Le roi Salmane: la communauté internationale doit être plus ferme envers l’Iran

Le roi Salmane a aussi réaffirmé la grave menace posée par l'influence régionale nuisible du régime iranien
Le roi Salmane a aussi réaffirmé la grave menace posée par l'influence régionale nuisible du régime iranien
L'Arabie saoudite se dresse sans cesse pour faire valoir le droit du peuple palestinien à un État indépendant
L'Arabie saoudite se dresse sans cesse pour faire valoir le droit du peuple palestinien à un État indépendant
Le roi Salmane exprime sa gratitude pour les efforts que déploie la population pour ralentir la propagation du virus
Le roi Salmane exprime sa gratitude pour les efforts que déploie la population pour ralentir la propagation du virus
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Publié le Lundi 16 novembre 2020

Le roi Salmane: la communauté internationale doit être plus ferme envers l’Iran

  • Le roi Salmane a exprimé sa gratitude pour les efforts que la population déploie afin de ralentir la propagation du virus
  • «L’effervescence en Arabie saoudite autour de projets à grande échelle permettront au Hajj et à l’Omra de se dérouler en toute sécurité, dans les circonstances exceptionnelles créées par la pandémie de la Covid-19», a déclaré le roi Salmane

RIYADH: «L’effervescence en Arabie saoudite autour de projets à grande échelle permettront au Hajj et à l’Omra de se dérouler en toute sécurité, dans les circonstances exceptionnelles créées par la pandémie de la Covid-19», a déclaré le roi Salmane, en ouvrant la huitième session du Conseil de la Choura mercredi.

Selon une agence de presse saoudienne, le roi Salmane a ajouté que le Royaume a réagi rapidement aux effets économiques de la crise sanitaire en mettant en œuvre un certain nombre d'initiatives et de mesures. Ces dernières comprennent 218 milliards de riyals saoudiens (1 riyal = 0,23 euro) de soutien au secteur privé et 47 milliards de riyals pour le secteur de la santé.

Le roi a également affirmé au principal organe consultatif du gouvernement, lors d’une session virtuelle à laquelle participait également le prince héritier Mohammed ben Salmane, que les contributions de la nation pour soutenir les efforts internationaux comprennent la fourniture de provisions et de produits médicaux à un certain nombre de pays.

Il exprime sa gratitude pour les efforts que la population déploie afin de ralentir la propagation du virus, et déclare: «Je réitère mes remerciements à mes frères, mes sœurs, mes fils et mes filles, citoyens et résidents, pour leur compréhension et leur coopération dans le respect des mesures et protocoles.»

En évoquant le secteur de l'industrie pétrolière, le roi Salmane explique que le Royaume s'efforce d'assurer la stabilité des marchés pétroliers mondiaux et continue de le faire dans l'intérêt des producteurs et des consommateurs, malgré les effets défavorables de la pandémie sur ce secteur. L’Arabie saoudite, mentionne-t-il, joue un rôle central dans l'établissement et le maintien de l'accord Opep+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole ainsi que 10 autres pays) à ce sujet.

Tourné vers l'avenir, le roi précise que la Vision saoudienne 2030 est une feuille de route pour un avenir meilleur pour le pays, soulignant l'effet qu'elle a eu, à titre d’exemples, sur l'amélioration des services gouvernementaux et l'augmentation du niveau d'accession à la propriété.  

Il ajoute aussi que l'autonomisation des femmes est un autre élément important de la Vision 2030, avec le développement continu du divertissement, du sport et du tourisme dans le Royaume.

Le souverain réaffirme la grave menace posée par l'influence régionale nuisible du régime iranien. «Le Royaume souligne les dangers du projet régional de l’Iran, son ingérence dans d’autres pays, sa promotion du terrorisme, ses efforts pour attiser les flammes du sectarisme et ses efforts sans fin pour posséder des armes de destruction massive», déclare le roi en s’adressant aux membres du Conseil par vidéoconférence.

Il explique que la communauté internationale doit adopter une position ferme contre le régime de Téhéran, et qu’une solution radicale est nécessaire pour garantir que l'Iran ne développe pas davantage ses programmes nucléaires et de missiles balistiques. 

Le roi spécifie que les milices houthies soutenues par l'Iran au Yémen continuent de violer les lois internationales par leurs actions dangereuses dans le pays. «Nous affirmons notre soutien absolu au peuple yéménite afin que le pays puisse retrouver sa souveraineté loin du contrôle de l’Iran. Nous continuerons évidemment de fournir de l’aide humanitaire au peuple yéménite».

Le roi Salmane condamne de surcroît le ciblage délibéré par les Houthis de civils dans le Royaume, à l’aide de drones et de missiles balistiques et il souligne que l'Arabie saoudite rejette toute tentative d'ingérence de forces extérieures dans ses affaires intérieures, comme elle rejette l'extrémisme, le terrorisme et leur financement. «Notre région fait face, plus que jamais, aux tentatives des puissances régionales qui cherchent à imposer leur influence politique et à diffuser leur idéologie extrémiste pour servir leurs propres intérêts.»

Concernant les événements au Moyen-Orient dans leur globalité, le roi affirme que l'Arabie saoudite soutient les efforts visant à ramener la paix dans la région à travers des négociations entre les Palestiniens et les Israéliens pour un accord équitable et permanent. Il souligne que le Royaume se dresse sans cesse pour faire valoir le droit du peuple palestinien à un État indépendant, avec Jérusalem-Est comme capitale. 

Le souverain réaffirme la solidarité du Royaume avec l’Irak et son peuple, ainsi que les efforts du gouvernement irakien dans sa lutte contre le terrorisme.

Le roi Salmane déclare qu'il soutient également les efforts visant à préserver l'unité de la Syrie et à retirer les milices et les mercenaires de ce pays. Il appelle à la fin de l’ingérence étrangère dans les affaires de la Libye, et rappelle également l’importance de soutenir le Soudan à l’heure actuelle.

Alors que le sommet du Groupe des vingt (G20) à Riyad se tiendra dans moins de dix jours, le roi précise que la présidence saoudienne de l’organisation cette année confirme la force de son économie, qui reste un facteur influent sur la stabilité de l’économie mondiale. «Nous sommes impatients de trouver des solutions appropriées aux problèmes urgents du XXIe siècle, lors du sommet du G20.»

En abordant les affaires propres au Royaume, le roi Salmane affirme: «Nous poursuivons notre approche de lutte et d’élimination définitive de la corruption afin de préserver l'argent public», ajoutant que le Royaume continuera de publier les détails de tous les cas de corruption et les enquêtes en toute transparence.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Guerre au Moyen-Orient: Trump menace d'«anéantir» des infrastructures énergétiques iraniennes

Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi, en menaçant d'"anéantir" ses centrales électriques, ses puits de pétrole ainsi que l'île de Kharg, point névralgique de son industrie pétrolière, si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement". (AFP)
Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi, en menaçant d'"anéantir" ses centrales électriques, ses puits de pétrole ainsi que l'île de Kharg, point névralgique de son industrie pétrolière, si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement". (AFP)
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  • Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de souffler le chaud et le froid sur les marchés financiers
  • Le G7 Finances-Energie, réuni par la France lundi en visioconférence, s'est dit prêt "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie

WASHINGTON: Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi, en menaçant d'"anéantir" ses centrales électriques, ses puits de pétrole ainsi que l'île de Kharg, point névralgique de son industrie pétrolière, si les discussions avec Téhéran n'aboutissent pas "rapidement".

Le président américain avait déjà évoqué dimanche une possible opération terrestre pour s'emparer du terminal de Kharg, qui assure environ 90% des exportations de brut du pays, et "prendre le pétrole" iranien.

Dans un message sur son réseau Truth Social lundi, il a durci le ton vis-à-vis de l'Iran, affirmant que sans réouverture du détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux, les Etats-Unis feraient "exploser" et anéantiraient "toutes leurs centrales électriques, leurs puits de pétrole et l'île de Kharg".

Cela pourrait aussi concerner "toutes les usines de dessalement", a affirmé le président américain.

Samedi, le commandement militaire américain avait annoncé l'arrivée la veille au Moyen-Orient d'un navire d'assaut amphibie, à la tête d'un groupe naval comprenant "quelque 3.500" marins et soldats du corps des Marines.

"Discussions sérieuses" 

Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de souffler le chaud et le froid sur les marchés financiers.

Le G7 Finances-Energie, réuni par la France lundi en visioconférence, s'est dit prêt "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie.

Vers 14H50 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord montait de 2,55% à 115,44 dollars.

La poursuite des bombardements ce weekend et lundi en Iran, dans le Golfe et au Liban, et les déclarations inflexibles des belligérants alimentent la flambée des cours du pétrole, qui ont grimpé de plus de 50% depuis le début de la guerre.

La Bourse de New York évoluait elle en petite hausse lundi, les investisseurs voulant croire aux propos de Donald Trump qui a aussi évoqué dans son message "d'énormes progrès" réalisés lors de "discussions sérieuses" avec "un régime nouveau et plus raisonnable" en Iran -- sans toutefois préciser de quels interlocuteurs il s'agit.

"Le marché attend désespérément une issue à cette guerre", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a appelé lundi Donald Trump à "stopper la guerre", et souligné lors d'un discours au Caire les "conséquences graves" d'une poursuite du conflit.

Au Liban, trois membres du Hezbollah ont été tués et trois autres gravement blessés dans une frappe israélienne qui a visé lundi un immeuble résidentiel près de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du groupe pro-iranien, a indiqué une source de sécurité à l'AFP.

Plusieurs Casques bleus ont par ailleurs été blessés lors d'un "incident" dans une ville frontalière du sud du Liban, où des affrontements opposent le Hezbollah à l'armée israélienne, a annoncé lundi à l'AFP la porte-parole de la Finul, Kandice Ardiel.

Ces derniers jours, le Pakistan, voisin de l'Iran, s'est proposé pour "accueillir et faciliter" des "pourparlers significatifs" entre les deux pays.

De son côté l'armée israélienne a annoncé lundi avoir bombardé une université de Téhéran dirigée par les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, affirmant que "des activités de recherche et développement sur des armes de pointe" y étaient menées.

Elle avait indiqué un peu plus tôt avoir de nouveau frappé des sites militaires à Téhéran, en réponse à une attaque de missiles venus d'Iran.

"Vie d'avant-guerre" 

Après une accalmie la semaine dernière, les bombardements semblent s'être intensifiées ce weekend sur la capitale iranienne, provoquant notamment des coupures temporaires d'électricité, selon des journalistes de l'AFP sur place.

L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dénombré au moins 360 attaques en 24 heures dans 18 provinces du pays ce weekend.

Pour des habitants de Téhéran, joints par l'AFP depuis Paris, plus rien n'est normal.

"Les jours ordinaires me manquent. Une vie où je n'avais pas à penser constamment aux explosions et à la mort", raconte Shahrzad, 39 ans, femme au foyer, qui dit "ne sortir que si c'est absolument nécessaire". "La seule chose qui me reste de ma vie d'avant-guerre et qui m'aide à garder le moral, c'est la cuisine" mais "parfois, je me surprends à pleurer en plein milieu", poursuit-elle.

L'ONG Acled, qui compile les données sur les conflits, a fait état lors du premier mois de guerre de près de 2.300 bombardements américains et israéliens, et de 1.160 frappes iraniennes en représailles.

Au total depuis le début du conflit, l'organisation HRANA a recensé près de 3.500 morts en Iran.

 


Interdiction d'accès au Saint-Sépulcre à Jérusalem: l'Espagne convoque la chargée d'affaires israélienne

L'Espagne a convoqué lundi la chargée d'affaires israélienne à Madrid après que la police israélienne a interdit la veille l'accès à l'église du Saint-Sépulcre au patriarche latin de Jérusalem pour célébrer la messe du dimanche des Rameaux, a annoncé son ministre des Affaires étrangères. (AFP)
L'Espagne a convoqué lundi la chargée d'affaires israélienne à Madrid après que la police israélienne a interdit la veille l'accès à l'église du Saint-Sépulcre au patriarche latin de Jérusalem pour célébrer la messe du dimanche des Rameaux, a annoncé son ministre des Affaires étrangères. (AFP)
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  • Pour justifier cette interdiction dimanche, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait évoqué des raisons de sécurité, dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient
  • Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, avait de son côté dénoncé dimanche soir "une attaque injustifiée contre la liberté religieuse" et une action menée "sans raisons ni motifs"

MADRID: L'Espagne a convoqué lundi la chargée d'affaires israélienne à Madrid après que la police israélienne a interdit la veille l'accès à l'église du Saint-Sépulcre au patriarche latin de Jérusalem pour célébrer la messe du dimanche des Rameaux, a annoncé son ministre des Affaires étrangères.

"Ce matin, nous avons convoqué la chargée d'affaires d'Israël au ministère des Affaires étrangères pour lui faire part de notre protestation, pour lui indiquer que cela ne peut pas se reproduire", a déclaré José Manuel Albares dans un entretien à la radio RAC1.

"C'est une mesure très préoccupante, car la liberté religieuse, la liberté de culte est une liberté fondamentale", a-t-il appuyé, disant "s'opposer" à la décision prise dimanche par la police israélienne, qui a provoqué des réactions indignées à l'étranger.

Pour justifier cette interdiction dimanche, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait évoqué des raisons de sécurité, dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, avait de son côté dénoncé dimanche soir "une attaque injustifiée contre la liberté religieuse" et une action menée "sans raisons ni motifs".

"Sans tolérance, il est impossible de coexister", avait appuyé sur le réseau social X le chef du gouvernement espagnol, fermement opposé à la guerre menée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran depuis plus d'un mois.

Lundi, Benjamin Netanyahu a annoncé que le patriarche latin de Jérusalem allait retrouver un accès "total et immédiat" à l'église du Saint-Sépulcre.

Israël a rappelé son ambassadrice basée à Madrid en 2024 après la reconnaissance par l'Espagne de l'État palestinien, et est depuis seulement représenté par une chargée d'affaires.

 


Trump vante un «changement de régime» en Iran, annonce le passage de 20 pétroliers à Ormuz

Donald Trump s'est vanté dimanche d'avoir obtenu un "changement de régime en Iran", grâce aux frappes aériennes des Etats-Unis et d'Israël, et a assuré avoir négocié le passage de 20 cargos pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "dans les prochains jours" avec les nouveaux responsables de la République islamique. (Reuters)
Donald Trump s'est vanté dimanche d'avoir obtenu un "changement de régime en Iran", grâce aux frappes aériennes des Etats-Unis et d'Israël, et a assuré avoir négocié le passage de 20 cargos pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "dans les prochains jours" avec les nouveaux responsables de la République islamique. (Reuters)
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  • Les objectifs de la guerre déclenchée par le milliardaire républicain sont toujours flous, et des milliers de soldats américains ont été envoyés dans la région ces derniers jours
  • Malgré ce déploiement de militaires autour de l'Iran, M. Trump agite toujours la possibilité d'un accord de paix imminent

WASHINGTON: Donald Trump s'est vanté dimanche d'avoir obtenu un "changement de régime en Iran", grâce aux frappes aériennes des Etats-Unis et d'Israël, et a assuré avoir négocié le passage de 20 cargos pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "dans les prochains jours" avec les nouveaux responsables de la République islamique.

Ces annonces du président américain interviennent alors que les inquiétudes grandissent aux Etats-Unis sur un possible enlisement américain au Moyen-Orient. Les prix du pétrole ont repris leur flambée et Wall Street a accusé un repli marqué la semaine dernière.

Les objectifs de la guerre déclenchée par le milliardaire républicain sont toujours flous, et des milliers de soldats américains ont été envoyés dans la région ces derniers jours.

Malgré ce déploiement de militaires autour de l'Iran, M. Trump agite toujours la possibilité d'un accord de paix imminent.

"Je pense que nous allons conclure un accord avec eux, j'en suis presque sûr", a-t-il affirmé lors d'un point presse à bord d'Air Force One.

Le président a également tenté de rassurer, en estimant avoir déjà obtenu un changement de la nature du pouvoir à Téhéran, grâce aux frappes qui ont tué le Guide suprême Ali Khamenei et de nombreux hauts responsables de la République islamique.

"Nous avons eu un changement de régime, on le voit déjà, parce que le premier régime a été décimé, détruit, ils sont tous morts", a estimé le président américain lors d'un point presse. "Le régime suivant", nommé dans la foulée de la mort de l'ayatollah Khamenei "est en grande partie mort" également, a-t-il remarqué.

Désigné pour lui succéder, son fils Mojtaba Khamenei n'a pas été aperçu depuis qu'il est censé être à la tête du pays. Les autorités iraniennes ne diffusent que des messages écrits de sa part.

"Personne n'a entendu parler de lui. Il est peut-être vivant, mais il est de toute évidence dans une situation très, très grave", a estimé M. Trump.

Cette situation a conduit de facto à la mise en place d'un "troisième régime" en Iran, selon le président américain.

"Nous avons affaire à des personnes différentes de celles auxquelles quiconque a eu affaire auparavant", a-t-il résumé. "C'est tout un autre groupe de personnes, donc je considérerais que c'est un changement de régime."

Le locataire de la Maison Blanche a également annoncé que ces responsables iraniens ont accepté de desserrer légèrement l'étau autour du détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale par laquelle transite habituellement 20% du pétrole mondial et qui est paralysée depuis le début de la guerre.

"Ils nous ont donné, par respect je pense, 20 bateaux de pétrole de grands, grands bateaux de pétrole qui vont passer par le détroit d'Ormuz, et ça commence demain matin, pour les prochains jours", a-t-il assuré.