RIYAD: L’Autorité de développement de la réserve royale de l’imam Abdelaziz ben Mohammed d’Arabie saoudite a initié un projet de recherche et de documentation des sites culturels pour protéger, restaurer et développer le patrimoine national dans le cadre de la réserve royale du roi Khaled pendant un mois.
Le projet a été initié en coopération avec la Commission du patrimoine et en application d’un protocole d’entente conclu entre les deux parties, a rapporté mercredi l’agence de presse saoudienne (SPA).
Une équipe d’experts scientifiques a été formée pour entamer la recherche, documenter les antiquités et le patrimoine, en plus d’étudier les zones archéologiques dans la réserve royale du roi Khaled, selon le communiqué de la SPA.
Plus de deux cents sites ont été inspectés à ce jour.
L’Autorité confirme que la réserve royale du roi Khaled est un patrimoine historique qui comprend un certain nombre de sites archéologiques, dont des sites d’art rupestre, des installations en pierre et un certain nombre de palais historiques.
Le projet vise à documenter, protéger et développer le patrimoine national et à sensibiliser à son importance.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Il s'agit de la deuxième catastrophe de ce type en quelques semaines dans cette ville où de nombreux édifices sont encore considérés à risque après un puissant séisme dans la région en février 2023.
Le bâtiment situé dans le quartier pauvre de Bab al-Tabbaneh comprenait deux blocs, chacun constitué de six appartements, et quelque 22 personnes se trouvaient à l'intérieur au moment de l'effondrement.
"Les recherches et les opérations de secours sont terminées dans l'immédiat", a déclaré à la presse le chef de la Défense civile, Imad Khreish.
Huit résidents ont été secourus mais "malheureusement 14 personnes sont décédées", a-t-il précisé, en révisant à la hausse un bilan précédent de neuf morts.
Le maire de Tripoli, Abdel Hamid Karimeh, a déclaré dimanche la "ville sinistrée" en raison de l'insécurité de ses bâtiments.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé une "catastrophe", attribuée à "de longues années de négligence accumulée".
Le Liban compte de nombreux bâtiments délabrés. Beaucoup d'immeubles ont été construits illégalement, notamment pendant la guerre civile de 1975-1990, tandis que certains propriétaires ont ajouté des étages à des bâtiments sans autorisation.
En 2024, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International estimait que "des milliers de personnes" vivaient encore dans des bâtiments à risque à Tripoli, plus d'un an après un puissant séisme ayant surtout frappé la Turquie et la Syrie.







