Les pays arabes félicitent les dirigeants saoudiens à l'occasion du jour de la Fondation

Le roi Salmane d'Arabie saoudite et le prince héritier Mohammed ben Salmane. (Fichier/SPA)
Le roi Salmane d'Arabie saoudite et le prince héritier Mohammed ben Salmane. (Fichier/SPA)
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Publié le Jeudi 23 février 2023

Les pays arabes félicitent les dirigeants saoudiens à l'occasion du jour de la Fondation

  • Le roi Salmane et le prince héritier Mohammed ben Salmane ont reçu des messages des Émirats arabes unis, du Qatar, du Koweït, de la Jordanie et d'Oman
  • L'Arabie saoudite célèbre le 22 février l'anniversaire de la fondation du premier État saoudien en 1727 par l'imam Mohammed ben Saoud

RIYAD: Les pays arabes ont félicité les dirigeants saoudiens à l'occasion du jour de la fondation du Royaume.

Le président des Émirats arabes unis (EAU), cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane, et le vice-président, cheikh Mohammed ben Rached al-Maktoum, ont envoyé des messages de félicitations au roi Salmane et au prince héritier Mohammed ben Salmane, a rapporté la Emirates News Agency.

L'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, et le Premier ministre, cheikh Khaled ben Khalifa ben Abdelaziz, ont également félicité les dirigeants saoudiens à l'occasion de cet anniversaire.

L'émir du Koweït, cheikh Nawaf al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, a également profité de l'occasion pour féliciter le roi Salmane, louant les réalisations exceptionnelles du Royaume dans divers domaines.

L'émir a exprimé sa profonde fierté des relations fraternelles qui unissent les deux familles et leurs pays.

Le prince héritier du Koweït, cheikh Michal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, et le Premier ministre, cheikh Ahmad Nawaf al-Ahmad al-Sabah, ont également adressé leurs félicitations au roi Salmane pour le jour de la Fondation, de même que le roi Abdallah de Jordanie et le sultan d’Oman, Haitham ben Tariq.

L'Arabie saoudite célèbre le 22 février l'anniversaire de la fondation du premier État saoudien en 1727 par l'imam Mohammed ben Saoud.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.