De hauts parlementaires arabes rencontrent Assad en Syrie

Le président syrien Bachar Assad, à droite, reçoit une délégation représentant divers parlements arabes à Damas, le 26 février 2023 (Photo, SANA via AP).
Le président syrien Bachar Assad, à droite, reçoit une délégation représentant divers parlements arabes à Damas, le 26 février 2023 (Photo, SANA via AP).
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Publié le Lundi 27 février 2023

De hauts parlementaires arabes rencontrent Assad en Syrie

  • Largement isolée du monde arabe depuis 2011, la Syrie a bénéficié d'une vague de soutien des États arabes après le séisme dévastateur du 6 février
  • La Ligue arabe a affirmé son intention de réintégrer la Syrie au sein de l'organisation malgré la guerre

DJEDDAH: Une délégation de hauts parlementaires arabes a rencontré le président syrien Bachar al-Assad à Damas dimanche. Cette réunion est un nouveau signe du dégel de leur relation avec la Syrie, isolée depuis plus de dix ans par le conflit dans le pays.
Les chefs des chambres de représentants irakienne, jordanienne, palestinienne, libyenne, égyptienne et émiratie, ainsi que des représentants d'Oman et du Liban, se sont rendus en Syrie au sein d'une délégation de l'Union interparlementaire arabe.
Ils ont rencontré Assad ainsi que des parlementaires syriens, selon l'agence de presse pro-régime SANA.
«Nous ne pouvons pas faire abstraction de la Syrie et la Syrie ne peut pas se passer de son environnement arabe, que nous espérons qu'elle réintègre», a déclaré le président du parlement irakien, Mohammed Halbousi.
La Syrie a été largement isolée du reste du monde arabe après la répression meurtrière d'Assad contre les manifestations organisées contre son régime en 2011.
La Ligue arabe a suspendu l'adhésion de la Syrie en 2011 et de nombreux pays arabes ont retiré leurs ambassadeurs de Damas.
Mais Assad a bénéficié d'une vague de soutien de la part des États arabes après le séisme dévastateur du 6 février, qui a tué plus de 5 900 personnes dans son pays, selon les chiffres des Nations unies et du gouvernement syrien.
Parmi les donateurs figurent l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.
Les Émirats ont envoyé plus d'avions chargés d'aide que tout autre pays, y compris la Russie et l'Iran.
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s'est entretenu par téléphone avec Assad pour la première fois le 7 février et le ministre jordanien des Affaires étrangères s'est rendu pour la première fois à Damas le 15 février.
Assad s'est ensuite déplacé à Oman le 20 février, quittant la Syrie pour la première fois depuis le séisme. La visite d'Assad aux Émirats arabes unis en 2022 a par ailleurs constitué son premier voyage dans un État arabe depuis le début de la guerre en 2011.
La visite des parlementaires fait suite à un mini-sommet à Bagdad au cours duquel la Ligue arabe a affirmé son intention de réintégrer la Syrie au sein de l'organisation malgré la guerre.
Depuis Damas, Le président du parlement égyptien, Hanafy al-Gebaly, a indiqué que la délégation arabe «visitait la Syrie-sœur pour soutenir le peuple syrien» après le séisme. Il a cité la déclaration commune de la réunion de Bagdad sur la nécessité d'entamer le processus de «retour de la Syrie dans le giron arabe».
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.