L'accord sur le partage des profits est «historique», selon le Bruno Le Maire

Le ministre français de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire parle devant le Premier ministre français Elisabeth Borne (à droite) lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, chambre basse du Parlement français, à Paris, le 14 février 2023. (Photo par Bertrand Guay / AFP)
Le ministre français de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire parle devant le Premier ministre français Elisabeth Borne (à droite) lors d'une séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, chambre basse du Parlement français, à Paris, le 14 février 2023. (Photo par Bertrand Guay / AFP)
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Publié le Lundi 20 février 2023

L'accord sur le partage des profits est «historique», selon le Bruno Le Maire

  • L'accord sur le partage de la valeur est ouvert à la signature des organisations syndicales jusqu'à mercredi
  • La CFDT et la CFTC l'ont déjà signé, ce qui suffit à valider l'accord en l'absence d'opposition majoritaire à ce texte

PARIS: Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a loué lundi l'accord trouvé entre partenaires sociaux sur le partage de la valeur en entreprise, qualifié d'"historique pour tous les salariés des PME".

"Nous respecterons cet accord qui est un bon accord et qui est même historique pour tous les salariés des PME", a déclaré le ministre au micro de BFMTV/RMC, alors qu'une convention du parti présidentiel Renaissance doit formuler lundi des propositions afin de traduire l'accord entre organisations patronales et syndicales dans un texte de loi.

"L'avancée historique de cet accord entre les partenaires sociaux c'est de rendre obligatoire, pour toute PME qui a fait des profits importants au cours des trois dernières années, soit un accord d'intéressement, soit un accord de participation, soit le versement d'une prime défiscalisée", a explicité Bruno Le Maire.

Il a rappelé qu'actuellement, 80% des salariés des grands groupes étaient couverts par un accord de participation ou d'intéressement aux résultats de l'entreprise, contre seulement 20% de ceux des PME.

L'accord sur le partage de la valeur est ouvert à la signature des organisations syndicales jusqu'à mercredi. La CFDT et la CFTC l'ont déjà signé, ce qui suffit à valider l'accord en l'absence d'opposition majoritaire à ce texte.

Les syndicats considèrent toutefois que ces dispositifs de partage des profits ne peuvent se substituer à des hausses salariales.

Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, avait appelé dimanche le gouvernement à respecter l'accord, sans le vider de sa substance. "Je souhaite que le gouvernement reprenne cet accord" et "tout détricotage de cet accord serait pour moi un coup de poignard dans le dos des partenaires sociaux", avait-il averti lors du "Grand Rendez-vous" Europe 1/Cnews/Les Echos.

De son côté, le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, en déplacement dans le Gers, a tenu à communiquer de nouveaux chiffres sur l'utilisation par les entreprises d'une autre forme de partage des profits, la prime de partage de la valeur (PPV), facultative pour l'employeur, aussi connue comme "prime Macron".

Selon M. Attal, cette prime, défiscalisée et exonérée de cotisations sociales dans certains cas, a été perçue en 2022 par 5,5 millions de salariés travaillant dans 460 000 entreprises, pour un montant total de 4,4 milliards d'euros, en hausse de 50% par rapport à 2021.

"Notre conviction est que le profit n'est pas que pour les patrons ou les actionnaires, ça doit aussi être pour les salariés", a-t-il précisé, lors d'une visite dans l'entreprise spécialisée en cartographie Parera, qui emploie 800 salariés à l'Isle-Jourdain, dans le Gers.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.