Les entreprises finlandaises peuvent profiter du boom minier en Arabie saoudite selon la vice-ministre

Nina Vaskunlahti, vice-ministre finlandaise du commerce international, s'adressant à Arab News (AN).
Nina Vaskunlahti, vice-ministre finlandaise du commerce international, s'adressant à Arab News (AN).
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Publié le Dimanche 15 janvier 2023

Les entreprises finlandaises peuvent profiter du boom minier en Arabie saoudite selon la vice-ministre

  • La deuxième édition du Future Minerals Forum a débuté le 10 janvier par une table ronde ministérielle
  • Mme Vaskunlahti a tenu à souligner les changements qu'elle observe dans le Royaume, et a déclaré : « Je suis impressionnée par la vitesse à laquelle le pays change »

 

RIYAD : La technologie minière « de pointe » de la Finlande peut aider l'Arabie saoudite à atteindre ses objectifs d'excavation, a déclaré une ministre de la nation européenne à Arab News, tout en faisant l'éloge des opportunités offertes aux entreprises étrangères dans le Royaume.

En marge du Future Minerals Forum à Riyad, Nina Vaskunlahti, vice-ministre finlandaise du Commerce international, a révélé qu'elle avait rencontré la plus grande société minière du Golfe, Ma'aden, pour discuter des possibilités de collaboration plus étroite.

La rencontre avec l'entreprise saoudienne est l'un des nombreux exemples de la relation croissante entre les deux pays, après la visite d'une délégation de quarante personnes du Royaume en Finlande à la fin de 2022, dirigée par le ministre du Commerce Majid ben Abdallah Al-Qasabi.

« La Finlande dispose de technologies de pointe dans le domaine des équipements miniers, des machines, de la numérisation, des solutions d'économie circulaire », a déclaré Mme Vaskunlahti, ajoutant que son pays dispose de « nouvelles technologies et idées qui, selon nous, correspondraient aux besoins saoudiens notamment par rapport à la Vision 2030. »

Elle a mis en avant un certain nombre d'entreprises finlandaises qui travaillent déjà dans le secteur minier du Royaume, notamment une société qui dispose d'une technologie permettant de nettoyer les eaux usées des municipalités afin qu'elles puissent être réutilisées dans les processus miniers.

Interrogée sur le nombre de protocoles d'accord signés entre des entreprises des deux pays, la vice-ministre a déclaré : « Cette semaine, par exemple, au moins cinq ou six, ce qui n'est pas si mal ».

« Le service géologique finlandais a déjà cinq projets en cours ici. Hier (mercredi), nous avons rencontré Ma'aden et nous avons discuté de nouvelles opportunités. Nos géomètres vont donc prendre contact avec Ma'aden là-bas et voir ce qui peut être fait. »

Lorsqu'on lui a demandé combien la relation pourrait se développer, Vaskunlahti a répondu : « Bien sûr, pour moi, il est difficile de dire combien d'entreprises supplémentaires viendront ici ».

« Cela dépend aussi beaucoup des décisions des entreprises elles-mêmes et du climat d'investissement et des opportunités que l'Arabie saoudite peut offrir ».

« Ce que j'ai vu et constaté en quatre jours, c'est qu'il y a beaucoup de possibilités pour les entreprises finlandaises dont certaines opèrent ici depuis vingt, trente, quarante ans. »

Mme Vaskunlahti a tenu à souligner les changements qu'elle observe dans le Royaume, et a déclaré : « Je suis impressionnée par la vitesse à laquelle le pays change ».

« Je suis impressionnée par le nombre considérable de femmes que j'ai rencontrées, par l'augmentation de leur nombre dans la population active, par leur influence et par la façon dont elles font avancer les choses. »

La deuxième édition du Future Minerals Forum a débuté le 10 janvier par une table ronde ministérielle, suivie de deux jours de réunions et de discours auxquels ont participé plus de deux cents intervenants du monde entier.

Le forum a eu lieu alors que l'Arabie saoudite est en passe de devenir un « leader mondial » dans l'industrie minière grâce au « climat d'investissement accueillant » du Royaume, selon un rapport de l'Institut Payne pour la politique publique de l'École des mines du Colorado, aux États-Unis, publié en décembre.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.