Lady Di fait son entrée dans la très attendue saison 4 de "The Crown"

Le baiser du prince Charles et de Lady Diana sur le balcon du palais de Buckingham, au retour de la cérémonie de leur mariage à la cathédrale Saint-Paul, à Londres, le 29 juillet 1981. L'entrée malheureuse de la princesse Diana dans la famille royale britannique est le scénario principal de la quatrième saison à venir du drame à succès "The Crown" sur Netflix. (Pool/AFP)
Le baiser du prince Charles et de Lady Diana sur le balcon du palais de Buckingham, au retour de la cérémonie de leur mariage à la cathédrale Saint-Paul, à Londres, le 29 juillet 1981. L'entrée malheureuse de la princesse Diana dans la famille royale britannique est le scénario principal de la quatrième saison à venir du drame à succès "The Crown" sur Netflix. (Pool/AFP)
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Publié le Vendredi 13 novembre 2020

Lady Di fait son entrée dans la très attendue saison 4 de "The Crown"

  • La saison 4 de "The Crown" explore la fin des années 1970 et les années 1980 au Royaume-Uni, période émaillée de violences
  • C'est Emma Corrin, une actrice de 24 ans jusque-là inconnue, qui s'est glissée dans la peau de la jeune Diana, imitant sa voix douce et son regard timide sous une épaisse frange

LONDRES : La très attendue saison 4 de la série à succès "The Crown" qui arrive dimanche sur Netflix, marque l'entrée dans la famille royale britannique de Lady Di, une personnalité qui continue de fasciner, plus de vingt ans après sa mort tragique.

C'est Emma Corrin, une actrice de 24 ans jusque-là inconnue, qui s'est glissée dans la peau de la jeune Diana, imitant sa voix douce et son regard timide sous une épaisse frange. Interpréter celle qui deviendra la très populaire "princesse du peuple", ça met "énormément de pression", a-t-elle confié au Sunday Times.

Elle la campe en adolescente naïve puis en fiancée esseulée, qui trompe l'ennui en faisant du patin à roulettes dans les couloirs du palais de Buckingham. Jeune mariée angoissée, elle est en proie à des crises de boulimie.

Diana Spencer venait d'avoir 20 ans quand elle a épousé le prince Charles, en 1981. Ayant dépassé les 30 ans et toujours célibataire, le fils aîné d'Elizabeth II était prié de se trouver une femme pour assurer la succession du trône.

Malgré ses doutes, il consent à épouser Diana, mais reste épris de son amour de jeunesse Camilla.

L'enfant et le jeune homme sensible et incompris dépeint dans les précédentes saisons laisse la place à un époux froid et infidèle, reprochant à sa jeune épouse sa "fragilité".

Charles "a probablement été parfois un peu insensible mais je ne crois pas qu'il ait jamais été arrogant ou indifférent, je crois qu'il a vraiment essayé que son mariage marche", relativise Penny Junor, autrice de la biographie "Charles, Victim or Villain", interviewée par l'AFP.

"Couple mal assorti"

De son côté, Diana était une fille "très abîmée" par son enfance : "sa mère a quitté la maison quand elle avait six ans et elle a grandi ne se sentant ni aimée ni désirée", raconte Penny Junor. "C'était un couple très mal assorti", résume-t-elle.

Le délitement de leur union, sur fond d'infidélités, et les interviews-confessions données par Lady Di ont fait scandale et continuent de faire du bruit.

Le patron de la BBC vient d'annoncer une enquête indépendante sur les pratiques d'un journaliste du groupe audiovisuel public, Martin Bashir, qui avait obtenu une interview retentissante de Diana en 1995.

Selon le frère de Lady Di, Martin Bashir avait produit des faux documents pour convaincre Diana de participer à cet entretien, dans lequel elle avait lancé avec fracas : "Nous étions trois dans ce mariage, cela fait un peu trop de monde".

"Elle voulait blesser Charles mais c'était aussi une femme très fragile. Et je pense que beaucoup de gens l'ont exploitée à leurs propres fins, y compris la BBC", estime Penny Junor.

Ce trio amoureux est l'une des intrigues de la saison 4 qui explore la fin des années 1970 et les années 1980 au Royaume-Uni, période émaillée de violences, entre l'assassinat en 1979 par l'organisation paramilitaire IRA de Louis Mountbatten, grand-oncle et mentor du prince Charles, et la guerre des Malouines en 1982.

Un épisode est aussi consacré à l'incroyable incursion au Palais de Buckingham d'un homme de 33 ans, Michael Fagan, frustré d'être au chômage et séparé de sa femme. Il avait réussi à s'introduire dans la chambre d'Elizabeth II, réveillant la reine qui n'a pas perdu son légendaire sang-froid.

Elizabeth II est interprétée par Olivia Colman, Oscar de la meilleure actrice pour "La Favorite" en 2019. Pour la cinquième saison, l'actrice cédera sa place à sa compatriote Imelda Staunton, la cruelle Dolores Ombrage dans la série de films Harry Potter, qui campera une reine plus âgée.

L'Américaine Gillian Anderson joue quant à elle l'inflexible Margaret Thatcher, première femme à accéder au poste de cheffe du gouvernement britannique, dans cette saison dont les femmes sont les principales protagonistes.

Succès critique et populaire, "The Crown", dont la première saison a été diffusée en 2016, a remporté plusieurs récompenses dont trois Golden Globes et dix Emmy Awards, les récompenses de la télévision américaine. Soixante-treize millions de foyers dans le monde ont regardé au moins une partie de la saga, indiquait en janvier Ted Sarandos, directeur du contenu chez Netflix.

 


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.