Le roi Ramsès II rate sa séance de bronzage

La statue de Ramsès II devra attendre encore un peu pour que le soleil brille cette année, car une épaisse couverture nuageuse l'a empêchée de baigner sa statue de lumière, dans un émerveillement qui se produit traditionnellement deux fois par an. (Shutterstock)
La statue de Ramsès II devra attendre encore un peu pour que le soleil brille cette année, car une épaisse couverture nuageuse l'a empêchée de baigner sa statue de lumière, dans un émerveillement qui se produit traditionnellement deux fois par an. (Shutterstock)
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Publié le Mardi 21 février 2023

Le roi Ramsès II rate sa séance de bronzage

  • La statue a été placée à l'origine dans le temple d'Abou Simbel à Assouan il y a plus de trois mille ans afin que le soleil se trouve à la perpendiculaire de son visage chaque 22 février et 22 octobre
  • Mardi, les touristes ont été déçus car avec le mauvais temps, la statue de Ramsès II est restée dans l'ombre

LE CAIRE: Le roi Ramsès II devra attendre encore un peu pour que le soleil brille cette année, car une épaisse couverture nuageuse l'a empêché de baigner sa statue de lumière dans un émerveillement qui se produit traditionnellement deux fois par an, censé marquer à la fois sa naissance et son couronnement comme pharaon de l’Égypte.

La statue de 11 mètres de haut, qui pèse 80 tonnes, a été placée à l'origine dans le temple d'Abou Simbel à Assouan il y a plus de trois mille ans, afin que le soleil se trouve à la perpendiculaire de son visage les 22 février et 22 octobre de chaque année.

Elle a été déplacée dans le hall du Grand Musée égyptien de Gizeh en 2018 et placée de façon à recevoir la même exposition à la lumière, quoiqu'un jour plus tôt que d'habitude. Cependant, mardi, les visiteurs ont été déçus car avec le mauvais temps, elle est restée dans l'ombre.

Pendant des siècles, les rayons du soleil se sont élevés au-dessus des eaux du lac Nasser, se sont glissés dans le temple antique et se sont étendus sur 60 mètres pour éclairer un passage entre quatre statues géantes, dont celle du pharaon égyptien, le baignant de lumière pendant vingt minutes.

Il existe deux théories pour en expliquer la raison. La première est que le temple a été conçu pour que le soleil marque le début et la fin de la saison agricole. La seconde est que les deux jours d'illumination tombaient le jour de l'anniversaire de Ramsès II et de son couronnement.

La zone du temple a été inondée à la suite de la construction du haut barrage et de la formation du lac Nasser, suscitant une campagne internationale de 40 millions de dollars dans les années 1960 pour sauver les monuments d'Abou Simbel et de Nubie.

L’opération consistait à déplacer le temple par sections. La statue de Ramsès II a été déplacée quatre fois avant d'être installée au musée, qui se trouve à 65 mètres au-dessus du niveau du fleuve.

On estime que les temples d'Abou Simbel ont été construits entre 1265 et 1244 av. J-C. Ils ont été redécouverts en 1817 par Giovanni Pelonzi, un égyptologue italien.

Le phénomène solaire a été remarqué en 1874 par la romancière et égyptologue britannique Amelia Edwards, qui a ensuite publié ses découvertes dans le livre A Thousand Miles Up the Nile.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com