Eli, chanteuse en robe de mariée dans le métro parisien

Eli Jadelot, se produit en robe de mariée à la station de métro "Arts et Métiers" à Paris, le 19 octobre 2022. L'artiste français, âgé de 39 ans, joue de la guitare et chante en robe de mariée dans les rues de Paris, généralement près du Sacré Cœur en gros dans le quartier de Montmartre à Paris. (AFP).
Eli Jadelot, se produit en robe de mariée à la station de métro "Arts et Métiers" à Paris, le 19 octobre 2022. L'artiste français, âgé de 39 ans, joue de la guitare et chante en robe de mariée dans les rues de Paris, généralement près du Sacré Cœur en gros dans le quartier de Montmartre à Paris. (AFP).
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Publié le Lundi 02 janvier 2023

Eli, chanteuse en robe de mariée dans le métro parisien

  • «J'ai des dettes, dettes, dettes par dessus la tête!», entonnent à coeur joie des voyageurs, reprenant le refrain de la chanson d'Eli Jadelot, installée un jour d'hiver dans les couloirs de la station Saint-Lazare
  • Guitare à la main, sans micro, la Lorraine de 39 ans livre quelques unes de ses oeuvres - dont les mélodies ont été composées par une amie, Elen Randreau Kennedy - qui parlent du mariage, du travail, des choses de la vie. Des textes engagés et amusants

PARIS : Le matin, elle vend des éclairs au chocolat; l'après-midi, elle chante en robe de mariée dans le métro parisien. Artiste aux mille petits boulots, Eli Jadelot a passé le casting des musiciens du métro pour découvrir un autre univers et interagir avec les gens.

"J'ai des dettes, dettes, dettes par dessus la tête!", entonnent à coeur joie des voyageurs, reprenant le refrain de la chanson d'Eli Jadelot, installée un jour d'hiver dans les couloirs de la station Saint-Lazare.

Cherif Medouni s'est extirpé du flux de voyageurs, attiré par la tenue de la chanteuse - "une robe de divorcée !", insiste Eli Jadelot, qu'elle a enfilée dans les toilettes publiques. "Qu'est-ce que vous avez fait comme bêtise ?", lui demande-t-il en plaisantant. "Allez, chantez pour moi!".

Guitare à la main, sans micro, la Lorraine de 39 ans livre quelques unes de ses oeuvres - dont les mélodies ont été composées par une amie, Elen Randreau Kennedy - qui parlent du mariage, du travail, des choses de la vie. Des textes engagés et amusants.

"Elle m’a surpris, avec sa robe de mariée ! Et elle avait un charmant sourire, ça y fait. Ses chansons, c’est très beau, très poétique, avec un petit piment de révolte. J'aime bien !", explique Cherif Medouni, éducateur, qui apprécie les musiciens du métro pour "la poésie, la lumière et une certaine ambiance".

Eli Jadelot s'essaie cette année pour la première fois sur la scène du métro parisien.

Comédienne et artiste de rue près du Sacré-Coeur à Paris, elle a passé fin septembre les auditions des "Musiciens du métro", un label créé il y a 25 ans. Soit 300 artistes sur un millier de candidats autorisés à se produire sur le réseau souterrain de Paris.

"Je ne vois pas ça comme un tremplin mais comme une autre manière de faire de la musique et d’apprendre en fonction d’un autre univers. J'ai envie de voir comment je vais évoluer au sein d'un lieu de passage et comment les gens vont être interpellés. Ou pas", raconte la chanteuse, qui échange constamment avec les voyageurs.

"Ce dont je suis garante, c’est les liens que je tisse avec la personne qui va être prise dans une histoire", dit-elle.

Arrivée à Paris il y a seize ans, elle ne rêvait que de théâtre. Elle a écrit et mis en scène l'une de ses pièces et s'est immergée dans de multiples univers.

Titulaire d'un master d'histoire, elle a été monitrice pour aveugles, a donné des cours d'alphabétisation en prison, travaillé pour une radio s'occupant de prisonniers politiques corses mais aussi joué les 'happiness managers' dans une société avant d'être conseillère Pôle emploi.

En 2018, elle a envie de voyager. Sans argent, elle se tourne vers l'auto-stop. Elle embarque la robe de mariée d'une amie et s'aventure joyeusement sur les routes de France pour chanter de place en place.

"Ça m’a donné une énorme confiance. Il y a des moments où tu es désespérée, seule au milieu de la route: +personne ne viendra me chercher!+ Et il y a toujours quelqu'un qui vient".

Tout comme dans le métro ou la rue.

"Il y a des moments désespérants où tout le monde s’en fiche. Et des gens qui restent longtemps, hyper émus. C’est juste toi avec les gens. Je ne suis pas une chanteuse hors pair mais mes textes sont bons, je crée du lien".

A Saint-Lazare ce jour d'hiver, plusieurs ont été captés.

"Il faut vraiment que t’aies le coup de cœur de ta vie pour t’arrêter, les gens ont envie de rentrer chez eux. Le métro c’est difficile, c’est un tube en fait, les gens passent", souligne l'artiste qui ne fait pas ça pour l'argent. "Quand ça marche bien tu peux te faire 25 euros".

 


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com