L'Italie promet son soutien au Liban

Najib Mikati et Giorgia Meloni au Palazzo Chigi, Rome, en Italie, 16 mars 2023. (Photo Twitter)
Najib Mikati et Giorgia Meloni au Palazzo Chigi, Rome, en Italie, 16 mars 2023. (Photo Twitter)
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Publié le Vendredi 17 mars 2023

L'Italie promet son soutien au Liban

  • Najib Mikati a déclaré à Giorgia Meloni que ses priorités étaient l'éducation, la santé et l'élection d'un nouveau président
  • La Première ministre Meloni a déclaré que le soutien italien au peuple et aux institutions libanaises se poursuivrait dans l'esprit de l'amitié de longue date entre les deux nations

ROME: L'Italie continuera à soutenir le Liban dans «une phase difficile de son histoire», a déclaré la Première ministre Giorgia Meloni à Najib Mikati, le Premier ministre libanais par intérim, lors d'une rencontre à Rome.

M. Mikati a déclaré jeudi à Mme Meloni que ses priorités étaient l'éducation, la santé et l'élection d'un nouveau président, selon une source proche du Premier ministre italien qui précise que le dirigeant libanais a appelé «tous les partenaires internationaux à ne pas relâcher leur attention face à la situation désastreuse» dans son pays.

Mme Meloni a déclaré que le soutien de l'Italie au peuple et aux institutions libanais se poursuivrait dans l'esprit de l'amitié de longue date entre les deux nations. Elle a assuré M. Mikati que l'Italie «poursuivrait et renforcerait encore» son assistance par l'intermédiaire de son Agence nationale pour la coopération au développement et de sa participation à la Force d'interposition des nations unies au Liban (Finul).

M. Mikati a également rencontré le pape François et le cardinal secrétaire d'État Pietro Parolin lors d'une visite au Vatican. Le pape a exprimé sa «préoccupation» au sujet de «la situation socio-économique difficile à laquelle se trouve confrontée la population libanaise, aggravée par l'impasse institutionnelle actuelle du pays qui attend de toute urgence l'élection d'un nouveau président».

Le Liban est sans président depuis la fin du mandat de Michel Aoun, en octobre dernier. Les députés n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur son remplacement en raison des boycotts et des querelles de factions au sein du Parlement.

Dans un communiqué, le pape François a souligné «l'importance de la présence inaliénable des chrétiens au Liban et dans tout le Moyen-Orient» et il a appelé «au renforcement de la coexistence pacifique entre les Libanais de différentes confessions afin de garantir la paix et la stabilité dans toute la région».

ROME: L'Italie continuera à soutenir le Liban dans «une phase difficile de son histoire», a déclaré la Première ministre Giorgia Meloni à Najib Mikati, le Premier ministre libanais par intérim, lors d'une rencontre à Rome.

M. Mikati a déclaré jeudi à Mme Meloni que ses priorités étaient l'éducation, la santé et l'élection d'un nouveau président, selon une source proche du Premier ministre italien qui précise que le dirigeant libanais a appelé «tous les partenaires internationaux à ne pas relâcher leur attention face à la situation désastreuse» dans son pays.

Mme Meloni a déclaré que le soutien de l'Italie au peuple et aux institutions libanais se poursuivrait dans l'esprit de l'amitié de longue date entre les deux nations. Elle a assuré M. Mikati que l'Italie «poursuivrait et renforcerait encore» son assistance par l'intermédiaire de son Agence nationale pour la coopération au développement et de sa participation à la Force d'interposition des nations unies au Liban (Finul).

M. Mikati a également rencontré le pape François et le cardinal secrétaire d'État Pietro Parolin lors d'une visite au Vatican. Le pape a exprimé sa «préoccupation» au sujet de «la situation socio-économique difficile à laquelle se trouve confrontée la population libanaise, aggravée par l'impasse institutionnelle actuelle du pays qui attend de toute urgence l'élection d'un nouveau président».

Le Liban est sans président depuis la fin du mandat de Michel Aoun, en octobre dernier. Les députés n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur son remplacement en raison des boycotts et des querelles de factions au sein du Parlement.

Dans un communiqué, le pape François a souligné «l'importance de la présence inaliénable des chrétiens au Liban et dans tout le Moyen-Orient» et il a appelé «au renforcement de la coexistence pacifique entre les Libanais de différentes confessions afin de garantir la paix et la stabilité dans toute la région».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.