Bagdad dégage les rues inondées après les fortes pluies qui ont frappé l'Irak

Des enfants irakiens traversent une rue inondée dans la capitale irakienne Bagdad après de fortes pluies, le 24 décembre 2022. (AFP)
Des enfants irakiens traversent une rue inondée dans la capitale irakienne Bagdad après de fortes pluies, le 24 décembre 2022. (AFP)
Un policier irakien sur sa moto dans les rues inondées de la capitale irakienne Bagdad après de fortes pluies, le 24 décembre 2022. (AFP)
Un policier irakien sur sa moto dans les rues inondées de la capitale irakienne Bagdad après de fortes pluies, le 24 décembre 2022. (AFP)
Un homme irakien pompe les eaux de crue dans les rues de la capitale irakienne Bagdad après de fortes pluies, le 24 décembre 2022. (AFP)
Un homme irakien pompe les eaux de crue dans les rues de la capitale irakienne Bagdad après de fortes pluies, le 24 décembre 2022. (AFP)
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Publié le Dimanche 25 décembre 2022

Bagdad dégage les rues inondées après les fortes pluies qui ont frappé l'Irak

  • La municipalité a déclaré qu'elle avait mobilisé tous ses employés et travaillait au maximum de ses capacités pour évacuer l'eau de pluie dans toute la capitale
  • Le porte-parole de la municipalité, Mohammed Al-Rubaie, a déclaré que l'intensité de la pluie a doublé au cours des 45 derniers jours et la direction de la météorologie a annoncé qu'elle tombait à un rythme de 70 millimètres par heure

LONDRES : Des employés de la municipalité de Bagdad se sont employés samedi à pomper l'eau des routes inondées après les pluies torrentielles qui ont frappé plusieurs régions d'Irak, a rapporté l'Agence de presse irakienne contrôlée par l'État.

La municipalité a déclaré qu'elle avait mobilisé tous ses employés et travaillait au maximum de ses capacités pour évacuer l'eau de pluie dans toute la capitale, en coopération avec une équipe gouvernementale, le ministère de l'Intérieur et la défense civile.

Le porte-parole de la municipalité, Mohammed Al-Rubaie, a déclaré que l'intensité de la pluie a doublé au cours des 45 derniers jours et la direction de la météorologie a annoncé qu'elle tombait à un rythme de 70 millimètres par heure.

« Il est rare que la capitale, Bagdad, connaisse une telle quantité de pluie », a-t-il déclaré.

Al-Rubaie a ajouté que « les urgences, dirigées par le maire de Bagdad, le ministère de l'Électricité, les opérations de Bagdad et les responsables de 15 municipalités, ont suivi de près la situation pour faciliter la circulation des véhicules et des citoyens.

Il a déclaré que l'eau a été contrôlée depuis le matin, à l'exception de certaines zones où ils vont continuer à travailler dans les heures à venir.

Il a poursuivi que la municipalité travaille à dégager les quatre principales voies de transport public de Bagdad ; deux lignes à l'est du canal et deux lignes à l'ouest de la capitale, car les lignes débouchent dans le fleuve et les stations principales.

Il a également déclaré que « les principales stations ont cessé de fonctionner, car elles ont été noyées par les pluies excessives », ajoutant qu’» elles se remettront au travail pour évacuer l'eau, mais que cela prend un certain temps. »

Il a souligné que « certaines zones n'ont plus d'eau, tandis que d'autres vont en manquer. »

Al-Rubaie a déclaré que la municipalité est confrontée à un défi en ce qui concerne les maisons situées dans les zones agricoles étendues de Bagdad, et qu'ils ne pourront y accéder qu'après avoir nettoyé les zones principales.

Il avait précisé que d'ici samedi soir, « toutes les zones de Bagdad seront complètement nettoyées, même les zones agricoles », ajoutant que « les efforts se poursuivront jusqu'à demain, et que la salle d'urgence est ouverte depuis 45 jours. »

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Frappe sur un pétrolier au large de la côte d'Oman (agence maritime britannique)

Des navires naviguent dans le détroit d'Ormuz, vus depuis la péninsule de Musandam, à Oman, le 31 juillet 2026. (REUTERS/Stringer)
Des navires naviguent dans le détroit d'Ormuz, vus depuis la péninsule de Musandam, à Oman, le 31 juillet 2026. (REUTERS/Stringer)
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  • Un pétrolier a été touché par un projectile non identifié au large de Limah (Oman), près du détroit d'Ormuz, causant des dégâts à la salle des machines, sans faire de victimes
  • Le trafic dans le détroit a chuté de 77 % sur fond de tensions entre l'Iran et les États-Unis

DUBAI: Un pétrolier a été frappé par un "projectile non-identifié" samedi au large de la ville côtière de Limah à Oman, à l'entrée du détroit d'Ormuz, a annoncé l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.

Selon le rapport de l'UKMTO, le "projectile non-identifié" a causé "des dommages dans la salle des machines". Aucune victime n'a été recensée indique l'agence britannique, qui précise que le navire a été touché à 11 miles nautiques (environ 20 kilomètres) de Limah.

Après la reprise des hostilités avec Washington le 7 juillet, l'Iran a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial des hydrocarbures, revendiquant d'imposer des droits de passage sur les bateaux et autorisant uniquement la route longeant ses côtes.

La plateforme Kpler, a confirmé vendredi sur X que le trafic dans le détroit d'Ormuz a fortement chuté. "Les traversées du détroit d'Ormuz ont diminué de 77% en un jour pour tomber à seulement cinq navires, toutes concentrées dans le cadre du dispositif unilatéral iranien", indique Kpler.

"Les positions publiques des Etats-Unis et de l'Iran demeurant inconciliables, les opérateurs surveillent de près les volumes de trafic, les comportements de routage et toute évolution diplomatique susceptible de remodeler le risque sur les routes maritimes régionales dans les prochains jours", ajoute encore Kpler.


L'Iran dit avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït

L'armée iranienne a affirmé vendredi avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l'"agression" des Etats-Unis contre l'Iran. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé vendredi avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l'"agression" des Etats-Unis contre l'Iran. (AFP)
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  • Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat
  • L'armée iranienne a qualifié ces frappes de "réaction à la récente agression de notre pays par l'armée américaine terroriste et son attaque brutale contre une habitation sur l'île de Qeshm"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé vendredi avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l'"agression" des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué, l'armée a indiqué avoir visé "des abris d'avions de combat, des systèmes de communication par satellite et des installations de stockage d'équipement sur la base aérienne Ahmad al-Jaber au Koweït".

Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

L'armée iranienne a qualifié ces frappes de "réaction à la récente agression de notre pays par l'armée américaine terroriste et son attaque brutale contre une habitation sur l'île de Qeshm".

Selon des médias iraniens jeudi, trois membres d'une même famille ont été tués dans des frappes contre cette île située dans le détroit d'Ormuz.

La revendication de l'armée iranienne intervient alors que selon le Pakistan, médiateur dans le conflit entre Washington et Téhéran, les belligérants négocient en vue d'une désescalade après une nouvelle série de bombardements réciproques mercredi et jeudi.

La diplomatie pakistanaise a affirmé faire "tout (son) possible pour ramener toutes les parties au protocole d'accord d'Islamabad" signé à la mi-juin et censé ouvrir la voie à des pourparlers de paix.

Ce processus a déraillé depuis début juillet avec une reprise des frappes menées par les Etats-Unis et l'Iran, Téhéran visant des bases américaines et des pays alliés de Washington au Moyen-Orient, dont le Koweït.


Trump annonce un accord sur le désarmement du Hamas à Gaza

Donald Trump a annoncé jeudi qu'un accord avait été conclu sur le désarmement du Hamas dans la bande de Gaza, un des points clés de la deuxième phase du plan de paix du président américain. (AFP)
Donald Trump a annoncé jeudi qu'un accord avait été conclu sur le désarmement du Hamas dans la bande de Gaza, un des points clés de la deuxième phase du plan de paix du président américain. (AFP)
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  • Des négociations se tiennent depuis des semaines en Egypte pour mettre en oeuvre la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, entré en vigueur en octobre dernier et visant à mettre fin définitivement à la guerre
  • Cette phase prévoit notamment le désarmement du Hamas, un retrait israélien progressif du territoire palestinien et le déploiement d'une force internationale de stabilisation

WASHINGTON: Donald Trump a annoncé jeudi qu'un accord avait été conclu sur le désarmement du Hamas dans la bande de Gaza, un des points clés de la deuxième phase du plan de paix du président américain.

Des hauts responsables du mouvement islamiste palestinien ont confirmé à l'AFP qu'un accord avait été trouvé "concernant la question des armes" et "un retrait progressif" des forces israéliennes de Gaza.

Des négociations se tiennent depuis des semaines en Egypte pour mettre en oeuvre la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, entré en vigueur en octobre dernier et visant à mettre fin définitivement à la guerre.

Cette phase prévoit notamment le désarmement du Hamas, un retrait israélien progressif du territoire palestinien et le déploiement d'une force internationale de stabilisation.

"Aujourd'hui, le Conseil de Paix", créé par Donald Trump pour la reconstruction de Gaza, "a conclu un accord historique pour le désarmement complet du Hamas et de tous les autres groupes armés à Gaza. Il s'agit d'une étape monumentale vers une paix et une sécurité durables", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Il a également déclaré que les forces israéliennes se retireraient de Gaza "à mesure que le désarmement s'achève".

Le Hamas compte sur les médiateurs et le "Conseil de paix" pour obliger Israël à respecter les termes de l'accord, ont dit à l'AFP des responsables du mouvement.

"Grande convergence" 

La Force internationale de stabilisation, une structure naissante censée regrouper des troupes multinationales opérant sous l'égide du "Conseil de paix", collaborera ensuite "avec une nouvelle force de police palestinienne pour garantir la sécurité à Gaza", a ajouté le président américain.

Une réunion des médiateurs, parmi lesquels figurent l'Egypte, les États-Unis, le Qatar et la Turquie, doit se dérouler "bientôt" au Caire, a rapporté tôt vendredi la chaîne Al-Qahera News, proche de l'État égyptien.

Selon un responsable du Hamas, les armes doivent être remises au Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), une instance de technocrates palestiniens qui doit gérer, pendant la période de transition, la vie quotidienne à Gaza.

"Le Comité national sera la seule entité habilitée à détenir, stocker ou contrôler des armes à Gaza", a déclaré ce responsable à l'AFP.

Actuellement basé en Egypte, le NCAG est empêché par Israël d'accéder à la bande de Gaza, selon les médias égyptiens et palestiniens.

Transfert des responsabilités 

Israël, qui contrôle aujourd'hui plus de 60% de ce territoire, exigeait un désarmement complet du Hamas et des autres groupes palestiniens avant toute progression dans la feuille de route.

Le Hamas avait annoncé début juillet dissoudre le comité qui administrait les affaires civiles de la bande de Gaza depuis 2007, quand il avait pris le pouvoir dans le territoire côtier, et dit vouloir transférer ces responsabilités au NCAG.

Alors que le NCAG est présenté comme une structure temporaire, plusieurs responsables européens et arabes insistent sur la nécessité d'une perspective politique plus large impliquant les institutions palestiniennes existantes.

Israël, opposé à tout retour du Hamas au pouvoir, refuse aussi à ce stade une prise de contrôle directe de Gaza par l'Autorité palestinienne, basée à Ramallah.

L'Egypte joue depuis longtemps un rôle de médiateur entre les groupes armés palestiniens et Israël auquel Le Caire est lié par un traité de paix.

L'attaque sans précédent menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché une offensive israélienne dévastatrice dans la bande de Gaza, faisant plus de 73.300 morts, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Malgré le cessez-le-feu, les violences se poursuivent à Gaza où des frappes israéliennes ont fait jeudi au moins quatre morts, selon les autorités sanitaires locales.

Ce territoire surpeuplé reste plongé dans une profonde crise humanitaire.