EgyptAir va transporter 5 000 pèlerins palestiniens pour accomplir l’Omra en Arabie saoudite

Egyptair est la compagnie aérienne nationale de l’Égypte. (Photo, Twitter)
Egyptair est la compagnie aérienne nationale de l’Égypte. (Photo, Twitter)
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Publié le Mardi 22 novembre 2022

EgyptAir va transporter 5 000 pèlerins palestiniens pour accomplir l’Omra en Arabie saoudite

  • En coordination avec Palestinian Airlines, EgyptAir a ouvert un pont aérien vers Djeddah afin de transporter 5 000 Palestiniens pour accomplir l’Omra cette année
  • Pour cette saison, qui s’étend du 15 novembre au 20 février 2023, quatorze vols spéciaux sont prévus pour les pèlerins.

LE CAIRE: En coordination avec Palestinian Airlines, EgyptAir a ouvert un pont aérien vers l’aéroport international roi Abdelaziz de Djeddah afin de transporter 5 000 Palestiniens pour accomplir l’Omra cette année.

Cette décision fait suite aux directives du ministère de l’Aviation civile visant à assurer le transport des «frères palestiniens vers la Terre sainte pendant les saisons du Hajj et de l’Omra», a déclaré Yehia Zakaria, président du conseil d’administration d’EgyptAir Holding Company.

Pour cette saison, qui s’étend du 15 novembre au 20 février 2023, quatorze vols spéciaux sont prévus pour les pèlerins. Le tout nouvel appareil Boeing B787-9, capable de transporter 309 passagers, sera utilisé pour la première fois et effectuera quatre vols par mois pour aider les pèlerins palestiniens, a précisé Ehab al-Tahtawi, président du conseil d’administration de la compagnie aérienne.

Jamal Almashharawi, directeur général de Palestinian Airlines, a remercié EgyptAir pour le soutien apporté au fil des ans aux pèlerins de l’Omra et du Hajj.

En juillet, EgyptAir a ouvert un pont aérien pour le retour des pèlerins d’Arabie saoudite et a transporté près de 20 000 passagers égyptiens, palestiniens, maliens et de passagers en transit sur 114 vols.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.