Deux Palestiniens tués dans un raid israélien à Jénine

Les proches d'Ezzedine Bassem Hamamra pleurent lors de ses funérailles à Jaba, près de la ville cisjordanienne de Jénine, le 14 janvier 2023. (Photo de JAAFAR ASHTIYEH / AFP)
Les proches d'Ezzedine Bassem Hamamra pleurent lors de ses funérailles à Jaba, près de la ville cisjordanienne de Jénine, le 14 janvier 2023. (Photo de JAAFAR ASHTIYEH / AFP)
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Publié le Jeudi 19 janvier 2023

Deux Palestiniens tués dans un raid israélien à Jénine

  • Les deux morts sont Jawad Farid Bawaqna, «tué d'une balle dans la poitrine», et Adham Mohammed Bassem Jabarine, touché par une balle «dans le haut de l'abdomen», écrit le ministère
  • Ces nouveaux morts à Jénine portent à 17 le nombre de Palestiniens, civils ou membres de groupes armés, tués depuis le début de l'année dans des violences avec des forces ou des civils israéliens en Cisjordanie

RAMALLAH: Deux Palestiniens ont été tués jeudi lors d'un raid de l'armée israélienne dans la ville de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée, selon un communiqué du ministère de la Santé palestinien.

Les deux morts sont Jawad Farid Bawaqna, "tué d'une balle dans la poitrine", et Adham Mohammed Bassem Jabarine, touché par une balle "dans le haut de l'abdomen", écrit le ministère.

Selon des chaînes Telegram liées aux groupes armés palestiniens de la ville, Jabarine, âgé de 28 ans était un combattant d'une brigade locale, et Bawaqna avait 57 ans.

Interrogée par l'AFP, l'armée israélienne, qui mène des raids nocturnes quasi-quotidiens depuis le début de l'année en Cisjordanie, en particulier dans les secteurs de Jénine et Naplouse, plus au sud, a indiqué ne pas avoir de commentaire à faire à ce stade.

Ces nouveaux morts à Jénine portent à 17 le nombre de Palestiniens, civils ou membres de groupes armés, tués depuis le début de l'année dans des violences avec des forces ou des civils israéliens en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.