L’Union européenne soutient les PME marocaines dans leur internationalisation

Les objectifs du programme sont le renforcement de l’accès des PME exportatrices aux financements et l’amélioration de leur compétitivité, notamment dans quatre secteurs clés d’exportation: l’automobile, le textile, l’agro-industrie et l’agriculture. Photo fournie.
Les objectifs du programme sont le renforcement de l’accès des PME exportatrices aux financements et l’amélioration de leur compétitivité, notamment dans quatre secteurs clés d’exportation: l’automobile, le textile, l’agro-industrie et l’agriculture. Photo fournie.
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Publié le Jeudi 20 octobre 2022

L’Union européenne soutient les PME marocaines dans leur internationalisation

  • Les entreprises marocaines et européennes font face à plusieurs défis communs liés à la crise énergétique et aux pressions inflationnistes
  • «Le Maroc peut présenter une alternative très intéressante pour tout ce qui concerne la compétitivité énergétique et la durabilité», souligne le ministre marocain de l’Industrie et du Commerce

PARIS: «Le Maroc et l’Union européenne sont des partenaires de longue date et les perspectives sont prometteuses, notamment sur le volet de l’intégration industrielle durable.» C’est ce qu’a déclaré Patricia Pilar Llombart Cussac, ambassadrice de l’Union européenne au Maroc, le 19 octobre dernier à Casablanca, en marge de la présentation du programme Trade and Competitiveness («Commerce et compétitivité», NDLR), dédié aux petites et moyennes entreprises (PME) marocaines exportatrices. Selon elle, les entreprises marocaines et européennes font face à plusieurs défis communs liés à la crise énergétique et aux pressions inflationnistes.

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«Le Maroc et l’Union européenne sont des partenaires de longue date et les perspectives sont prometteuses, notamment sur le volet de l’intégration industrielle durable.» Photo fournie.

Des partenariats stratégiques entre les secteurs privés peuvent en réduire l’impact, d’autant plus que le Maroc fait aujourd’hui partie des pays les plus compétitifs en termes de production énergétique à base d’énergies renouvelables et peut constituer une bonne option pour les investisseurs européens.

«Grâce à la vision éclairée du roi Mohammed VI, le Maroc confirme de jour en jour sa position de terre d’opportunités économiques et d’investissement. Le Maroc peut présenter une alternative très intéressante pour tout ce qui concerne la compétitivité énergétique et la durabilité», souligne Ryad Mezzour, ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, dans une vidéo diffusée lors de l’événement. Outre l’attractivité de ses investissements, le Maroc travaille sur plusieurs chantiers majeurs liés au renforcement de la compétitivité de son tissu économique, à la souveraineté industrielle et à la promotion du Made in Morocco.

«Nous avons mis en place une task force; elle a identifié quelque 1 200 projets qui contribueront à la souveraineté industrielle du Royaume et créeront 270 000 emplois. À l’export, nous avons défini des projets qui nous permettraient de générer 120 milliards de dirhams supplémentaires (soit 11 milliards d’euros). Dans cette perspective, l’Union européenne (UE) apparaît comme le partenaire central du Maroc, notamment dans les domaines de l’investissement et de la coproduction», indique Ryad Mezzour.

Les PME marocaines font partie intégrante de cette vision et le renforcement de leur compétitivité demeure l’une des conditions clés pour leur internationalisation. C’est l’esprit de Trade and Competitiveness, le programme de l’UE pour les échanges commerciaux et la compétitivité lancé au profit des PME marocaines le 19 octobre à Casablanca. Mis en place par la Banque européenne d’investissement (BEI), il est cofinancé par l’UE.

Les objectifs du programme sont le renforcement de l’accès des PME exportatrices aux financements et l’amélioration de leur compétitivité, notamment dans quatre secteurs clés d’exportation: l’automobile, le textile, l’agro-industrie et l’agriculture.

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Les objectifs du programme sont le renforcement de l’accès des PME exportatrices aux financements et l’amélioration de leur compétitivité, notamment dans quatre secteurs clés d’exportation: l’automobile, le textile, l’agro-industrie et l’agriculture. Photo fournie.

Un accord de garantie a été signé le même jour par la BEI et la Banque centrale populaire (BCP), première banque marocaine partenaire du programme. La BEI compte mobiliser pour ce programme 160 millions d’euros – au profit, dans un premier temps, des PME marocaines. Il sera par la suite déployé en Tunisie, en Égypte et en Jordanie.

«Nous nous dirigeons vers des modèles économiques plus sobres en carbone et c’est notre rôle, en tant que banque de l’UE et banque du climat, d’accompagner nos partenaires sur le terrain. Au Maroc, les PME jouent un rôle clé. Avec ce nouveau programme, nous nous sommes engagés à faciliter leur accès à des financements avantageux et à des accompagnements de qualité afin de renforcer leur montée en compétences», souligne Ricardo Mourinho Félix, vice-président de la BEI.


Malgré les crises, une croissance mondiale meilleure que prévu en 2023, selon le FMI

"Les perspectives sont moins sombres que dans nos prévisions d'octobre" a précisé le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas (Photo, AFP).
"Les perspectives sont moins sombres que dans nos prévisions d'octobre" a précisé le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas (Photo, AFP).
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  • Le ralentissement s'annonce moins important qu'attendu dans plusieurs économies développées
  • Par ailleurs, l'inflation, qui a grimpé à des niveaux très élevés partout dans le monde, ralentit désormais

WASHINGTON: L'économie mondiale résiste mieux que prévu aux chocs à répétition et le FMI a relevé sa prévision de croissance pour 2023, le spectre de la récession s'éloignant pour plusieurs pays tandis que la réouverture de la Chine laisse espérer un rebond supplémentaire.

Le Fonds monétaire international (FMI) table désormais sur une croissance mondiale de 2,9% en 2023, selon son rapport publié lundi. C'est 0,2 point de pourcentage de plus que ce qu'il attendait en octobre, lors de la publication de ses précédentes prévisions.

"Les perspectives sont moins sombres que dans nos prévisions d'octobre" a précisé le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, lors d'une conférence téléphonique.

"L'année à venir restera difficile", a-t-il averti, mais "elle pourrait aussi être un tournant", sur les fronts de la croissance et de l'inflation, a précisé l'économiste.

Le ralentissement s'annonce moins important qu'attendu dans plusieurs économies développées, en particulier aux États-Unis (1,4% de croissance en 2023, 0,4 point de pourcentage de plus qu'en octobre).

Mais aussi en Allemagne ou en Italie, où le FMI ne redoute désormais plus de récession, contrairement à ce qu'il prévoyait en octobre. La croissance en zone euro, qui résiste mieux que prévu à la crise énergétique liée au conflit en Ukraine, est ainsi attendue à 0,7%, soit 0,2 point de plus qu'auparavant.

L'autre facteur important est la réouverture de la Chine après l'abandon de la politique zéro-Covid. Malgré la gestion chaotique qui a entraîné une forte hausse des cas de Covid dans le pays, cette réouverture devrait permettre à la croissance chinoise (+5,2% contre 4,4% prévu il y a trois mois) de venir donner un coup d'accélérateur à l'économie mondiale.

Par ailleurs, l'inflation, qui a grimpé à des niveaux très élevés partout dans le monde, ralentit désormais, et devrait être moins élevée en 2023 qu'en 2022 dans la majorité des pays, relève le FMI dans son rapport.

L'institution de Washington la voit toutefois un peu plus élevée cette année que ce qu'elle prévoyait auparavant, à 6,6% contre 6,5% prévus en octobre. Mais elle devrait revenir en 2024 à des niveaux inférieurs à 2021 (+4,3% contre +4,7%).

Ces chiffres sont plus optimistes que ceux publiés mi-janvier par la Banque mondiale, qui voyait la croissance mondiale encore ralentir. Mais c'était avant l'annonce de la fin des mesures massives de confinement contre la Covid-19 en Chine. Les paramètres pris en compte par les deux institutions sont par ailleurs différents.

Récession attendue au Royaume-Uni 

Les trois locomotives mondiales - États-Unis, Chine et Europe - montrent ainsi de clairs signes de résilience, pour des raisons diverses. Et l'ensemble des économies avancées devrait connaître cette année une croissance, même faible.

Une exception cependant: le Royaume-Uni devrait être le seul pays du G20 à connaître une récession cette année, avec une baisse du PIB de l'ordre de 0,6% (en baisse de 0,9 point de pourcentage par rapport aux prévisions d'octobre).

À l'inverse, la Russie pourrait y échapper, malgré les sanctions prises par la communauté internationale depuis l'invasion de l'Ukraine, avec une croissance légèrement positive en 2023 (+0,3%) et qui devrait même s'accélérer en 2024 (+2,1%).

Ailleurs dans le monde, l'expansion prévue en Afrique sub-saharienne (+3,8%, quasi inchangé) ou au Moyen-Orient et Asie Centrale (+3,2%, 0,4 point de moins qu'en octobre) est attendue bien plus élevée qu'en Amérique latine et aux Caraïbes, où elle restera inférieure à la croissance mondiale (+1,8%).

Les deux locomotives latino-américaines, Brésil et Mexique, voient en effet leur prévision de croissance --respectivement à +1,2% et +1,7%--, se situer bien en deçà de celle attendue pour les autres grands pays émergents, en particulier la Chine et l'Inde (+6,1%).

Et pour 2024, la croissance mondiale devrait atteindre 3,1%, en hausse par rapport à 2023, mais avec une révision en légère baisse par rapport à octobre (-0,1 point de pourcentage).

Pour ces deux années cependant, "la croissance mondiale restera faible par rapport aux normes historiques", a encore indiqué le chef économiste du FMI.


Gazprom va se retirer du consortium grec Prometheus Gas

«C'est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes» (Photo, AFP).
«C'est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes» (Photo, AFP).
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  • La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le «divorce» entre Gazprom et Prometheus Gas
  • Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991

MOSCOU: Gazprom va prochainement se retirer du consortium grec Prometheus Gas, dont l'actionnaire grec Copelouzos qui détient 50% du capital, va racheter l'autre moitié appartenant jusqu'ici au géant russe de gaz naturel, ont indiqué lundi à l'AFP deux sources concordantes au fait du dossier.

"Le conseil d'administration de Gazprom a décidé de mettre fin à sa participation dans Prometheus Gas S. A.", a indiqué à l'AFP une source au sein de la direction de Gazprom.

"Le gaz russe est fourni à la Grèce conformément aux obligations contractuelles", a indiqué cette source.

Selon un responsable du groupe grec Copelouzos à Athènes ayant requis l'anonymat, "c'est un divorce par contentement en raison surtout de la guerre en Ukraine et des sanctions européennes".

Cette décision met fin à un partenariat qui datait de 1991.

Mais "le contrat actuel en cours arrivera à terme en décembre 2027, comme prévu", a toutefois précisé à l'AFP la source au sein de Copelouzos.

La quantité de gaz russe "a diminué considérablement depuis l’année dernière et le prix a augmenté", a rappelé le responsable grec.

La presse grecque spécialisée a récemment rapporté le "divorce" entre Gazprom et Prometheus Gas, soulignant que le groupe Copelouzos deviendrait désormais l'unique actionnaire de Prometheus Gas.

Il s'agit d'"un développement attendu" vu les changements géopolitiques et la refonte complète du marché du gaz dans les Balkans et en Europe, avait indiqué la semaine dernière le site d'information financière "Mononews".

Le groupe grec Copelouzos a récemment procédé à de nouveaux investissements dans une centrale électrique et une usine de stockage et de regazéification du gaz liquéfié (GNL) à Alexandroupolis, ville située dans le Nord-est de la Grèce.

Malgré ses liaisons historiques avec la Russie, la Grèce, en tant que pays membre de l'Union européenne, a depuis l'offensive en Ukraine soutenu les sanctions occidentales qui ont conduit à une forte baisse des livraisons de gaz russe vers l'Europe.


Bruno Le Maire à la recherche d’investissements dans le Golfe

Le ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire. (Photo, Bella Suadere)
Le ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire. (Photo, Bella Suadere)
La première réunion du Conseil d’affaires franco-émirien ce lundi à Abu Dhabi. (Photo, Bella Suadere)
La première réunion du Conseil d’affaires franco-émirien ce lundi à Abu Dhabi. (Photo, Bella Suadere)
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  • Le conseil d’affaires franco-émirien vise à renforcer les relations économiques entre les deux pays, notamment dans les domaines de l'énergie, du transport et de l’investissement
  • Il n’y a rien d’étonnant de voir plusieurs fonds d’investissement tourner les yeux vers cette région, à l’instar du Français Ardian, qui vient d’inaugurer ses bureaux à Abu Dhabi

ABU DHABI: Le ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire, a lancé officiellement la première réunion du Conseil d’affaires franco-émirien ce lundi à Abu Dhabi. «Le conseil d’affaires franco-émirien doit nous permettre d’accélérer les investissements des Émirats arabes unis vers la France et de la France vers les Émirats arabes unis», a déclaré le ministre en marge de sa visite aux Émirats Arabes unis (EAU). 

Composé de 18 chefs d’entreprise français et émiriens, dont les présidents d’Airbus, de la BNP, de la CMA CGM, et de la présidente d’Ardian, le conseil est coprésidé par le ministre émirien de l'Industrie et des Technologies avancées, directeur général et PDG du groupe Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC), le Dr Sultan al-Jaber, et le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné.

Il a été lancé en juillet dernier lors de la visite du président émirien, cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyan, en France et vise à renforcer les relations économiques entre les deux pays, notamment dans les domaines de l'énergie, du transport et de l’investissement.

Outre la promotion des échanges économiques, ces réunions serviront à identifier et à mettre en œuvre des projets d'investissement croisés privés.

Les membres du conseil se réuniront au moins une fois par an, en présence de leurs ambassadeurs respectifs, alternativement aux EAU et en France.

«Le niveau de participation des deux côtés montre à quel point nous sommes déterminés à donner une nouvelle impulsion à cette coopération économique franco-émirienne», a dit Bruno Le Maire.

En déplacement aux Émirats ce lundi et mardi, le ministre français a également participé à une rencontre entre les représentants des fonds d’investissement français venus solliciter les investissements émiriens, le «UAE-France investors meetup», organisé à Abu Dhabi Global Market, l’ADGM. L’événement a réuni aussi des banques, des gestionnaires d’investissement, des conseillers et des centres financiers dans le but de déployer des partenariats stratégiques entre les deux pays. Lors de son discours, Bruno Le Maire a souligné les relations d’amitié avec ses hôtes.

Visite régionale sans grands contrats 

La visite régionale du ministre français avait surtout pour objectif de réaffirmer les relations privilégiées de Paris avec ses partenaires du Golfe et de rappeler l'attractivité de l’Hexagone à ses potentiels investisseurs, mais elle ne s’est pas soldée pour l’instant par des signatures de contrats pour les entreprises françaises.

Entamée en Arabie saoudite samedi, elle s’est poursuivie au Qatar dimanche, où Bruno Le Maire a tenu plusieurs rencontres bilatérales de haut niveau, dont celle avec le prince hériter, Mohammed Ben Salmane, et l’émir du Qatar, cheikh Tamim al-Thani, ainsi que des discussions avec les présidents des fonds d’investissement.

Lors de cette tournée régionale, Bruno Le Maire a souligné plusieurs fois l’attractivité de la France qui est devenue le pays «le plus attractif pour les investisseurs de toute l’Europe». « S’il y a un endroit où il faut investir, c’est la France», a-t-il martelé.

«Le fil rouge de mon déplacement dans le Golfe qui se traduit ici aux Émirats, c’est l’investissement dans les énergies renouvelables et dans l’industrie verte», a souligné Le Maire. «Il y a ici aux Émirats beaucoup de projets communs; je pourrais citer la ferme solaire d’EDF qui est la plus grande ferme solaire au monde, et l’hydrogène avec les projets d’Engie ici aux EAU. Et au moment où les EAU prennent la présidence de la COP28, je pense que renforcer cette coopération entre la France et les énergies vertes aux EAU est absolument essentiel.»

La France est prête à soutenir les EAU pour garantir le succès de la COP28, a déclaré le ministre français qui s’est entretenu auparavant avec Sultan al-Jaber, dont la récente nomination à la présidence de la COP28, alors qu’il dirige l’une des plus puissantes entreprises pétrolières au monde, a soulevé quelques critiques dans la presse internationale.

Le seul challenge qui nous attend est celui du climat, a conclu Bruno Le Maire.

Les investissements communs

La France, comme les autres pays européens, ressent fortement les conséquences du conflit en Ukraine, à savoir la hausse des prix de l’énergie, l’inflation et le ralentissement économique, alors que la croissance économique des pays du Golfe est à envier, tout comme leur revenus budgétaires, stimulés par les prix actuels du pétrole.

Il n’y a donc rien d’étonnant de voir plusieurs fonds d’investissement tourner les yeux vers cette région, à l’instar du Français Ardian, l’un des plus importants fonds de capital-investissement (private equity) au monde, qui vient d’inaugurer ses bureaux à Abu Dhabi.

Ardian collabore déjà avec des structures comme Mubadala Investments ou ADIA, Abu Dhabi Investment Authority.

Au niveau bilatéral, Paris et Doha ont renouvelé ce dimanche un programme d'investissement conjoint de 300 millions d’euros, entre BpiFrance et Qatar Investment Authority.

Par ailleurs, Bruno Le Maire s’est entretenu avec Khaldoon al-Mubarak, président général de Mubadala.

La France et les EAU travaillent depuis longtemps afin de favoriser les investissements dans différents secteurs français dont la technologie, la santé et l’éducation.

En 2020, Mubadala a annoncé la signature d'un mémorandum d’entente avec BpiFrance, afin d’investir 1 milliard d’euros dans le fonds LAC1, un fonds de 10 milliards d’euros géré par BpiFrance.

«Nous pensons qu’une marge de manœuvre existe pour étendre ces investissements; notre objectif, défini par le président Macron, est d’atteindre à terme un niveau de 10 milliards d’euros d’investissements», a précisé le ministre.