Les ministres saoudien et rwandais discutent de la coopération numérique lors d'une réunion à Riyad

La ministre rwandaise des Technologies de l'information et des communications, Paula Ingabire, avec le vice-ministre saoudien des Communications et des technologies de l'information, Haitham ben Abdurrahman al-Ohali. (SPA)
La ministre rwandaise des Technologies de l'information et des communications, Paula Ingabire, avec le vice-ministre saoudien des Communications et des technologies de l'information, Haitham ben Abdurrahman al-Ohali. (SPA)
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Publié le Vendredi 18 novembre 2022

Les ministres saoudien et rwandais discutent de la coopération numérique lors d'une réunion à Riyad

  • Ils ont discuté des aspects de l'élargissement de la coopération et du partenariat dans les domaines numérique, technologique et de l’innovation
  • La dernière réunion entre les ministres d'Arabie saoudite et du Rwanda a lieu après la signature d'un accord entre les deux pays en juin 2021, en vue de renforcer leur coopération

RIYAD: L'Arabie saoudite s'apprête à étendre sa coopération avec le Rwanda dans les domaines numérique, technologique et de l’innovation après une rencontre entre deux des principaux ministres.

La ministre africaine des technologies de l'information et des communications, Paula Ingabire, a eu des entretiens concernant ces secteurs à Riyad avec le vice-ministre des Communications et des technologies de l'information du Royaume, Haitham ben Abdurrahman al-Ohali.

Au cours de la réunion, ils ont discuté des aspects de l'élargissement de la coopération et du partenariat dans les domaines numérique, technologique et de l’innovation, selon l’agence de presse officielle saoudienne.

Ils ont également examiné les moyens de développer et de dynamiser les relations entre les deux pays, notamment dans le domaine de l'économie numérique, le Rwanda étant un membre actif de l'Organisation de coopération numérique (OCN).

Deemah al-Yahya, secrétaire générale de l’OCN, a également assisté à la réunion.

L’OCN a été créée en 2020, et les États membres comprennent l'Arabie saoudite, Bahreïn, Chypre, Djibouti, le Koweït, le Maroc, le Nigéria, Oman, le Pakistan, la Jordanie et le Rwanda.

L'organisation a établi son siège à Riyad en septembre. Deemah al-Yahya avait alors déclaré: «La décision d'établir le siège de l’OCN à Riyad est la confirmation de la position régionale et internationale du Royaume en tant que plaque tournante reliant l'Afrique, l'Asie et l'Europe, et son statut en tant que l’une des économies du G20 à la croissance la plus rapide, de même que comme centre régional de premier plan dans le domaine de la technologie.

La dernière réunion entre les ministres d'Arabie saoudite et du Rwanda a lieu après la signature d'un accord entre les deux pays en juin 2021, en vue de renforcer leur coopération.

Cet accord visait à renforcer les liens existants entre les deux pays et à consolider leur coopération dans tous les secteurs, notamment l'éducation, l'art, la culture, les médias, le tourisme, l'autonomisation des jeunes et les sports.

L'accord a également ouvert des perspectives pour de nouveaux accords bilatéraux dans des domaines d'intérêt commun.

L'Arabie saoudite s'est concentrée sur le développement de son infrastructure numérique, conformément à sa stratégie de la Vision 2030.

Le Royaume a récemment été classé le meilleur de la région et le troisième au niveau mondial pour sa transformation numérique du gouvernement par l'Indice de maturité GovTech (GTMI) de la Banque mondiale pour 2022.

Le Royaume a enregistré des résultats importants dans sa transformation numérique du gouvernement, ce qui le place dans le groupe des «pays très développés», selon le rapport de l'index.

Le GTMI a été développé dans le cadre de l'initiative GovTech de la Banque mondiale pour mesurer la maturité numérique d’un gouvernement dans quatre domaines prioritaires: soutenir les systèmes publics de base, améliorer la prestation de services, intégrer la participation des citoyens et favoriser les catalyseurs de GovTech.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: des frappes israéliennes tuent deux personnes dans le sud du Liban

Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
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  • Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël
  • Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie

SAIDA: Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024.

La première frappe a visé une voiture près de Saïda, principale ville de la zone, tuant un homme, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël.

Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie.

Une deuxième frappe a également visé une voiture à Bazourieh près de la ville de Tyr, faisant un mort, selon le ministère.

Dans deux communiqués séparés, l'armée israélienne a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah".

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer.

L'aviation israélienne avait visé lundi "des structures militaires du Hezbollah", dont des tunnels, dans une série de raids sur le sud du pays.

Ces frappes interviennent alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord.

Zahrani se situe au nord du Litani et Bazourieh au sud du fleuve.

Israël a jugé que les efforts de l'armée libanaise pour désarmer le Hezbollah constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".


Le président syrien « ne participera finalement pas » au Forum de Davos, selon des sources

La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
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  • Les participants souhaitaient entendre Ahmed Al-Chareh, mais comprennent les défis internes auxquels le pays est confronté

DAVOS : Le président syrien Ahmed Al-Chareh a annulé sa participation à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos cette semaine, selon un haut responsable de l’organisation.

Arab News s’est entretenu avec de nombreux participants au Centre des congrès, qui ont exprimé leur déception face à cette décision. La présence du président dans des sessions de haut niveau consacrées à la diplomatie et à l’économie aurait marqué la première participation d’un chef d’État syrien au forum.

Beaucoup espéraient entendre Al-Chareh s’exprimer sur les réformes jugées impressionnantes et sur les opportunités d’investissement en Syrie, tout en comprenant les défis internes auxquels Damas est actuellement confrontée.

« Avec tout ce qui s’est passé ces dernières semaines au Moyen-Orient, on s’attendait à ce qu’Al-Chareh ne puisse probablement pas venir », a confié un participant à Arab News.

Les forces gouvernementales syriennes ont intensifié leurs opérations contre les Forces démocratiques syriennes dans plusieurs gouvernorats — notamment Alep, Raqqa et Hassaké — avec des échanges de tirs fréquents signalés, même lorsque des trêves temporaires sont négociées.

L’an dernier, le ministre syrien des Affaires étrangères récemment nommé, Asaad Al-Shibani, s’était rendu à Davos dans le cadre des efforts du forum visant à réintégrer la Syrie dans les discussions politiques et économiques mondiales après des années d’isolement sous le régime d’Assad.

L’annulation du déplacement d’Al-Chareh à Davos intervient après plusieurs semaines de pressions diplomatiques et militaires. Son gouvernement de transition, arrivé au pouvoir après le renversement de l’ancien dirigeant Bashar al-Assad fin 2024, cherche activement une reconnaissance internationale, obtenant un allègement progressif des sanctions et renforçant son dialogue avec les partenaires occidentaux.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le Premier ministre palestinien évoquent Gaza à Davos

(Photo: SPA)
(Photo: SPA)
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  • Le prince Faisal ben Farhane et Mohammed Mustafa se sont entretenus en marge du Forum économique mondial

LONDRES: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, et le Premier ministre palestinien, Mohammed Mustafa, ont discuté mardi des derniers développements de la situation à Gaza.

La rencontre s’est tenue en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse. Les deux responsables ont également passé en revue les relations bilatérales ainsi que les perspectives de coopération, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Plusieurs responsables saoudiens ont assisté à cet entretien, parmi lesquels l’ambassadeur du Royaume en Suisse, Abdulrahman Al-Dawood, le directeur général du bureau du ministre des Affaires étrangères, Waleed Al-Ismail, ainsi que Mohammed Alyahya, conseiller du ministre des Affaires étrangères.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com