Messi vs Ronaldo, le PSG jouera contre les meilleurs joueurs d'Al-Hilal et Al-Nassr le 19 janvier

Cristiano Ronaldo, joueur du club saoudien Al-Nassr, rend hommage aux fans lors du match contre Al Tai, Mrsool Park, à Riyad, en Arabie saoudite, le 6 janvier 2023. (Reuters)
Cristiano Ronaldo, joueur du club saoudien Al-Nassr, rend hommage aux fans lors du match contre Al Tai, Mrsool Park, à Riyad, en Arabie saoudite, le 6 janvier 2023. (Reuters)
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Publié le Lundi 09 janvier 2023

Messi vs Ronaldo, le PSG jouera contre les meilleurs joueurs d'Al-Hilal et Al-Nassr le 19 janvier

Cristiano Ronaldo, joueur du club saoudien Al-Nassr, rend hommage aux fans lors du match contre Al Tai, Mrsool Park, à Riyad, en Arabie saoudite, le 6 janvier 2023. (Reuters)
  • Les Parisiens se rendront dans un premier temps à Doha, le 17 janvier, comme ils ont coutume de le faire pour des stages ou des tournées depuis le rachat du club en 2011 par le fonds souverain Qatar Sports Investment (QSI)
  • La vedette portugaise vient de quitter avec fracas Manchester United pour s'engager à Al-Nassr jusqu'en 2025, où l'on estime qu'il gagnera 200 millions d'euros lors de son contrat

PARIS: Le Paris SG de Lionel Messi ira à Riyad le 19 janvier pour y affronter une sélection composée des meilleurs joueurs des clubs saoudiens Al-Hilal et Al-Nassr, où a récemment été transféré Cristiano Ronaldo, a indiqué le club de la capitale lundi.

Les Parisiens se rendront dans un premier temps à Doha, le 17 janvier, comme ils ont coutume de le faire pour des stages ou des tournées depuis le rachat du club en 2011 par le fonds souverain Qatar Sports Investment (QSI).

Mais au-delà de l'aspect financier de l'opération, qui impliquera les sponsors du PSG, le voyage sera l'opportunité d'organiser les retrouvailles, sur le terrain, de Messi et Ronaldo, rivaux historiques du football mondial depuis plus de dix ans.

La vedette portugaise vient de quitter avec fracas Manchester United pour s'engager à Al-Nassr jusqu'en 2025, où l'on estime qu'il gagnera 200 millions d'euros lors de son contrat.

Son arrivée s'inscrit dans la volonté des autorités de l'Arabie saoudite d'attirer les projecteurs sur leur championnat, en vue, peut-être, de déposer une candidature conjointe avec la Grèce et l'Égypte pour organiser la Coupe du monde en 2030.

L'occasion est donc belle pour le royaume de planifier une nouvelle rencontre entre Ronaldo, quintuple Ballon d'Or, et Messi, septuple vainqueur du trophée, au stade international du Roi-Fahd, à Riyad.

Leur rivalité a animé le football mondial de 2009 à 2018, lorsqu'ils jouaient tous les deux dans le championnat d'Espagne, Ronaldo au Real Madrid et Messi au FC Barcelone.

L'entraîneur français Rudi Garcia, sur le banc d'Al-Nassr, avait confirmé dimanche la tenue de ce match. "Cela sera un mixte entre Al-Hilal et Al-Nassr. Pour le développement, de voir le PSG, de voir les grands joueurs parisiens, effectivement c'est une bonne chose (...) L'essentiel c'est que ça démontre à quel point l'Arabie saoudite est férue de sport, de football".

Ce voyage pose toutefois un problème au niveau du calendrier: le PSG doit affronter une formation de niveau amateur - Reims Sainte-Anne (N3), Wasquehal (N2) ou Pays de Cassel US (R1) - en 16e de finale de la Coupe de France le 21 ou le 22 janvier, soit deux ou trois jours après la rencontre à Riyad.


Le Liban enquête sur une rencontre entre un influent banquier et Netanyahu

La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
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  • Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington
  • Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet

BEYROUTH: La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire.

Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington, provoquant un tollé au Liban.

Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet.

M. Sehnaoui, décrit par sa compagne comme un "chrétien sioniste", prône la normalisation des relations israélo-libanaises, alors que les deux pays, techniquement toujours en état de guerre, mènent depuis avril des négociations sous égide américaine pour une issue à leur conflit.

Son établissement, la Société Générale de Banque au Liban (SGBL) fait partie des plus grandes banques libanaises, accusées d'avoir joué un rôle dans l'effondrement économique du pays à partir de 2019. M. Sehnaoui possède également des parts dans des médias.

Un responsable judiciaire qui a requis l'anonymat a indiqué à l'AFP que le procureur général avait demandé aux forces de sécurité d'ouvrir une enquête sur la photo d'Axios "pour établir son authenticité".

"Les mesures légales appropriées seront prises si c'est le cas", a-t-il ajouté.

De leur côté, plusieurs avocats libanais ont saisi la justice, réclamant des poursuites contre M. Sehnaoui pour ses contacts avec Israël et son Premier ministre, a-t-il indiqué.

Une autre photo publiée par M. Netanyahu sur X montre M. Sehnaoui derrière lui.

En avril, M. Sehnaoui était apparu dans une vidéo dans laquelle Mme Ortagus annonçait qu’il avait fait un don au musée de l’Holocauste aux Etats-Unis et le présentait comme un "chrétien sioniste".

Le banquier est dans le viseur des enquêteurs français depuis avril.

Ils suspectent la SGBL et sa filiale française Banque Richelieu France, dont M. Sehnaoui est président non exécutif, d'avoir participé, avec d'autres établissements, à des transferts d'actifs vers l'Europe pendant et après le début de la crise financière de 2019.

 


Egypte: incendie sur deux navires stockant du gaz dans le port de Damiette 

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  • Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée"
  • Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident"

LE CAIRE: Un incendie s'est déclaré mercredi à bord de deux navires de traitement et de stockage de gaz naturel dans le port de Damiette, dans le nord de l'Egypte, a annoncé le ministère égyptien du Pétrole, sans préciser les causes du feu.

Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée", ajoutant qu'il n'y avait eu aucune "perte humaine".

Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident".

L'ancien président de l'Autorité du port de Damiette, le général Ayman Saleh, a indiqué à l'AFP qu'"un navire de regazéification était amarré aux côtés d'un méthanier dans le port", expliquant que l'opération de regazéification "s'effectue sous une très forte pression", de sorte que toute fuite peut provoquer un incendie.

Il n'a pas précisé à qui appartenaient les deux bâtiments.

 


L'armée israélienne accuse le Hezbollah d'une «violation flagrante» de l'accord de cessez-le-feu

L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
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  • "Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité
  • "Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah"

JERUSALEM: L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays.

"Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité", indique le communiqué militaire.

"Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah", poursuit-il.

Un accord-cadre a été conclu le 26 juin entre Israël et le Liban, sous l'égide des Etats-Unis, en vue de mettre fin à la guerre entre les deux pays.

Son application prévoit notamment la mise en place de "zones pilotes" dans le sud du Liban, où le désarmement du Hezbollah doit constituer un test avant un retrait progressif des forces israéliennes d'autres secteurs.

Le mouvement chiite, soutenu par l'Iran, rejette cet accord et refuse de déposer les armes, mais n'a toutefois pas revendiqué d'attaque depuis le 20 juin.

Le Hezbollah avait entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud du Liban sur une dizaine de kilomètres à l'intérieur du territoire du pays voisin.

L'armée israélienne a indiqué que des troupes continueraient d'y être déployées pour une période indéterminée, "afin d'éliminer les menaces et d'améliorer la défense des habitants du nord d'Israël".

Dimanche, l'armée libanaise a condamné la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.