Les pays arabes jouent un rôle essentiel dans la lutte contre le changement climatique, selon John Kerry

John Kerry a fait l'éloge du soutien important que les Nations unies ont reçu des pays producteurs de pétrole de la région du Golfe, notamment l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (Photo, Reuters).
John Kerry a fait l'éloge du soutien important que les Nations unies ont reçu des pays producteurs de pétrole de la région du Golfe, notamment l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (Photo, Reuters).
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Publié le Samedi 04 mars 2023

Les pays arabes jouent un rôle essentiel dans la lutte contre le changement climatique, selon John Kerry

  • John Kerry a fait l'éloge des pays du Golfe producteurs de pétrole pour le soutien important qu'ils apportent aux Nations unies en matière d'environnement
  • «Les Émirats arabes unis ont déployé une quantité massive d'énergies renouvelables. L'Arabie saoudite prévoit un très grand champ solaire qui produira de l'hydrogène vert», a-t-il indiqué

CHICAGO: John Kerry, l'envoyé spécial du président américain pour le climat, a déclaré vendredi que les menaces environnementales liées au changement climatique et aux océans de la planète persistent, mais il a salué le travail accompli par les Nations unies pour y faire face et le soutien qu'elles reçoivent des pays du Moyen-Orient, notamment l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït et le Bahreïn.

Depuis 1995, les Nations unies organisent chaque année une conférence sur le changement climatique, également appelée COP (Conférence des Parties sur le changement climatique) afin d'aborder les questions environnementales. Quatre de ces réunions ont eu lieu dans le monde arabe: COP7 et COP22 à Marrakech, au Maroc, en 2001 et 2016; COP18 à Doha, au Qatar, en 2012; et COP27 à Charm al-Cheikh, en Égypte, en 2022.

Cette année, la COP28 se tiendra du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï, a indiqué Kerry, qui a salué le soutien important que les Nations unies ont reçu des pays producteurs de pétrole de la région du Golfe, notamment l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

«L'année dernière, les Émirats arabes unis ont organisé la toute première conférence régionale sur le climat et les problèmes liés aux combustibles fossiles à laquelle 11 pays de la région ont participé», a-t-il mentionné.

Kerry a ajouté: «Il en est ressorti une déclaration commune très prospective et très forte sur la nécessité de maintenir la hausse de la température mondiale à 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, sur la nécessité de réduire les émissions et de faire ce qu'il faut d'ici à 2030, car si l'on n'en fait pas assez d'ici à 2030, on ne pourra pas atteindre le niveau zéro d'ici à 2050.»

«Les Émirats arabes unis ont eux-mêmes déployé une quantité massive d'énergies renouvelables. Ils consacrent une part très importante de leurs efforts actuels à la recherche et au développement des énergies renouvelables, ainsi qu'à la capture, la séquestration et l'utilisation du carbone, reconnaissant qu'il faut réduire les émissions», a-t-il expliqué.

Kerry a poursuivi: «Je sais que l'Arabie saoudite prévoit un très grand champ solaire qui produira de l'hydrogène vert. Bahreïn, le Koweït et d'autres pays sont en train de déterminer exactement leurs objectifs.»

L'envoyé américain a dressé un tableau inquiétant de ce que l'avenir pourrait réserver à l'environnement si les objectifs climatiques ne sont pas atteints et a prévenu que des efforts supplémentaires doivent être déployés. Il a signalé que les efforts sont grandement facilités par l'engagement total des pays producteurs de pétrole du Moyen-Orient. 

«Le monde ne vit pas de manière durable et si vous regardez l'histoire, des civilisations ont disparu à cause de cette réalité», a avisé Kerry, ajoutant que de nombreux pays «ne respectent pas» les effets qu'ils ont sur le changement climatique.

«Les fondements de notre relation à la nature sont essentiels. Nous avons perdu la moitié des espèces de la planète et nous ne sommes pas dans la bonne direction. Nous avons besoin d'un traité», a-t-il estimé.

Des preuves irréfutables indiquent la «réelle possibilité» que nous avons déjà franchi plusieurs «points de basculement» dans la lutte contre le changement climatique: La glace de la mer de Barents disparaît à mesure que la planète se réchauffe; les récifs coralliens meurent en raison de l'augmentation de la pollution et du réchauffement; le pergélisol dégèle, produisant ainsi des quantités massives de méthane; et les températures augmentent considérablement en Arctique et en Antarctique.

«Le rythme de la fonte est suffisamment menaçant pour que la calotte glaciaire du Groenland puisse disparaître», a averti Kerry, ce qui pourrait faire monter le niveau des mers de 7 mètres, modifier les courants dominants et entraîner des changements massifs dans les conditions météorologiques.

«Nous devons tenir compte de la science avec prudence, mais nous pouvons gagner cette bataille», a-t-il ajouté, notant que les pays ont pris plus de 1 800 engagements, évalués à plus de 100 milliards de dollars américains (1 dollar américain = 0,94 euro), axés sur six thèmes dans le cadre de l'initiative de la conférence «Notre océan». L'initiative a été introduite en 2014 par le Département d'État américain afin d'attirer l'attention de la communauté internationale sur les graves menaces qui pèsent sur les océans et d'encourager les pays à s'engager à prendre des mesures en faveur de la conservation marine et du développement durable. Les questions sur lesquelles elle se concentre sont le changement climatique, la pêche durable, les économies bleues durables, la sécurité maritime, la pollution et les environnements marins protégés.

Parlant de l'importance de l'implication du monde arabe dans les discussions relatives au changement climatique et à l'environnement, Kerry a déclaré: «L'une des vertus, sans doute, est de se demander s'il est utile pour nous d'avoir un pays qui est familier avec le secteur du pétrole et du gaz et qui a un poids au sein de cette communauté, qui s'engage à faire les choses que je viens de décrire. Je crois que cela peut être extrêmement important.» 

Il a souligné que ce sont «les émissions de combustibles fossiles qui tombent dans l'océan lors des précipitations et augmentent le niveau d'acidité des eaux», ajoutant: «Nous avons, au fil des ans, modifié la chimie de l'océan plus qu'elle n'a été modifiée depuis des millions d'années. C'est une conclusion scientifique établie par des océanographes, des biologistes marins et autres.»

Kerry a soutenu qu'il assisterait à la 41e conférence annuelle sur l'énergie CERAWeek, qui se tiendra à Houston, au Texas, la semaine prochaine, et qu'il rencontrerait des responsables du Moyen-Orient, dont Haitham al-Ghais, le secrétaire général de l'OPEP, et Sultan Ahmed al-Jaber, l'envoyé spécial des Émirats arabes unis pour le changement climatique.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Explosions près d'un navire au large du Yémen selon l’agence britannique de sécurité

De la fumée s'élève après une explosion sur un navire que les Houthis disent être une attaque de leur part contre le MV Tutor appartenant à des Grecs en mer Rouge, le 12 juin 2024, dans cette capture d'écran obtenue à partir d'une vidéo. (REUTERS)
De la fumée s'élève après une explosion sur un navire que les Houthis disent être une attaque de leur part contre le MV Tutor appartenant à des Grecs en mer Rouge, le 12 juin 2024, dans cette capture d'écran obtenue à partir d'une vidéo. (REUTERS)
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  • Premier allié d'Israël, Washington a mis en place en décembre une coalition multinationale pour «protéger» le trafic maritime sans parvenir à faire cesser les attaques
  • L'armée américaine a annoncé jeudi soir avoir «détruit» quatre embarcations sans pilote et deux drones des Houthis

DUBAÏ, Emirats Arabes Unis : Des explosions ont été signalées vendredi près d'un navire à l'est de la ville portuaire yéménite d'Aden, a rapporté l'agence britannique de sécurité maritime UKMTO.

L'agence, qui n'identifie pas le navire, a précisé que les explosions s'étaient produites «à proximité» du navire qui a pu continuer sa route, précisant que l'équipage était «sain et sauf».

Les Houthis, membres de «l'Axe de la résistance», un regroupement de mouvements soutenus par l'Iran et qui comprend le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais, mènent depuis des mois des attaques au large du Yémen contre les navires qui desservent, selon eux, Israël, disant agir ainsi en soutien à la bande de Gaza bombardée par l'armée israélienne.

Ces insurgés qui contrôlent de vastes pans du Yémen disent mener leurs attaques en solidarité avec les Palestiniens de la bande de Gaza, où Israël est en guerre contre le Hamas après l'attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre sur le sol israélien.

En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007. Son armée a lancé une offensive d'envergure à Gaza qui a fait jusqu'à présent 37.431 morts, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement local, dirigé par le Hamas.

Premier allié d'Israël, Washington a mis en place en décembre une coalition multinationale pour «protéger» le trafic maritime sans parvenir à faire cesser les attaques.

Depuis la mi-janvier, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont mené plusieurs frappes contre les positions des rebelles, lesquels ont désigné les navires américains et britanniques comme des «cibles légitimes» après avoir affirmé initialement viser des navires «liés à Israël».

L'armée américaine a annoncé jeudi soir avoir «détruit» quatre embarcations sans pilote et deux drones des Houthis, et Washington a appelé ces rebelles yéménites à libérer des travailleurs humanitaires arrêtés au début du mois.

 


Gaza: 22 morts près du CICR, intensification des frappes israéliennes

Une ambulance détruite est vue parmi les décombres à l'extérieur de l'hôpital PRCS Al-Amal endommagé, au milieu du conflit actuel entre Israël et le groupe islamiste palestinien Hamas, à Khan Younis, Gaza, le 7 avril 2024, comme on peut le voir dans cette capture d'écran tirée d'une vidéo distribuée. (REUTERS)
Une ambulance détruite est vue parmi les décombres à l'extérieur de l'hôpital PRCS Al-Amal endommagé, au milieu du conflit actuel entre Israël et le groupe islamiste palestinien Hamas, à Khan Younis, Gaza, le 7 avril 2024, comme on peut le voir dans cette capture d'écran tirée d'une vidéo distribuée. (REUTERS)
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  • Selon le CICR, les tirs de vendredi soir ont «provoqué un afflux massif de victimes vers l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge, situé à proximité» qui «a reçu 22 morts et 45 blessés», écrit l'organisation sur X
  • Le gouvernement du Qatar a assuré vendredi qu'il poursuivait ses efforts de médiation entre Israël et le Hamas

TERRITOIRES PALESTINIENS : Vingt-deux personnes ont été tuées et 45 autres blessées lors de tirs ayant endommagé le bureau du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Gaza, qui est entouré de centaines de personnes déplacées, a indiqué vendredi soir l'organisation.

Ces nouvelles violences interviennent alors que que l'armée israélienne intensifie ses frappes sur la bande de Gaza dans lesquelles au moins 30 Palestiniens ont été tués dans la journée de vendredi selon des médecins, et qu'elle a échangé de nouveaux tirs transfrontaliers avec le Hezbollah libanais.

Le Liban ne peut pas devenir «un autre Gaza», a mis en garde le patron de l'ONU Antonio Guterres, en soulignant les craintes d'un embrasement régional avec la multiplication des tirs à la frontière israélo-libanaise et les menaces brandies par Israël et le Hezbollah, un mouvement armé et financé par l'Iran.

- «Afflux massif de victimes» -

Selon le CICR, les tirs de vendredi soir ont «provoqué un afflux massif de victimes vers l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge, situé à proximité» qui «a reçu 22 morts et 45 blessés», écrit l'organisation sur X (ex-Twitter).

Le ministère de la Santé du gouvernement de la bande de Gaza, territoire dirigé par le mouvement islamiste palestinien Hamas, a pour sa part fait état de 25 morts et 50 blessés, accusant les Israéliens d'avoir «ciblé les tentes des civils déplacés à Al-Mawasi», zone dans le sud de la bande de Gaza, proche de Rafah.

De son côté, un porte-parole de l'armée israélienne a indiqué à l'AFP qu'«une première enquête menée suggère que rien n'indique qu'une frappe ait été effectuée par l'IDF (armée israélienne, NDLR) dans la zone humanitaire d'Al-Mawasi». «L'incident est en cours d'examen», a ajouté le porte-parole.

Selon le CICR, «tirer si dangereusement près des structures humanitaires, dont les parties au conflit connaissent l'emplacement et qui sont clairement marquées de l'emblème de la Croix-Rouge, met en danger la vie des civils et du personnel de la Croix-Rouge».

La guerre à Gaza, déclenchée par une attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre contre le sol israélien, a en outre provoqué de nouvelles crispations entre Israël et les Etats-Unis, des alliés historiques, le Premier ministre Benjamin Netanyahu critiquant le rythme des livraisons d'aide militaire américaine.

- Intensification des frappes -

Vendredi, les bombardements aériens et à l'artillerie israéliens se sont intensifiés selon des témoins dans plusieurs secteurs du territoire palestinien assiégé par Israël depuis le 9 octobre.

«C'était une journée difficile et très violente dans la ville de Gaza (nord). Jusqu'à présent, environ 30 martyrs ont été transportés à l'hôpital Al-Ahli», a déclaré le dr Fadel Naïm, directeur de l'établissement.

Les frappes ont aussi visé la ville de Rafah dans le sud où l'armée a fait état de combats avec le Hamas.

Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), au 17 mai, il ne reste plus que 750 personnes à Rafah, alors que la ville abritait 1,4 million de Palestiniens dont la grande majorité ont fui après l'offensive terrestre israélienne lancée le 7 mai.

Dans ce petit territoire où s'entassent quelque 2,4 millions de Palestiniens, «plus d'un million de personnes se déplacent constamment» dans l'espoir de trouver un lieu sûr alors qu'«aucun lieu n'y est sûr», a déclaré le Dr Thanos Gargavanis, responsable des urgences à l'OMS.

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés de Gaza ont mené une attaque dans le sud d'Israël qui a entraîné la mort de 1.194 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles. Sur 251 personnes enlevées ce jour-là, 116 sont toujours retenues à Gaza dont 41 sont mortes.

En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007. Son armée a lancé une offensive d'envergure à Gaza qui a fait jusqu'à présent 37.431 morts, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement local, dirigé par le Hamas.

L'armée israélienne a annoncé la mort de deux soldats, ce qui porte à plus de 310 le nombre de militaires tués depuis le début des opérations terrestres à Gaza le 27 octobre.

De son côté, le gouvernement du Qatar a assuré vendredi qu'il poursuivait ses efforts de médiation entre Israël et le Hamas.

Malgré le désastre humanitaire dans le territoire palestinien menacé de famine selon l'ONU, l'aide internationale a du mal à arriver, selon l'OMS.

Une pause quotidienne annoncée par Israël sur une route du sud, et présentée comme un moyen de faciliter l'entrée de l'aide par le passage israélien de Kerem Shalom vers Gaza n'a eu «aucun impact», a dit l'OMS. L'entrée de l'aide «a été minime» et la récupérer à Kerem Shalom est dangereux.

- Tensions entre Israël et Washington -

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a par ailleurs affirmé qu'Israël menait «une guerre pour son existence» à Gaza et avait besoin des armes américaines, après avoir accusé mardi les Etats-Unis, premier soutien militaire d'Israël, de «retenir» des livraisons d'armement.

Des commentaires jugés «décevants» et «offensants» par John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale, pour qui «aucun autre pays ne fait plus pour aider Israël à se défendre contre la menace du Hamas».

Le secrétaire d'Etat Antony Blinken, qui a rencontré à Washington des responsables israéliens jeudi, a aussi souligné «l'importance d'éviter une nouvelle escalade au Liban», pays où le Hezbollah a ouvert le front en soutien au Hamas, son allié, le 8 octobre.

Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, a averti qu'«aucun lieu» en Israël ne serait épargné par les missiles de son mouvement après que l'armée israélienne a annoncé que «des plans opérationnels pour une offensive au Liban» avaient été «validés».

Vendredi, le Hezbollah a dit avoir lancé des drones explosifs sur une position militaire à la frontière nord d'Israël et mené des attaques aux roquettes et drone contre d'autres cibles militaires frontalières. Au Liban, des médias ont fait état de frappes et de bombardements israéliens contre plusieurs localités du sud du Liban.

 


L’Association des journalistes saoudiens assiste aux réunions de la Fédération internationale des journalistes à Londres

Adhwan al-Ahmari, président de l’Association des journalistes saoudiens, a insisté sur l’importance de la collaboration avec les fédérations internationales de presse pour un développement accru. (Photo, SPA)
Adhwan al-Ahmari, président de l’Association des journalistes saoudiens, a insisté sur l’importance de la collaboration avec les fédérations internationales de presse pour un développement accru. (Photo, SPA)
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  • L’événement a abordé l’impact de l’intelligence artificielle sur le journalisme et la sécurité des professionnels des médias dans les zones de conflit
  • Adhwan al-Ahmari, président de l’Association des journalistes saoudiens, a insisté sur l’importance de la collaboration avec les fédérations internationales de presse et de l’échange de connaissances

LONDRES: L’Association des journalistes saoudiens a participé mercredi en tant qu’observateur aux réunions de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) à Londres.

L’événement, organisé par le Syndicat national des journalistes du Royaume-Uni, a abordé l’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur le journalisme et la sécurité des professionnels des médias dans les zones de conflit.

La FIJ, la plus grande fédération de journalistes au monde, s’est engagée à contribuer au développement des compétences des journalistes pour s’adapter à l’évolution rapide des outils journalistiques, notamment à l’influence croissante de l’IA.

Adhwan al-Ahmari, président de l’Association des journalistes saoudiens, a insisté sur l’importance de la collaboration avec les fédérations internationales de presse et de l’échange de connaissances pour développer davantage l’association saoudienne.

«C’est la première fois que l’association participe en tant qu’observateur après avoir rejoint la FIJ à la fin de l’année dernière», souligne M. Al-Ahmari.

«Nous avons pour objectif de jouer un rôle plus important au sein de la fédération dans la période à venir.»

L’Association des journalistes saoudiens a été fondée en 2003 en tant qu’organe de la société civile qui regroupe les journalistes professionnels du pays. Elle leur permet de jouer un rôle plus important et leur inculque un sens des responsabilités à l’égard de leur pays et de leur peuple.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com