Deux policiers tués dans le sud-est de l'Iran

La province du Sistan-Baloutchistan a été le théâtre de manifestations hebdomadaires qui ont éclaté en septembre à propos du viol présumé d'une adolescente par un policier. (Dossier/AFP)
La province du Sistan-Baloutchistan a été le théâtre de manifestations hebdomadaires qui ont éclaté en septembre à propos du viol présumé d'une adolescente par un policier. (Dossier/AFP)
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Publié le Samedi 11 mars 2023

Deux policiers tués dans le sud-est de l'Iran

  • Les affrontements ont eu lieu vendredi à Golshan, une localité de la province du Sistan-Baloutchistan proche de la frontalière avec le Pakistan
  • Selon Irna, les policiers ont été victimes d'une «attaque surprise» au moment où ils étaient en «mission pour assurer la sécurité lors des prières du vendredi»

TEHERAN: Deux officiers de police ont été tués par balles dans des affrontements avec des "malfaiteurs" dans le sud-est de l'Iran, a rapporté samedi l'agence officielle Irna.

Les affrontements ont eu lieu vendredi à Golshan, une localité de la province du Sistan-Baloutchistan proche de la frontalière avec le Pakistan.

"Des affrontements entre des policiers et des malfaiteurs armés à Golshan ont conduit (...) au martyre du lieutenant-colonel Mohsen Poudineï et du lieutenant Ehsan Shahraki", a indiqué Irna, sans donner plus de détails sur les "malfaiteurs".

Selon l'agence, les policiers ont été victimes d'une "attaque surprise" au moment où ils étaient en "mission pour assurer la sécurité lors des prières du vendredi".

Le Sistan-Baloutchistan est une des provinces les plus pauvres d'Iran abritant la minorité baloutche, qui adhère majoritairement à l'islam sunnite et non au chiisme dominant dans le pays.

Il est souvent le théâtre d'affrontements entre forces de sécurité et des rebelles baloutches, des groupes extrémistes musulmans sunnites ou des trafiquants de drogue.

Le chef-lieu de la province, Zahedan, a connu fin septembre plusieurs jours de violences lors de manifestations contre le viol présumé d'une adolescente imputé à un policier.

Plusieurs membres des forces de sécurité figurent parmi les dizaines de personnes tuées dans ces violences pour lesquelles les autorités ont limogé deux responsables locaux.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.