L'Irak enterre le projet de rétablir le service militaire/node/314056/monde-arabe
L'Irak enterre le projet de rétablir le service militaire
Le projet de loi prévoyait le retour du service militaire pour tous les hommes irakiens de 18 à 35 ans pour une période maximale de 18 mois et minimale de trois mois, selon le niveau d'études (Photo, AFP).
Short Url
https://arab.news/nguce
Publié le Mercredi 16 novembre 2022
Publié le
L'Irak enterre le projet de rétablir le service militaire
Introduit en 1935 en Irak, le service militaire obligatoire a été révoqué en 2003, dans la foulée de la chute de Saddam Hussein
Mais en août 2021, le gouvernement irakien qui a précédé celui de M. Soudani a envoyé aux députés un projet de loi visant à rétablir la conscription
Publié le Mercredi 16 novembre 2022
BAGDAD: Le nouveau Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani a annoncé mardi que le service militaire ne serait finalement pas rétabli, contentant nombre d'Irakiens qui le jugent inutile.
Introduit en 1935 en Irak, le service militaire obligatoire a été révoqué en 2003, dans la foulée de la chute de Saddam Hussein, renversé par l'invasion menée par Washington. Les Etats-Unis avaient alors dissous l'armée et les services de sécurité irakiens.
Mais en août 2021, le gouvernement irakien qui a précédé celui de M. Soudani a envoyé aux députés un projet de loi visant à rétablir la conscription.
Entretemps l'Irak a plongé dans une crise politique, le privant de nouveau gouvernement. Le Parlement sorti des législatives d'octobre 2021 n'a pu prendre aucune décision de taille et le texte sur le retour du service militaire n'est arrivé dans l'hémicycle qu'au début de ce mois... pour en disparaître aussitôt.
Un certain nombre de projets de loi "ont été retirés du Parlement parce qu'ils ne correspondent pas à l'orientation du gouvernement", a déclaré mardi Mohamed Chia al-Soudani, en poste depuis un mois.
"Cela comprend le 'service au drapeau'", autrement dit la conscription, a-t-il dit après le Conseil des ministres.
Le projet de loi prévoyait le retour du service militaire pour tous les hommes irakiens de 18 à 35 ans pour une période maximale de 18 mois et minimale de trois mois, selon le niveau d'études.
Nombre d'Irakiens étaient vent debout contre ce texte qui n'avait, selon des sources parlementaires, que peu de chances d'être approuvé par les élus.
L'ancien ministre de l'Electricité Louaï al-Khatib jugeait ainsi sur Twitter que dans un pays où près de quatre jeunes sur dix sont au chômage, il est plus urgent de "créer des centres de formation professionnelle" que de rétablir le service militaire.
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Ces 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo : fournie)
Short Url
https://arab.news/965ja
Saleh Fareed
Publié le 29 janvier 2026
L’environnement favorable du Royaume pour les femmes a rendu possible ce périple de 500 km à pied, selon la fondatrice de Soul Al-Hijrah
Publié le Jeudi 29 janvier 2026
Saleh Fareed
29 janvier 2026
DJEDDAH : Dans un voyage spirituel unique, un groupe de femmes a retracé les pas sacrés du prophète Muhammad de La Mecque à Médine.
Les 22 participantes – aventurières, cadres, médecins, infirmières, enseignantes, mères âgées de 30 à 50 ans – seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir effectué le voyage le plus proche de l'itinéraire original.
Les femmes ont parcouru à pied près de 500 km pour revivre ce que le prophète Muhammad et ses compagnons ont pu traverser il y a plus de 1 400 ans.
« Oui, c’est la toute première marche de la Hijrah réservée aux femmes. Elles sont venues du monde entier pour marcher ensemble lors de ce périple inoubliable. Elles ont complété un voyage d’une semaine, expérimentant la signification historique et spirituelle du trajet », a déclaré Salma Abdulrahman, directrice de Soul Al-Hijrah, à Arab News.
Les 22 participantes ont visité des sites clés le long de la route, pour une immersion totale dans la valeur historique et spirituelle de la Hijrah. Abdulrahman faisait partie des premières à emprunter ce chemin.
« J’ai trouvé mon âme sur ce chemin et j’ai eu l’impression de renaître. Ce voyage a ravivé mon cœur et changé le cours de ma vie. C’est aussi le début de ma société de tourisme, Soul Al-Hijrah », a-t-elle expliqué.
Elle a accompagné les participantes tout au long du voyage : « Ce fut un honneur de les servir et d’accueillir les invités de notre bien-aimé Prophète Muhammad, paix et bénédictions sur lui, en veillant à leur confort tout au long du parcours. C’est un honneur que je chéris profondément, et ma joie envers elles est indescriptible. »
Abdulrahman a ajouté que plus de 20 voyages ont déjà été organisés sur la route de la Hijrah pour des groupes venus du monde entier, témoignant de l’intérêt croissant pour ce type de tourisme spirituel et historique.
« Il faut dire que ce type d’initiative n’aurait pas été possible sans l’environnement favorable offert par le Royaume aux femmes saoudiennes, leur donnant la confiance nécessaire pour être à l’avant-garde du secteur touristique », a-t-elle souligné.
La Dre Dina Altayeb, parodontiste et implantologue, a décrit ce voyage comme le plus intense et profond parmi toutes ses aventures. « J’aimerais que plus de gens aient cette opportunité, car elle offre d’innombrables bienfaits pour l’âme, le corps et l’esprit », a-t-elle déclaré.
Altayeb, qui est la première femme saoudienne à se qualifier et à participer au championnat du monde Ironman, a déclaré à Arab News que c'était une expérience totalement différente. « Pour moi, ce n'était pas aussi difficile que mes aventures habituelles, mais spirituellement, ce fut une expérience formidable, car c'était une expérience émotionnelle indescriptible... (et) ce fut aussi une expérience enrichissante. »
Les 22 femmes seraient le premier groupe exclusivement féminin connu à avoir accompli ce périple. (Photo: fournie)
Elle s’est dite ravie d’arriver à Médine. « Nous avons traversé des montagnes, des vallées et des déserts, tout comme l'avait fait le Prophète. Ce fut un sentiment extraordinaire lorsque nous sommes arrivés à Médine après huit jours de marche. »
Ghadeer Sultan, responsable en ressources humaines, a rejoint le groupe par hasard. « Je n’avais pas prévu de suivre le voyage de la Hijrah, c’était une coïncidence, une invitation qui m’est parvenue, et un peu de curiosité pour vivre l’expérience », a-t-elle confié.
« Lorsque nous sommes entrés dans le jardin ombragé de Médine, j'ai eu l'impression que la paix et la lumière avaient pénétré au plus profond de mon âme. J'ai ressenti la joie des Ansar à l'arrivée du Prophète, que la paix et les bénédictions soient sur lui, et mon cœur a vibré à tous ces moments historiques. Je découvrais les véritables grandes valeurs incarnées par la ville du Prophète : les valeurs d'amour et de tolérance. »
À leur arrivée à Médine, après un voyage qui a débuté le 22 décembre et s'est terminé le 29 décembre, les participantes ont été chaleureusement accueillis avec des roses et des prières.
Leur première visite a été la mosquée Quba, où le Prophète a séjourné lors de sa migration. Première mosquée de l’histoire de l’Islam et en partie construite par le Prophète lui-même, elle revêt une profonde signification spirituelle.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane reçoit le professeur Omar Yaghi à Riyad mercredi. (SPA)
Short Url
https://arab.news/4vaua
Arab News
Publié le 29 janvier 2026
Le prince héritier a félicité Yaghi pour avoir reçu ce prix et lui a souhaité beaucoup de succès pour l'avenir
Publié le Jeudi 29 janvier 2026
Arab News
29 janvier 2026
RIYAD : Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu mercredi à Riyad le professeur Omar Yaghi, lauréat du prix Nobel de chimie 2025.
Le prince héritier a félicité Omar Yaghi pour cette distinction et lui a souhaité un succès continu, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.
Le professeur a été récompensé par le prix Nobel de chimie 2025, qu’il partage avec Richard Robson, de l’Université de Melbourne en Australie, et Susumu Kitagawa, de l’Université de Kyoto au Japon.
Les scientifiques ont été distingués pour la création de « constructions moléculaires dotées de vastes espaces permettant la circulation de gaz et d’autres substances chimiques. Ces structures, appelées réseaux métallo-organiques, peuvent être utilisées pour capter l’eau de l’air du désert, piéger le dioxyde de carbone, stocker des gaz toxiques ou catalyser des réactions chimiques ».
Omar Yaghi a exprimé sa gratitude au prince héritier pour cette rencontre ainsi que pour le soutien qu’il a reçu dans ses travaux.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Short Url
https://arab.news/5y4a3
Arab News
Publié le 29 janvier 2026
Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional
Publié le Jeudi 29 janvier 2026
Arab News
29 janvier 2026
RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.
« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.
Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.
« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.
Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.
Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.
La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.
Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com