«Dégradation permanente» des droits humains en Algérie, selon des ONGs

Le dernier numéro du quotidien algérien francophone «Liberté» est présenté sur un stand à Alger, la capitale algérienne, le 14 avril 2022 (Photo, AFP).
Le dernier numéro du quotidien algérien francophone «Liberté» est présenté sur un stand à Alger, la capitale algérienne, le 14 avril 2022 (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Samedi 28 janvier 2023

«Dégradation permanente» des droits humains en Algérie, selon des ONGs

  • La Ligue des droits de l'Homme, la Fédération internationale pour les droits humains et l'Organisation mondiale contre la torture dénoncent dans un texte conjoint la restriction des libertés fondamentales
  • «La dégradation de la situation des droits humains en Algérie est plus que jamais préoccupante», écrivent les signataires

PARIS: La situation des droits de l'Homme en Algérie devient "plus que jamais préoccupante", avec des "violations manifestes des droits et libertés fondamentaux", ont estimé vendredi dans un communiqué trois ONG de défense des droits de l'Homme.

La Ligue des droits de l'Homme (LDH), la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT) dénoncent dans un texte conjoint la restriction des libertés fondamentales depuis le mouvement du Hirak en 2019, aggravées selon elles par la politique de lutte contre l'épidémie de Covid en 2021.

Le mouvement avait conduit à de nombreuses arrestations. Il avait été à l'origine de la chute du président Abdelaziz Bouteflika en 2019.

"La dégradation de la situation des droits humains en Algérie est plus que jamais préoccupante", écrivent les signataires.

"À travers cette vague répressive, les autorités algériennes tentent de briser définitivement la dynamique émancipatrice, citoyenne et pacifique que constitue le mouvement populaire dit Hirak", ajoutent-ils.

Ils dénoncent la "répression" contre toutes les opinions opposées au régime, notamment sur les réseaux sociaux, "sans oublier la mise en détention, au prix d'allégations fallacieuses ou arbitraires, de journalistes, d'avocats, de syndicalistes et de défenseurs des droits humains".

Selon le communiqué, "la pénalisation de tout engagement citoyen touche en fait toutes les organisations autonomes, indépendantes du régime (...) et leurs responsables incarcérés et condamnés pour leurs engagements au sein du mouvement" Hirak.

Les signataires rappellent aux autorités algériennes "leurs obligations, en tant qu'Etat partie, dans le respect des droits humains contenus dans les conventions et traités internationaux que l'Algérie a signés et ratifiés".

Ils évoquent en particulier le cas du directeur de la station algérienne Radio M et du site d'information Maghreb Emergent, Ihsane El Kadi, interpellé fin décembre.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Short Url
  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Short Url
  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
Short Url
  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.