Spotify lance une nouvelle playlist intitulée «Femmes d’Iran»

La compilation reflète les principales caractéristiques de la culture iranienne et célèbre l’histoire musicale passée et contemporaine du pays, avec notamment des chansons portant spécifiquement sur les manifestations actuelles. (Photo, AFP)
La compilation reflète les principales caractéristiques de la culture iranienne et célèbre l’histoire musicale passée et contemporaine du pays, avec notamment des chansons portant spécifiquement sur les manifestations actuelles. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 01 février 2023

Spotify lance une nouvelle playlist intitulée «Femmes d’Iran»

  • Une compilation célèbre l’histoire de la musique persane et amplifie les voix féminines
  • La sélection personnalisée de 50 chansons, pilotée par un algorithme, regroupe plus de 100 chansons iraniennes et comprendra cinq chansons épinglées à la playlist de chaque utilisateur, dont Baraye de Hajipour et Soorakh Moosh de Salehi

LONDRES: Spotify a lancé une nouvelle playlist intitulée «Femmes d’Iran», exprimant son soutien aux femmes qui manifestent dans le pays.

Organisée par l’Américaine d’origine iranienne Leila Kashfi, directrice adjointe des partenariats artistiques de Digital Services Providers (DSP), cette playlist vise à amplifier la voix des filles et des femmes iraniennes et de leurs alliés dans le monde, selon les médias.

«Pendant des décennies, la République islamique a forcé les Iraniens à supprimer la beauté de la culture persane, une culture fondée il y a des milliers d'années dans la musique, la danse, le romantisme, et la tolérance», écrit Kashfi sur Instagram. 

«La (République islamique) cible les artistes car la musique alimente la révolution», poursuit-elle. La compilation reflète les principales caractéristiques de la culture iranienne et célèbre l’histoire musicale passée et contemporaine du pays, notamment avec des chansons portant spécifiquement sur les manifestations actuelles.

«Femmes d’Iran» comprend des titres interprétés par des chanteuses iraniennes emblématiques, dont Googoosh, Mahasti et Hayedeh, aux côtés des artistes Shervin Hajipour et Toomaj Salehi, tous deux été arrêtés et emprisonnés après avoir partagé leur musique pour soutenir la lutte contre les injustices de la République islamique.

Hajipour, qui a reçu un nombre impressionnant de 95 000 candidatures pour le nouveau prix de la meilleure chanson pour le changement social décerné par les Grammys, a été libéré en octobre dernier à la suite de pressions internationales.

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«Femmes d’Iran» comprend des titres interprétés par des chanteuses iraniennes emblématiques, dont Googoosh, Mahasti et Hayedeh, aux côtés des artistes Shervin Hajipour et Toomaj Salehi. (Photo fournie)

Dans le cadre du lancement de la playlist, Spotify utilise sa fonction Stories qui offre une plate-forme à la communauté créative iranienne pour s’exprimer sur des sujets tels que la culture, l’art et la liberté d’expression.

La sélection personnalisée de 50 chansons, pilotée par un algorithme, regroupe plus de 100 chansons iraniennes et comprendra cinq chansons épinglées à la playlist de chaque utilisateur, dont Baraye de Hajipour et Soorakh Moosh de Salehi.

Les trois autres sont Dobareh, une chanson collective menée par l’artiste emblématique Googoosh, Soroode Zan du chanteur populaire Mehdi Yarrahi, et une chanson qui se traduit par «Hymne à la liberté», interprétée par un collectif se nommant Ethnic Musicians.

La playlist compte également des artistes iraniens de la diaspora, dont Rana Mansour, Snoh Aalegra et la chanteuse irano-néerlandaise Sevdaliza, qui a sorti plusieurs chansons soutenant la révolution en cours en Iran.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com