambée des prix. (Photo, AFP)
  • Zakaria Abdelkafi couvrait les manifestations contre la flambée des prix
  • Le photojournaliste syrien a reçu un violent coup à la tête, au-dessus de l’œil gauche

LONDRES: Mardi, le photojournaliste syrien Zakaria Abdelkafi a reçu un violent coup à la tête, au-dessus de l’œil gauche, alors que la police se heurtait à des manifestants lors d’une manifestation contre la vie chère à Paris.

M. Abdelkafi, qui travaille pour la chaîne Al-Arabiya, couvrait les manifestations de masse organisées dans la capitale française pour réclamer des augmentations de salaire dans un contexte d’inflation élevée.

L’organe de surveillance des médias Reporters sans frontières a annoncé sur sa page Twitter qu’une enquête avait été ouverte sur cet incident et a ajouté que le journaliste avait auparavant couvert la guerre en Syrie.

L’homme de 38 ans, qui saignait «abondamment», aurait été rapidement soigné par des «secouristes de rue» et déclaré stable, son œil n’ayant pas été touché. Il a été transféré dans un hôpital voisin où il est actuellement soigné.

De nombreuses personnes ont pris la parole sur Twitter pour exprimer leur soutien au journaliste. Asya Hesham, sa collègue à Al-Arabiya, également originaire de Syrie, a fait part de sa profonde inquiétude pour son compatriote.

Ces derniers jours, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Paris pour protester contre la flambée des prix, après des semaines de grève visant à obtenir des augmentations de salaire dans les raffineries de pétrole, ce qui a donné lieu à des demandes de grève générale.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.