Le président français Emmanuel Macron est arrivé à Bali pour le G20

Le président français Emmanuel Macron arrive pour assister au sommet du G20, à l'aéroport international Ngurah Rai de Denpasar, sur l'île balnéaire indonésienne de Bali, le 14 novembre 2022. (AFP).
Le président français Emmanuel Macron arrive pour assister au sommet du G20, à l'aéroport international Ngurah Rai de Denpasar, sur l'île balnéaire indonésienne de Bali, le 14 novembre 2022. (AFP).
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Publié le Lundi 14 novembre 2022

Le président français Emmanuel Macron est arrivé à Bali pour le G20

  • Les dirigeants du G20 se réunissent mardi et mercredi pour la première fois depuis le début de l'offensive russe en Ukraine le 24 février
  • La France attend du sommet qu'il lance un appel à la Russie à entrer dans une «logique de désescalade» en Ukraine, a indiqué l'Elysée

DENPASAR : Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi sur l'île indonésienne de Bali pour le sommet du G20, qui rassemble les plus grandes économies mondiales, ont constaté des journalistes de l'AFP.

L'avion présidentiel a atterri vers 08H00 GMT à l'aéroport international de Bali après 18 heures de vol en provenance de Paris.

Les dirigeants du G20 se réunissent mardi et mercredi pour la première fois depuis le début de l'offensive russe en Ukraine le 24 février.

Le président russe Vladimir Poutine sera le grand absent, une absence perçue comme un signe d'isolement croissant. Il a toutefois dépêché sur place son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

La France attend du sommet qu'il lance un appel à la Russie à entrer dans une "logique de désescalade" en Ukraine, a indiqué l'Elysée.

Les discussions s'annoncent toutefois ardues entre Occidentaux d'un côté et Chine, Inde et pays du Sud de l'autre qui, à l'instar de l'Indonésie, refusent de condamner directement la Russie.

Le conflit en Ukraine n'est d'ailleurs pas officiellement au menu du sommet mais entre l'envolée des prix de l'énergie et des produits alimentaires et les craintes d'escalade nucléaire, il sera au centre des préoccupations.

Emmanuel Macron aura l'occasion d'évoquer directement ces sujets lors d'un entretien avec le président chinois Xi Jinping mardi matin.

Il aura aussi des rencontres bilatérales avec le président indonésien Joko Widodo ainsi que les Premiers ministres indien Narendra Modi et austalien Anthony Albanese.

Il dînera par ailleurs dès son arrivée avec les présidents sud-africain Cyril Ramaphosa, argentin Alberto Fernandez, mexicain Andres Manuel Lopez Obrador ainsi que les dirigeants de trois pays non membres du G20, les présidents rwandais Paul Kagamé, sénégalais Macky Sall et le Premier ministre cambodgien Hun Sen.

Après le G20, Emmanuel Macron poursuivra une tournée diplomatique d'une semaine à Bangkok où il assistera au sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec), avant de rejoindre Djerba en Tunisie pour un sommet de la Francophonie.

Au sommet de l'Apec, il mettra en avant l'ancrage et les ambitions stratégiques de la France en "Indopacifique".

Le chef de l'Etat a érigé en priorité stratégique cette vaste zone allant des côtes est-africaines aux côtes ouest-américaines et où la France compte de nombreux territoires et espaces maritimes.


En images: Le 3e round dans la rue contre la réforme des retraites

Lors de manifestation le troisième jour de rassemblements nationaux organisés depuis le début de l'année, contre une refonte profondément impopulaire des retraites à Marseille, dans le sud de la France, le 7 février 2023. (Photo de CHRISTOPHE SIMON / AFP)
Lors de manifestation le troisième jour de rassemblements nationaux organisés depuis le début de l'année, contre une refonte profondément impopulaire des retraites à Marseille, dans le sud de la France, le 7 février 2023. (Photo de CHRISTOPHE SIMON / AFP)
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  • Grèves, manifestations, acte 3: les opposants à la réforme des retraites se remobilisent mardi pour maintenir la pression sur l'exécutif mais aussi sur les députés qui viennent d'ouvrir les hostilités dans l'Hémicycle
  • De nombreuses manifestations se sont tenues dans la matinée, en attendant le départ en début d'après-midi de celle de Paris, entre la place de l'Opéra et celle de la Bastille

PARIS: Grèves, manifestations, acte 3: les opposants à la réforme des retraites se remobilisent mardi pour maintenir la pression sur l'exécutif mais aussi sur les députés qui viennent d'ouvrir les hostilités dans l'Hémicycle, tandis que les syndicats se montrent déterminés à poursuivre l'épreuve de force.

De nombreuses manifestations se sont tenues dans la matinée, en attendant le départ en début d'après-midi de celle de Paris, entre la place de l'Opéra et celle de la Bastille.

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Avant le départ, le leader de la CGT, Philippe Martinez, a appelé à durcir le mouvement par des grèves "plus dures, plus massives, plus nombreuses", car "si le gouvernement persiste à ne pas écouter, forcément il faudra monter d'un cran". (Photo Sameer Al-Doumy / AFP)

 

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Un graffiti réclamant l'âge de la retraite à 60 ans est pulvérisé sur une statue à l'extérieur de la place du Palais Bourbon, devant l'Assemblée nationale lors de manifestations de militants de l'association ATTAC. (Photo Ludovic MARIN / AFP)
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Les manifestants se rassemblent place de l'Opéra avant le début de la manifestation, à Paris. (Photo Sameer Al-Doumy / AFP)
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Le cortège à Montpellier, dans le sud de la France. (Photo Pascal GUYOT / AFP)
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Un manifestant lance un projectile de gaz lacrymogène lors de la manifestation à Nantes, dans l'ouest de la France, le 7 février 2023. (Photo LOIC VENANCE / AFP)
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Dans le cortège à Bordeaux. (Photo by THIBAUD MORITZ / AFP)
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Le cortège au Vieux Port de Marseille, dans le sud de la France. (Photo CHRISTOPHE SIMON / AFP)

 

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Le cortège à Nantes. (Photo LOIC VENANCE / AFP)

 

 


Passage à tabac mortel diffusé sur TikTok: deux interpellations à Lyon

Des policiers municipaux patrouillent dans le quartier de La Duchère, le 15 juin 2022, à Lyon, dans le centre-est de la France. (Photo d'illustration/AFP).
Des policiers municipaux patrouillent dans le quartier de La Duchère, le 15 juin 2022, à Lyon, dans le centre-est de la France. (Photo d'illustration/AFP).
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  • Les enquêteurs ont trouvé «le corps sans vie d'un homme de 54 ans tandis que deux individus étaient interpellés alors qu'ils étaient en train de dormir dans la chambre attenante»
  • Selon les premières constatations, le corps présentait de nombreuses traces de violences. Une autopsie est prévue mardi

LYON : La police lyonnaise a arrêté deux hommes suspectés d'avoir passé à tabac un homme de 54 ans retrouvé mort dans un appartement, des violences filmées et diffusées sur le réseau social TikTok, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Lyon.

Vendredi dernier, la plateforme Pharos, sur laquelle le grand public peut signaler les comportements et contenus illicites, a alerté sur la diffusion d'une vidéo "représentant une scène de violence impliquant un homme gisant au sol, partiellement dénudé et victime de coups", a expliqué le parquet .

La vidéo, prise dans l'après-midi de vendredi, laisse apparaître deux agresseurs.

Une enquête de flagrance a été immédiatement ouverte et confiée à la police judiciaire pour "actes de torture et de barbarie en bande organisée et séquestration en bande organisée".

Dans la nuit de samedi à dimanche, l'enquête a permis de localiser un appartement situé dans le centre de Lyon, "susceptible d'être le lieu de commission des faits", comme l'écrit le parquet.

Dans le salon du logement, les enquêteurs ont trouvé "le corps sans vie d'un homme de 54 ans tandis que deux individus étaient interpellés alors qu'ils étaient en train de dormir dans la chambre attenante".

Selon les premières constatations, le corps présentait de nombreuses traces de violences. Une autopsie est prévue mardi.

L'enquête se poursuit "du chef de meurtre en bande organisée" afin de déterminer les circonstances et le mobile des faits.


Le Sénat examine un texte appelant au renforcement de l'aide à l'Ukraine

Le Sénat à majorité de droite devrait voter mardi une proposition de résolution réaffirmant son soutien à l'Ukraine et appelant le gouvernement à renforcer l'aide fournie (Photo, AFP).
Le Sénat à majorité de droite devrait voter mardi une proposition de résolution réaffirmant son soutien à l'Ukraine et appelant le gouvernement à renforcer l'aide fournie (Photo, AFP).
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  • Le Sénat se prononcera par un vote sur cette proposition de résolution, à l'issue d'une prise de parole de chacun des groupes politiques
  • Par ce texte, le Sénat entend réaffirmer «son plein soutien à l’indépendance, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de l’Ukraine»

PARIS: Le Sénat à majorité de droite devrait voter mardi une proposition de résolution réaffirmant son soutien à l'Ukraine et appelant le gouvernement à renforcer l'aide fournie, "en particulier les livraisons d'armes".

Ce texte sans valeur contraignante, proposé par le président du groupe Les Indépendants Claude Malhuret, a été inscrit à l'ordre du jour à la demande du président LR du Sénat Gérard Larcher. Il est cosigné notamment par les présidents des groupes LR Bruno Retailleau, centriste Hervé Marseille, RDPI à majorité Renaissance François Patriat et RDSE à majorité radicale Jean-Claude Requier.

Le Sénat se prononcera par un vote sur cette proposition de résolution, à l'issue d'une prise de parole de chacun des groupes politiques.

Par ce texte, le Sénat entend réaffirmer "son plein soutien à l’indépendance, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières reconnues au niveau international par le mémorandum de Budapest de 1994, confirmé par la Fédération de Russie en 2009".

Le texte "invite" notamment le gouvernement "à poursuivre et à renforcer, de manière significative, son soutien politique, économique, militaire, technique et humanitaire afin d’aider l’Ukraine à se défendre contre la guerre d’agression russe (...)" et "en lien avec ses partenaires européens, à poursuivre et à renforcer en particulier les livraisons d’armes à l’Ukraine, dans les domaines identifiés comme les plus nécessaires par les autorités ukrainiennes".

A l'occasion de l'intervention de Rouslan Stefantchouk, président de la Rada, le parlement de l'Ukraine, dans l'hémicycle du Sénat mercredi dernier, Gérard Larcher avait affirmé que "l’Ukraine doit être en capacité non seulement de résister, mais aussi de prendre l’avantage stratégique. Nous devons l’y aider".

Le texte invite aussi, entre autres, le gouvernement et l'Union européenne "à favoriser toute initiative destinée à élucider et à juger les faits susceptibles de constituer des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis par la Fédération de Russie".