Le cri de désespoir des suicidés de Gaza

Le cri de désespoir des suicidés de Gaza
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Publié le Vendredi 24 juillet 2020

Le cri de désespoir des suicidés de Gaza

  • Au total, 30 personnes se sont suicidées depuis le début de 2020. 600 autres ont tenté de le faire. 87 % d’entre eux ont moins de 30 ans
  • La récente détérioration d’une situation déjà précaire permet d’expliquer, au moins en partie, pourquoi cette hausse a lieu aujourd’hui

Le Hamas tente coûte que coûte d’étouffer la hausse du nombre de suicides dans l’enclave palestinienne.
Une femme se pend à Rafah. Un professeur de l’Unrwa s’immole par le feu. Un jeune homme se jette du 5e étage dans le camp de réfugiés d’al-Shati. À Gaza, la mort est souvent tragique et prématurée. Elle peut aussi être volontaire. La pandémie de Covid-19 n’a frappé l’enclave palestinienne que de manière modérée. La mort y est généralement associée à des images spectaculaires de bombes ou de guerres. Mais c’est parfois plus insidieux. Au total, 30 personnes se sont suicidées depuis le début de 2020. 600 autres ont tenté de le faire. 87 % d’entre eux ont moins de 30 ans, et un peu plus de la moitié sont des femmes. Ils sont jeunes, souvent sans travail, et désespérés.
Le phénomène ne date pas d’hier. En 2019, 133 personnes ont tenté de se suicider. 22 y sont parvenues. 2018, 2017, 2016… : chaque année, des dizaines de Gazaouis se donnent la mort. Des centaines y échappent de peu. Dans les hôpitaux, les médecins ont pris l’habitude de soigner les patients sans toujours signaler les tentatives de suicide. Les chiffres de l’année 2020, en dessous de la réalité comme toutes les données officielles, signalent une forte accélération. Tous les indicateurs sont au rouge et, si la tendance se poursuit, le bilan atteindra de funestes records d’ici à la fin de l’année.
La récente détérioration d’une situation déjà précaire permet d’expliquer, au moins en partie, pourquoi cette hausse a lieu aujourd’hui, alors que le siège de Gaza et l’hégémonie du Hamas sont là depuis 2007. 
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Le Parlement arabe appelle les pays n’ayant pas encore reconnu l’Etat de Palestine à le faire

Le Parlement arabe, présidée par son président Adel Al Assoumi au Caire (Photo, El Watan).
Le Parlement arabe, présidée par son président Adel Al Assoumi au Caire (Photo, El Watan).
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  • Le Parlement a affirmé son soutien à la démarche palestinienne visant à obtenir un statut de membre à part entière à l’ONU
  • Le Parlement s’est également félicité de la décision prise par le Brésil de mettre fin aux fonctions de son ambassadeur auprès de l’entité sioniste

Le Parlement arabe a affirmé son soutien à la démarche palestinienne visant à obtenir un statut de membre à part entière à l’ONU, appelant les pays n’ayant pas encore reconnu l’Etat de Palestine à le faire. Dans un communiqué publié à l’issue des travaux de la troisième session plénière de la législature du Parlement arabe, présidée par son président Adel Al Assoumi au Caire, l’institution a «affirmé son soutien à la démarche juridique et diplomatique palestinienne visant à devenir membre à part entière de l’ONU et à obtenir la reconnaissance de l’Etat de Palestine».

Dans le même contexte, le Parlement arabe a appelé «les pays qui n’ont pas encore reconnu l’Etat de Palestine à le faire, en tant qu’incarnation de la volonté internationale pour le droit du peuple palestinien à l’autodétermination, conformément aux nombreuses résolutions adoptées par l’Assemblée générale de l’ONU et le Conseil de sécurité à cet égard, et développer les capacités nécessaires pour aider la Palestine à adhérer aux traités, pactes et protocoles internationaux». 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Une société italienne de textile veut installer ses filiales en Tunisie

Calzedonia, spécialisée dans le secteur du textile implante ses filiales à Zaghouan en Tunisie (Photo, La Presse).
Calzedonia, spécialisée dans le secteur du textile implante ses filiales à Zaghouan en Tunisie (Photo, La Presse).
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  • Le représentant de la société Calzedonia a salué les efforts déployés par le ministère en matière de soutien des investisseurs étrangers
  • L’objectif est d’aider à installer leur projet en plus des facilités assurées par les structures administratives

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Nasreddine Nsibi, a souligné la disposition de son département et de ses structures à coopérer avec la société internationale Calzedonia, spécialisée dans le secteur du textile, afin d’implanter ses filiales à Zaghouan, Monastir, Tabarka, et Nabeul.

Sa capacité d’employabilité prévue est estimée à 1500 postes, a-t-il souligné. Nsibi a évoqué, lors d’une réunion avec des représentants de cette société dans le cadre du développement du programme de coopération bilatérale tuniso-italienne dans le secteur de l’emploi et de la formation professionnelle, les différents mécanismes offerts par la Tunisie en matière d’accompagnement des investisseurs étrangers. L’objectif est d’aider à installer leur projet en plus des facilités assurées par les structures administratives.

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La grande Khadija Assad n'est plus

La grande dame du théâtre et de la télévision marocaine Khadija Assad n'est plus (Photo, Le Matin).
La grande dame du théâtre et de la télévision marocaine Khadija Assad n'est plus (Photo, Le Matin).
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  • Khadija Assad a marqué, avec feu Aziz Saadallah, l'histoire du cinéma, du théâtre et de la télévision
  • On la prénommait dans le milieu artistique «la lionne»

La grande dame du théâtre et de la télévision marocaine Khadija Assad tire sa révérence après un long combat avec la maladie. Très affectée par le décès de son mari Saadallah Aziz en octobre 2020, avec qui elle formait un couple mythique du cinéma et du théâtre, l'actrice a été affaiblie et avait pratiquement quitté la scène artistique. 

On la prénommait dans le milieu artistique «la lionne» Khadija Assad a marqué, avec feu Aziz Saadallah, l'histoire du cinéma, du théâtre et de la télévision. Comédienne, animatrice, auteur de pièces de théâtre, elle a plusieurs cordes à son arc qui ne vibre qu'en présence de son mari. 
Khadija Assad est née à Casablanca, elle a effectué ses études à l'école "Darb Langliz" puis au lycée "Lalla Aicha". En 1971, elle s'inscrit au Conservatoire Municipal de Casablanca encouragée par ses parents. Ses débuts en tant qu'actrice professionnelle se situent en 1973 quand elle participa aux fameuses "veillées artistiques" transmises des studios Ain Chock.

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