Le festival des dattes d’AlUla prend fin

La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
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La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
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Publié le Dimanche 23 octobre 2022

Le festival des dattes d’AlUla prend fin

  • Organisé par la Commission royale pour AlUla, l’événement a enregistré une vente aux enchères record le dernier week-end du festival, avec des dattes se vendant à 51 riyals saoudiens le kilo
  • Les variétés de dattes les plus vendues sont le mabroom, le sagai, le medjool et l’ambar

ALULA: Ce week-end, la fin du festival des dattes d’AlUla était marquée par une série d’activités culturelles, une vente aux enchères record et une présentation de la méthode spéciale de préservation des dattes d’Al-Shannah, propre à AlUla.

À 7 heures précises, la dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. Au moment où le soleil commence à éclairer le ciel, les précieuses dattes, stockées dans des cartons, s’avèrent la denrée la plus précieuse.

Organisé par la Commission royale pour AlUla, l’événement a enregistré une vente aux enchères record le dernier week-end du festival, avec des dattes se vendant à 51 riyals saoudiens (13,5 dollars; 1 dollar = 1,01 euro) le kilo.

Les agriculteurs et les participants ont applaudi avec enthousiasme à la fin de la vente aux enchères.

L’événement a permis de vendre 96 tonnes de dattes la première semaine, 142 la deuxième et 149 la troisième, pour un prix total de plus de trois millions de riyals saoudiens – sans tenir compte de la vente du dernier jour.

En comparaison, l’événement de 2021 a permis de vendre des dattes d’une valeur d’un million de riyals saoudiens environ. (1 rial saoudien équivaut à 0,27 dollars américains)

Pendant quatre week-ends, entre le 30 septembre et le 22 octobre, la vente aux enchères est l’une des principales attractions de la région.

Dans un espace ouvert, stratégiquement situé près de l’intersection des principales routes qui mènent à Tabuk et à proximité de fermes locales, le commissaire-priseur local crie rapidement les prix pour lancer les enchères.

Il continue l’enchère sur la base des gestes de tête des acheteurs intéressés. Le commissaire-priseur de l’événement est originaire de Médine, mais inspecte la collection de dattes chaque soir avant la vente aux enchères afin de décider des prix de départ.

L’agriculteur Turki al-Uneizi déclare à Arab News que la chance de pouvoir assister à la vente aux enchères de dattes est un véritable «régal pour tous ».

Il ajoute: «La différence entre les dattes d’AlUla et celles des autres régions est, premièrement, l’eau. C’est une bonne eau qui ne contient pas de sel. Sans parler du sol et du climat, entre autres. L’humidité est faible.

Les variétés de dattes les plus vendues sont le mabroom, le sagai, le medjool et l’ambar.

Le soir, les vendeurs locaux proposent des productions artisanales, des produits et des animations avec de la musique en direct et des collations.

La Poste saoudienne propose une station qui permet aux participants d’expédier facilement les achats de dattes à des amis ou à la famille dans d’autres villes, ou à leur propre domicile ailleurs dans le Royaume.

L’événement spécial Al-Shannah est propre à AlUla. Il présente un processus de conservation des dattes hérité de générations d’habitants de la région. Les dattes récoltées sont enveloppées dans une coque durcie et nettoyée à base de peau séchée de chèvre ou de mouton. La technique est utilisée pour préserver la saveur et la couleur des dattes jusqu’à un an.

L’entreprise Abeer Soap, qui est dirigée par des femmes entrepreneures d’un groupe d’artistes de la région, a vendu des savons naturels et biologiques dérivés de dattes locales lors du festival.

Lamia Hamdan, propriétaire de la marque Be Alive, vendait du kombucha produit à partir de dattes. Son amour pour la combinaison d’ingrédients locaux en fait un mélange unique de saveurs et de bienfaits.

Ce qui rend mon produit unique, c’est ce mélange entre les cultures japonaise et saoudienne. Tout est fait à la main en Arabie», déclare-t-elle dans un entretien accordé à Arab News.

Son vinaigre de datte fermenté favorise la santé intestinale tout en maintenant l’intégrité des méthodes traditionnelles et des ingrédients locaux.

Lamia Hamdan utilise des pétales de rose séchés pour apporter une touche de couleur et ajoute des graines de sésame et du zataar à un autre mélange – son best-seller – pour rehausser le goût d’un petit-déjeuner à base de yaourt ou les saupoudrer sur une salade.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Saudia clarifie la vente d’anciens avions Boeing dans un contexte de rapports sur des sanctions

Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
  • Saudia affirme que des Boeing 777-200 ont été vendus légalement à une société étrangère
  • La compagnie dit n’avoir aucun lien avec les appareils depuis la vente de juin 2023

RIYAD : Le transporteur national saoudien Saudia a clarifié samedi des informations circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux concernant le transfert d’avions Boeing 777-200 qu’il possédait auparavant à une compagnie aérienne faisant l’objet de sanctions internationales.

Dans un communiqué publié sur la plateforme sociale X, la compagnie a indiqué que les appareils avaient été vendus le 7 juin 2023 à une société enregistrée en dehors de l’Arabie saoudite, et que la transaction avait été réalisée conformément à toutes les procédures commerciales et juridiques applicables.

« Depuis la finalisation de la vente, Saudia n’a plus aucun lien opérationnel ou commercial avec ces avions », a déclaré la compagnie, sans identifier l’acheteur ni fournir davantage de détails.

Cette déclaration intervient après des rapports et publications en ligne ayant lié d’anciens appareils de Saudia à un transporteur sanctionné, poussant la compagnie à prendre publiquement ses distances avec toute utilisation ultérieure de ces avions.

Saudia, anciennement connue sous le nom de Saudi Arabian Airlines, a été fondée en septembre 1945 et est la plus ancienne compagnie aérienne du Royaume. Selon son site internet, elle exploite actuellement une flotte d’environ 149 avions de passagers.

Sa flotte comprend 95 avions Airbus des familles A320, A321 et A330, ainsi que 54 appareils Boeing incluant les séries 777 et 787 Dreamliner. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Toute tentative des Houthis de cibler le Royaume se heurtera à une riposte d'une force sans précédent, affirme la coalition

Un soldat fidèle aux forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite monte la garde près de navires amarrés dans le port méridional d’Aden, au Yémen. (AFP/Archives)
Un soldat fidèle aux forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite monte la garde près de navires amarrés dans le port méridional d’Aden, au Yémen. (AFP/Archives)
  • Les menaces des Houthis visent à « détourner l’attention » des violations commises contre le peuple yéménite, affirme Al-Maliki, porte-parole de la coalition

RIYAD : Toute tentative des rebelles houthis du Yémen de cibler le Royaume se heurtera à une réponse marquée par une « détermination et une force sans précédent », a déclaré la coalition dirigée par l’Arabie saoudite tôt samedi dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux et relayé par l’Agence de presse saoudienne.

« Les déclarations des Houthis contre le Royaume hier ne sont qu’une tentative de détourner l’attention de leurs graves violations à l’encontre du peuple frère du Yémen », a déclaré le général de division Turki Al-Maliki, porte-parole de la coalition.

Il a qualifié les dernières menaces de la milice de tentatives visant à porter atteinte à la sécurité régionale et internationale.

« La coalition répondra avec une détermination et une force sans précédent à toute tentative de cibler le Royaume, ses citoyens, ses résidents et ses infrastructures nationales, ou à toute atteinte à la souveraineté de la République sœur du Yémen, conformément au droit international humanitaire coutumier », a-t-il déclaré.

Le groupe soutenu par l’Iran a menacé vendredi de prendre pour cible « les aéroports saoudiens ainsi que les intérêts vitaux sur terre et en mer », selon son porte-parole militaire.

Al-Maliki a accusé les Houthis d’être responsables des souffrances du peuple yéménite.

« Ils cherchent à exporter les catastrophes économiques et les souffrances qu’ils ont eux-mêmes provoquées au Yémen, tout en tentant de masquer le rejet auquel ils sont confrontés de la part des composantes tribales et sociales yéménites, en reportant ces tensions sur leur environnement régional et les pays voisins. »

Connue officiellement sous le nom de Coalition pour le rétablissement de la légitimité au Yémen, la coalition dirigée par l’Arabie saoudite affirme œuvrer au rétablissement du gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale, après la prise de la capitale, Sanaa, par les Houthis en 2014.

Le groupe, qui a reçu des armes de Téhéran, contrôle depuis lors la capitale ainsi que de vastes régions du pays.

« Le Royaume, avec la coalition et ses partenaires internationaux, a lancé des initiatives et des efforts visant à atténuer les souffrances du peuple yéménite causées par le coup d’État de la milice houthie », a déclaré Al-Maliki. « Ces efforts comprennent également la recherche d’une solution à la crise yéménite à travers une feuille de route approuvée par le gouvernement légitime du Yémen, mais rejetée par les Houthis, qui ont en outre refusé les initiatives en faveur d’une paix durable et attaqué les voies de communication maritimes ainsi que le commerce international dans le sud de la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb. »

Al-Maliki a ajouté : « Ces actions ont exposé les capacités et les infrastructures du peuple yéménite à des attaques et à des destructions massives dans les ports de Hodeïda, Ras Issa et Salif, ainsi qu’à l’aéroport international de Sanaa, aux centrales électriques, aux installations industrielles et à d’autres composantes économiques majeures appartenant au peuple yéménite. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais affirme qu'il ne cèdera «pas un pouce» du territoire à Israël

 Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire". (AFP)
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire". (AFP)
  • Ces négociations directes ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique, sans effusion de sang inutile", a insisté Joseph Aoun
  • Le chef de l'Etat a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers "pour garantir le retrait israélien de son territoire"

BEYROUTH: Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire".

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait déclaré la veille que l'armée israélienne resterait "pour une durée indéterminée" dans ce qu'elle qualifie de "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Le Liban a signé le 26 juin sous l'égide de Washington un accord-cadre avec Israël en vue de parvenir à une "paix durable", un texte violemment contesté par le Hezbollah pro-iranien.

Ces négociations directes ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique, sans effusion de sang inutile", a insisté Joseph Aoun, alors que la nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah a fait depuis le 2 mars plus de 4.200 morts au Liban, selon les autorités.

Le chef de l'Etat a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers "pour garantir le retrait israélien de son territoire".

"Nous ne cèderons pas un seul pouce du territoire libanais", a-t-il assuré.

L'accord-cadre prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des "zones pilotes" dont se retirerait l'armée israélienne, mais il ne fixe pas de calendrier.

Le processus doit être détaillé dans une annexe de sécurité, dont le contenu n'a pas été rendu public.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que persisterait la menace du Hezbollah.