Un Palestinien abattu après une attaque présumée contre des soldats israéliens

Des soldats israéliens se tiennent près du corps du Palestinien Hamdi Abu Dayyeh, dans le village de Halhul au nord de la ville d'Hébron en Cisjordanie occupée, le 17 janvier 2023. (Photo HAZEM BADER / AFP)
Des soldats israéliens se tiennent près du corps du Palestinien Hamdi Abu Dayyeh, dans le village de Halhul au nord de la ville d'Hébron en Cisjordanie occupée, le 17 janvier 2023. (Photo HAZEM BADER / AFP)
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Publié le Mardi 17 janvier 2023

Un Palestinien abattu après une attaque présumée contre des soldats israéliens

  • Hamdi Abou Dayyeh, 40 ans, a été tué «par des balles de l'occupation israélienne» à Halhoul, près de Hébron
  • L'armée israélienne a indiqué avoir mené une opération de routine près de Halhoul, durant laquelle un «assaillant a ouvert le feu en direction de soldats»

HALHOUL: Les forces israéliennes ont abattu mardi un Palestinien à proximité d'une ville du sud de la Cisjordanie occupée où l'armée israélienne a fait état d'une attaque armée contre ses soldats.

Hamdi Abou Dayyeh, 40 ans, a été tué "par des balles de l'occupation israélienne" à Halhoul, près de Hébron, a indiqué le ministère palestinien de la Santé dans un court communiqué.

L'armée israélienne a indiqué avoir mené une opération de routine près de Halhoul, durant laquelle un "assaillant a ouvert le feu en direction de soldats, qui ont riposté en tirant à balles réelles".

L'assaillant a été "neutralisé", a ajouté un porte-parole de l'armée sans plus de précisions.

Un photographe de l'AFP a vu le corps d'un homme au sol, sur le bord d'une route à l'entrée nord de Halhoul près d'un mirador de l'armée.

Oum Amir Taqatqa, une Palestinienne qui dit avoir été témoin de la scène depuis la voiture dans laquelle elle se trouvait, a fait état de "tirs incessants".

"L'armée n'arrêtait pas de tirer dans notre direction, nous nous sommes baissés sous les sièges", a-t-elle dit à l'AFP, précisant que son fils avait été blessé par balle.

Le décès d'Abou Dayyeh porte à 15 le nombre de Palestiniens, civils ou membres de groupes armés, tués depuis le début de l'année dans des violences avec des forces ou des civils israéliens en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

L'année 2022 a été la plus meurtrière en Cisjordanie depuis la fin de la Seconde Intifada, le soulèvement palestinien de 2000 à 2005, selon l'ONU.

Depuis une vague d'attaques anti-israéliennes en mars et avril 2022, l'armée israélienne a multiplié les opérations en Cisjordanie, particulièrement dans les secteurs de Jénine et Naplouse (nord), bastion de factions palestiniennes armées.


Cisjordanie : la violence «ne fait qu'empirer», selon l'ONU

Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
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  • Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU
  • Les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions

GENEVE: Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU.

"Alors que les attaques perpétrées par des colons israéliens, ainsi que la création de colonies et d'avant-postes, atteignent des niveaux sans précédent, les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions dont continue d'être victime le peuple palestinien, et pour mettre fin à l'occupation israélienne", a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies, dans un communiqué.


Iran: les Gardiens disent avoir frappé trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz
  • "Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter"

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter", ont affirmé les forces navales des Gardiens, citées par Tasnim.

 

 


L'Arabie saoudite frappe une milice irakienne soutenue par l'Iran

L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
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  • Le Royaume affirme ne pas rechercher l'escalade

RIYAD : Le ministère saoudien de la Défense a annoncé tôt mercredi avoir frappé des cibles appartenant à des groupes soutenus par l'Iran en Irak.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministère a indiqué que l'Arabie saoudite ne cherchait pas l'escalade, mais qu'elle répondrait à toute agression.

Selon le ministère, l'opération a été menée conjointement avec les forces américaines.

Plus tôt, le ministère avait annoncé avoir intercepté et détruit plusieurs drones mardi soir, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale.

Le porte-parole officiel du ministère, le général de division Turki Al-Malki, a déclaré que ces attaques « terroristes » provenaient une nouvelle fois du territoire irakien et avaient été menées par des milices terroristes soutenues par l'Iran.

Il a réaffirmé le droit inhérent du Royaume à défendre son territoire et ses infrastructures, ainsi que son droit de répondre au moment et à l'endroit qu'il jugera appropriés.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré que cette « approche agressive adoptée par les milices terroristes affiliées à l'Iran en Irak intervenait alors même que le Royaume déployait des efforts pour contribuer à mettre fin à l'escalade dans la région, de manière à préserver sa sécurité et sa stabilité ».

« Cependant, ces milices terroristes affiliées à l'Iran ont choisi une voie d'escalade irresponsable, en violation du droit international et au mépris des exigences de la fraternité islamique, qui imposent le respect des principes du bon voisinage », poursuit le communiqué.

Des drones lancés depuis l'Irak, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale du Royaume ainsi que Riyad, avaient déjà été interceptés lundi.

Une coalition d'anciens groupes paramilitaires pro-iraniens en Irak a déclaré mercredi que plusieurs personnes avaient été tuées et blessées lors de frappes américano-saoudiennes sur le territoire irakien.

« Ces attaques ont entraîné la mort de plusieurs membres de nos forces, fait plusieurs blessés, et causé des dégâts matériels à plusieurs bâtiments et propriétés », a indiqué dans un communiqué les Forces de mobilisation populaire (PMF), connues en arabe sous le nom de Hashed Al-Shaabi

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com