A Nice, controverse après le retrait des chaises bleues de la Promenade des Anglais

Les célèbres chaises bleues de Nice retirées de la Promenade des Anglais, le 12 novembre 2020, dans le cadre du verrouillage national visant à freiner la propagation de la pandémie (Valery Hache / AFP)
Les célèbres chaises bleues de Nice retirées de la Promenade des Anglais, le 12 novembre 2020, dans le cadre du verrouillage national visant à freiner la propagation de la pandémie (Valery Hache / AFP)
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Publié le Vendredi 13 novembre 2020

A Nice, controverse après le retrait des chaises bleues de la Promenade des Anglais

  • Indissociables de l'image de Nice, les fameuses chaises bleues ont commencé à être dévissées jeudi sur le plus célèbre boulevard de la ville
  • "Les chaises bleues entraînent des regroupements de personnes sans geste barrière, à moins d’un mètre les uns des autres", selon le ministère de la Santé, mais certains Niçois ne décolèrent pas

NICE : "Pourquoi pas retirer la plage et la mer aussi ? ": à Nice, la décision d'enlever les célèbres chaises bleues sur la Promenade des Anglais pour limiter les regroupements et enrayer l'épidémie de Covid-19 suscite la controverse.

Indissociables de l'image de la ville, les fameuses chaises bleues ont commencé à être dévissées jeudi sur le plus célèbre boulevard de la ville où elles sont une invitation à s'asseoir face à la mer. Prisées des promeneurs, les 440 chaises devaient être enlevées vendredi.

Leur retrait, ainsi que celui d'autres éléments de mobilier urbain, a pour but d'éviter "tous les regroupements", selon le maire LR Christian Estrosi. Inquiet de l'évolution récente de la maladie dans les Alpes-Maritimes, ce dernier s'est également dit favorable à un couvre-feu dès 20H00.

Depuis le début de la crise sanitaire, l'élu a multiplié les mesures contre le virus, mettant en scène la réception en avril à l'aéroport de masques achetés en Chine par la ville, promulgant des arrêtés avant ceux la préfecture, se dotant d'un conseil scientifique et calquant le calendrier de ses annonces sur celui du gouvernement.

Mais sa dernière initiative lui vaut sur les réseaux sociaux une avalanche de commentaires indignés. "Honte", "dictature sanitaire", "n'importe quoi". "N'oubliez pas aussi de retirer les galets des plages et les sièges des trams par précaution !!", a ironisé un internaute.

D'autres saluaient en revanche des mesures "nécessaires pour sauver des vies". 

"Nous comprenons l'émotion que peut entraîner chez les Niçois la suppression provisoire de ces chaises. Cependant, il est primordial de freiner au maximum la circulation du virus en limitant les interactions. Les chaises bleues entraînent des regroupements de personnes sans geste barrière, à moins d’un mètre les uns des autres. Les enlever temporairement nous permet de maintenir la promenade ouverte afin que chacun puisse s'y aérer", a souligné auprès de l'AFP le Dr Richard Chemla, adjoint au maire chargé de la Santé.

La chaise bleue de Nice a été imaginée après la Seconde guerre mondiale pour remplacer les modèles en osier moins robustes qui s'envolaient à chaque tempête. 

Lamelles en bois boulonnées sur du métal : tout était fabriqué par une entreprise familiale qui en produit toujours environ 200 par an à Tourette-Levens près de Nice pour les amateurs de vintage, mais qui ne livre plus la Promenade des Anglais depuis que la municipalité a fait redessiner la chaise par l'architecte Jean-Michel Wilmotte les années 1990. Les modèles réduits ou miniatures se vendent également très bien comme souvenirs pour les touristes.

 


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.