Le sommet Women in Leadership Summit à Riyad souligne le rôle des femmes comme moteur du progrès

Un sommet des femmes dirigeantes s’est tenu à Riyad et a été organisé par AstraZeneca et Pearl Initiative, afin de faire progresser l'égalité des sexes. (Photo, Saad al-Dossari/AN)
Un sommet des femmes dirigeantes s’est tenu à Riyad et a été organisé par AstraZeneca et Pearl Initiative, afin de faire progresser l'égalité des sexes. (Photo, Saad al-Dossari/AN)
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Publié le Jeudi 09 mars 2023

Le sommet Women in Leadership Summit à Riyad souligne le rôle des femmes comme moteur du progrès

  • Le sommet Women in Leadership Summit organisé à Riyad a réuni d'éminents experts du Moyen-Orient et d'Afrique pour souligner le rôle des femmes dans la création d'un avenir durable dans la région
  • Le sommet devrait devenir un événement annuel organisé dans différents lieux de la région Mena

RIYAD: À l’occasion de la Journée internationale de la femme, AstraZeneca et Pearl Initiative ont organisé cette année le Women in Leadership Summit à Riyad.

Ce sommet, qui a réuni d'éminents experts du Moyen-Orient et d'Afrique, a discuté de secteurs  comme la médecine, l'éducation et l'entrepreneuriat pour mettre en évidence le rôle des femmes dans la création d'un avenir durable dans la région.

Le sommet devrait devenir un événement annuel dans différents lieux de la région Mena, visant à faire progresser l'égalité des sexes en réunissant des femmes et des hommes exceptionnels choisis pour leur influence dans divers secteurs.

Pelin Incesu, vice-président régional pour la région Mena à AstraZeneca, a affirmé que «bien qu'il y ait eu des progrès vers l'égalité des sexes en milieu de travail, le monde est encore loin d'avoir atteint son objectif d'égalité».

Des tables rondes ont été organisées, au cours desquelles les conférenciers ont échangé leurs points de vue sur la façon dont ils ont réalisé leurs rêves malgré les difficultés rencontrées.

Moustafa Alshehri, directeur exécutif du développement durable à Sabic et vice-président du Global Compact Network Saudi Arabia, a mis en lumière la façon dont le Royaume a opéré des changements majeurs pour autonomiser les femmes dans les secteurs à prédominance masculine. «Parfois, il ne s'agit pas de la somme d'expérience dans un domaine, mais plutôt d'apprendre à connaître les gens et à être reconnu», a-t-il précisé.

Rehaf Gassas, PDG de la Saudi Heritage Preservation Society, a souligné l'importance d'être entourée d'esprits positifs. Elle a affirmé que les personnes qui croyaient en elle l'avaient poussée à devenir PDG alors qu’elle était encore jeune.

Mouna Abousulayman, l'une des plus grandes personnalités des médias du monde arabe, a déclaré à Arab News qu'il existe deux types de dirigeants, notamment les extravertis qui occupent généralement des postes de direction. «Ce sont des preneurs de risques avec des caractères engagés», a-t-elle affirmé. «Le deuxième type de dirigeants est celui que nous voyons ici même: ils continuent à donner et à donner jusqu'à ce que quelqu'un dise "cette personne doit être PDG".»

«L'Arabie saoudite a fait avancer rapidement le leadership féminin, la question n'étant plus tant sur le leadership féminin que sur la manière de gérer la diversité, et de permettre un rapprochement harmonieux en vue d'augmenter la productivité et de mieux servir le pays», a-t-elle déclaré.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


La Turquie met en garde contre «une crise migratoire durable» au Moyen-Orient

La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
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  • "Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan
  • M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre"

ISTANBUL: La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit.

"Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, lors d'une conférence de presse à Ankara avec son homologue canadienne Anita Anand.

M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre".

"La situation humanitaire au Liban est extrêmement préoccupante et risque de s'aggraver en cas d'offensive terrestre (israélienne)", a abondé à ses côtés la cheffe de la diplomatie canadienne, Anita Anand.

 

 


Liban: le bilan des frappes israéliennes s'élève à 912 morts

Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé
  • Selon l'armée, deux soldats ont été tués "par une frappe israélienne ennemie alors qu'ils circulaient à moto" sur une route de Nabatiyé dans le sud

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé.

Le ministère fait en outre état de 67 femmes et 38 personnels médicaux parmi les tués. Le bilan précédent annoncé la veille par les autorités faisait état de 886 morts.

 

 


L’Arabie saoudite appelle l’ONU à agir contre l’islamophobie

L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
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  • Le harcèlement public, les stéréotypes nuisibles et le vandalisme des mosquées « créent la division, approfondissent la méfiance et compromettent les efforts pour bâtir des sociétés inclusives et stables », déclare l’envoyé
  • L’ambassadeur Abulaziz Alwasil exhorte les gouvernements et les plateformes en ligne à renforcer les protections légales et à garantir la responsabilité pour les crimes haineux visant les musulmans

NEW YORK : L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie, soulignant en particulier l’importance des protections légales, de l’éducation et de la coopération internationale.

Il a décrit l’islamophobie comme « un défi sérieux et croissant » et a mis en garde contre ses effets sociaux plus larges.

« Lorsque les musulmans sont harcelés dans l’espace public, lorsque des mosquées sont vandalisées et que des stéréotypes nuisibles se diffusent dans le discours public et sur les plateformes numériques, les conséquences vont bien au-delà d’une seule communauté », a-t-il déclaré.

« Elles créent la division, renforcent la méfiance et compromettent les efforts pour construire des sociétés inclusives et stables. »

Abulaziz Alwasil a exhorté les gouvernements, les autorités éducatives et les plateformes numériques à agir.

« Les gouvernements doivent renforcer les protections légales contre la discrimination et garantir la responsabilité en cas de crimes haineux visant les musulmans, les mosquées et les institutions islamiques », a-t-il ajouté.

« Les efforts doivent également s’attaquer à la propagation des discours de haine sur les plateformes numériques, où la désinformation et les narratifs hostiles peuvent rapidement influencer les perceptions et alimenter l’intolérance. »

L’envoyé saoudien a souligné l’importance de la coopération internationale et l’engagement de Riyad sur cette question.

« L’Arabie saoudite réaffirme que lutter contre l’islamophobie est une part indispensable de la promotion du respect de la diversité religieuse », a-t-il déclaré.

« Lorsque les nations travaillent ensemble pour promouvoir la tolérance et le respect mutuel, elles renforcent les bases d’une coexistence mondiale pacifique. »

« Le Royaume d’Arabie saoudite reste fermement engagé à faire progresser les efforts internationaux pour combattre l’islamophobie, contrer les narratifs qui incitent à l’hostilité et à la discrimination contre les musulmans, en renforçant la coopération, en poursuivant l’engagement avec l’ONU et en soutenant les initiatives qui favorisent la compréhension et le dialogue. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com