Maroc: Ksar el Kébir célèbre son fils prodigue, Achraf Hakimi

Le latéral de l'équipe nationale et du Paris Saint-Germain Achraf Hakimi. (Photo, Instagram, @achrafhakimi)
Le latéral de l'équipe nationale et du Paris Saint-Germain Achraf Hakimi. (Photo, Instagram, @achrafhakimi)
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Publié le Mercredi 11 janvier 2023

Maroc: Ksar el Kébir célèbre son fils prodigue, Achraf Hakimi

  • Le latéral de l'équipe marocaine a été chaleureusement accueilli par environ 9 000 habitants de la ville de naissance de sa mère
  • Le stade municipal de Ksar el Kébir a été renommé en l'honneur du «Lion de l'Atlas»

PARIS: Mardi, la ville de Ksar el Kébir, lieu de naissance de la mère d'Achraf Hakimi, a célébré l’international marocain en lui offrant un accueil digne d'un héros et en suscitant une incroyable liesse populaire en reconnaissance de ses performances lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar avec l'équipe nationale marocaine.

Le latéral de l'équipe nationale et du Paris Saint-Germain a été chaleureusement accueilli par environ 9 000 habitants de la ville, avec des chants folkloriques et des drapeaux. La jeune génération était également présente en force, scandant «Siiiir Siiiiir Siiiir», «Hakimi, Hakimi, Hakimi». Des fresques de lui et de sa mère, réalisées par l'artiste Mokhtar Ghailan, ont aussi été peintes sur les murs du stade local.

HAKIMI PASSE DES VACANCES EN FAMILLE À MARRAKECH

L'actrice tuniso-espagnole Hiba Abouk et Achraf Hakimi passent des vacances en famille sous le soleil de Marrakech. «Un dimanche inoubliable, dans un endroit inoubliable. Nous t'aimons Marrakech», a écrit Hiba Abouk sur Instagram le 8 janvier, accompagnant son post de plusieurs photos.

(Photo, Instagram, @hiba_abouk_)
(Photo, Instagram, @hiba_abouk_)

La jeune femme est photographiée en compagnie de son fils aîné, Amin, près de la mosquée Koutoubia, en train de visiter le Jardin Majorelle, le musée Yves Saint Laurent... Au programme, des activités culturelles, une immersion dans la nature luxuriante de la ville et une petite sortie le soir pour dîner dans un restaurant lounge de la place

La célébration a duré environ trois heures. Hakimi était accompagné de sa famille et de ses proches, dont sa mère, son frère et son agent. Ce dernier a assisté à un match amical entre des anciens joueurs de l'équipe nationale et des anciens joueurs de la ville.

Le stade municipal de Ksar el Kébir a été renommé en l'honneur du «Lion de l'Atlas», qui a remercié la ville pour l'accueil chaleureux et a déclaré qu'il se rendait souvent, accompagné de son frère, dans sa ville natale quand il était plus jeune. «Je suis heureux d’être ici. Merci Ksar el Kébir pour l’accueil (…) Je vous aime. Dima Maghrib («Vive le Maroc»), a-t-il déclaré au milieu des applaudissements chaleureux du publi


Israël: la procureure générale alerte sur un «démantèlement» des institutions démocratiques

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi. (AFP)
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  • "A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud)
  • Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême

JERUSALEM: La procureure générale d'Israël a mis en garde lundi contre un recul démocratique en Israël, où le Parlement examine un projet de dissolution qui pourrait mener à des élections anticipées.

Depuis que le gouvernement de Benjamin Netanyahu a été mis sur pied fin 2022, Gali Baharav-Miara conteste la légalité de certaines de ses décisions, et fait en conséquence l'objet d'une procédure de destitution intentée par l'exécutif.

"A l'approche de la fin du mandat de la Knesset actuelle, une course a commencé pour démanteler les institutions démocratiques", s'est-elle alarmée lors d'une conférence de l'Association du barreau israélien à Eilat (sud).

Mme Baharav-Miara, qui est également conseillère juridique du gouvernement, a pointé du doigt deux projets de loi.

Le premier vise à réduire les pouvoirs de la procureure générale, en créant un poste similaire mais qui serait nommé exclusivement par le ministre de la Justice.

Le second accorderait davantage de pouvoirs au ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite).

Si ces deux textes sont adoptés, "le système d'application de la loi dans l'Etat d'Israël changera complètement de nature", a-t-elle prévenu, d'après un communiqué de son bureau.

Elle a également déploré le fait que le gouvernement "appelle à ne pas respecter des décisions de justice" de la Cour suprême.

La procureure générale faisait référence notamment à l'inaction du gouvernement après une décision de la Cour suprême de 2024, obligeant l'Etat à imposer des sanctions aux juifs ultra-orthodoxes qui s'opposent à la conscription.

"Le chef d'état-major réclame des soldats et il n'est plus possible de l'ignorer", a déclaré la procureure générale. "L'Etat ne peut pas ignorer la loi qui impose la conscription pour tous, ni le tort causé au principe d'égalité".

Israël mène depuis mars de vastes opérations militaires au Liban contre le Hezbollah pro-iranien, et depuis plus de deux ans dans la bande de Gaza, où il combat le Hamas palestinien.


«Pas de calme à Beyrouth» tant que durent les attaques du Hezbollah, avertit Israël

L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah. (AFP)
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  • "La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau
  • "Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté

JERUSALEM: Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé lundi qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth sans l'arrêt des attaques du Hezbollah pro-iranien, disant en outre vouloir établir une zone sous contrôle militaire dans une vaste partie du sud du Liban.

"La banlieue sud de Beyrouth n'est pas différente des localités du nord d'Israël: s'il n'y a pas de calme dans le nord, il n'y aura pas de calme à Beyrouth", a assuré M. Katz dans une vidéo diffusée par son bureau.

"Nous ne permettrons pas une situation dans laquelle nos localités et nos citoyens sont attaqués tandis que le calme est maintenu à Beyrouth", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent après que l'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah.

L'armée a aussi intensifié ses opérations terrestres dans le sud.

M. Katz a indiqué qu'elle opérait "afin d'éloigner les menaces (...) et de faire de la zone du fleuve Litani une zone placée sous contrôle sécuritaire de Tsahal (l'armée, NDLR), débarrassée des armes et des terroristes".

Le fleuve Litani est situé à une trentaine de km de la frontière avec Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait annoncé vendredi que l'armée l'avait traversé, après avoir déclaré qu'une grande partie du sud du Liban était désormais considérée une "zone de combat", en dépit d'un cessez-le-feu en vigueur le 17 avril.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.