LONDRES: Le premier dialogue stratégique entre le Qatar et le Royaume-Uni a débuté à Londres cette semaine. Les pourparlers, qui ont commencé lundi, étaient présidés par Cheikh Mohammed ben Abdelrahman al-Thani, ministre qatari des Affaires étrangères, et James Cleverly, secrétaire d'État britannique aux affaires étrangères, au Commonwealth et au développement.
Les deux ministres ont mis en relief le solide partenariat entre leurs pays qui, affirment-ils, leur permet de relever ensemble les défis régionaux et mondiaux, a rapporté mardi l’agence de presse qatarie. Ils sont convenus d'élargir leur coopération bilatérale sur un certain nombre de questions, notamment en ce qui concerne le soutien supplémentaire à la désescalade du conflit et aux efforts de paix au Moyen-Orient, ainsi que les opérations de secours pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre en Turquie et en Syrie.
Ils ont réaffirmé leur soutien au processus de paix au Moyen-Orient et à une solution à deux États au conflit entre Palestiniens et Israéliens, sur la base des frontières de 1967, ainsi que leur ferme soutien au statu quo historique régissant les lieux saints de Jérusalem.
Les participants ont souligné leurs efforts continus visant à relancer le Plan d'action global conjoint de 2015, également connu sous le nom d'accord sur le nucléaire iranien, ont déclaré les responsables. Ils ont exprimé leurs préoccupations face aux attaques et autres actions visant à attiser les tensions dans la région du Golfe, exhortant toutes les parties à faire preuve de retenue. Ils sont également convenus de la nécessité continue de fournir une aide humanitaire au peuple afghan, sans discrimination.
Ils ont signé un protocole d'accord définissant les domaines de coopération bilatérale dans les domaines du commerce et de l'investissement, de la défense, de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme, de la politique étrangère, du changement climatique, de l'énergie, de l'aide humanitaire et au développement, de la gestion des conflits, de la santé, de l'éducation et de la culture.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Il s'agit de la deuxième catastrophe de ce type en quelques semaines dans cette ville où de nombreux édifices sont encore considérés à risque après un puissant séisme dans la région en février 2023.
Le bâtiment situé dans le quartier pauvre de Bab al-Tabbaneh comprenait deux blocs, chacun constitué de six appartements, et quelque 22 personnes se trouvaient à l'intérieur au moment de l'effondrement.
"Les recherches et les opérations de secours sont terminées dans l'immédiat", a déclaré à la presse le chef de la Défense civile, Imad Khreish.
Huit résidents ont été secourus mais "malheureusement 14 personnes sont décédées", a-t-il précisé, en révisant à la hausse un bilan précédent de neuf morts.
Le maire de Tripoli, Abdel Hamid Karimeh, a déclaré dimanche la "ville sinistrée" en raison de l'insécurité de ses bâtiments.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé une "catastrophe", attribuée à "de longues années de négligence accumulée".
Le Liban compte de nombreux bâtiments délabrés. Beaucoup d'immeubles ont été construits illégalement, notamment pendant la guerre civile de 1975-1990, tandis que certains propriétaires ont ajouté des étages à des bâtiments sans autorisation.
En 2024, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International estimait que "des milliers de personnes" vivaient encore dans des bâtiments à risque à Tripoli, plus d'un an après un puissant séisme ayant surtout frappé la Turquie et la Syrie.







