OCI: Les médias ont un rôle essentiel à jouer dans la promotion de la cause palestinienne

Le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), Hissein Brahim Taha (Photo, Twitter, @OIC_OCI).
Le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), Hissein Brahim Taha (Photo, Twitter, @OIC_OCI).
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Publié le Jeudi 23 mars 2023

OCI: Les médias ont un rôle essentiel à jouer dans la promotion de la cause palestinienne

  • Selon Hissein Brahim Taha, secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), les médias ont un rôle essentiel à jouer dans la promotion de la cause palestinienne
  • Il est intervenu lors d’un atelier virtuel intitulé Circulation médiatique des termes de la cause palestinienne et abordant le rôle des médias dans le discours sur les questions palestiniennes

LONDRES: Selon Hissein Brahim Taha, secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), les médias ont un rôle essentiel à jouer dans la promotion de la cause palestinienne.

Il est intervenu lors d’un atelier virtuel intitulé Circulation médiatique des termes de la cause palestinienne, organisé mardi par l’Union des agences de presse des États membres de l’OCI pour aborder le rôle des médias dans le discours sur les questions palestiniennes. Parmi les participants figuraient des diplomates ainsi que des représentants d’agences de presse et de groupes médiatiques.

Dans son discours d’ouverture, M. Taha a déclaré que les médias peuvent jouer un rôle essentiel dans la sensibilisation aux questions palestiniennes et dans la mobilisation du soutien au peuple palestinien. Il est important de veiller à ce que la Palestine et Al-Qods al-Sharif (Jérusalem) demeurent en tête des agendas politiques et médiatiques, a-t-il ajouté.

Il a assuré que son organisation suivait attentivement l’escalade de la guerre médiatique menée par l’occupation israélienne, que ce soit sous la forme d’attaques systématiques contre les organes de presse et leur personnel, ou par la promotion de récits erronés qui contestent l’existence même des Palestiniens et de leurs droits.

Mardi, l’OCI a condamné les propos du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, qui a nié l’existence du peuple palestinien, son histoire et ses droits légitimes. L’organisation a appelé la communauté internationale à «rejeter et condamner ces allégations dangereuses et racistes, qui saperont la sécurité et la stabilité et alimenteront la violence, la tension et la haine».

Dans le discours de M. Taha lors de l’atelier, qui a été prononcé en son nom par le secrétaire général adjoint pour les affaires de la Palestine et d’Al-Qods, Samir Bakr Diab, il a en outre appelé les médias à utiliser un langage précis et équilibré lorsqu’ils traitent des questions palestiniennes, et à éviter tout discours susceptible d’inciter à la violence ou à la haine tout en proposant un récit correct. Il a exhorté les organismes de presse à mettre l’accent sur des termes tels que l’occupation, le racisme, le nettoyage ethnique, la Nakba et l’implantation coloniale.

Au cours de l’atelier, les participants ont discuté de nombreuses questions, notamment de l’importance d’utiliser une terminologie unifiée dans les reportages sur la cause palestinienne et de la nécessité d’éviter la partialité des médias.

Ils ont par ailleurs appelé à l’élaboration d’un guide de référence pour la terminologie relative au discours sur les questions palestiniennes et ont discuté de la manière dont les agences de presse peuvent lutter contre la désinformation et la manipulation des médias par l’utilisation de la terminologie.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un navire touché par un «projectile» en mer Rouge, des victimes 

Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés. (AFP)
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  • Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen
  • "Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes"

DUBAI: Un "projectile" a frappé un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large des côtes sud du Yémen, faisant des victimes, a annoncé mardi l'agence maritime britannique UKMTO, sans préciser leur nombre et s'il s'agissait de morts ou de blessés.

"Il a été signalé qu'un cargo dans le sud de la mer Rouge a été touché par un projectile d'origine inconnue, qui a causé des victimes", a indiqué l'agence dans un communiqué, alors que les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont revendiqué plusieurs attaques contre la flotte saoudienne dans la zone depuis juillet.


Liban: une double frappe israélienne fait deux blessés et endommage une ambulance

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance. (AFP)
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  • Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours
  • Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance

BEYROUTH: Une double frappe israélienne dans le sud du Liban a blessé deux personnes mardi et endommagé une ambulance, a annoncé le ministère libanais de la Santé, qui a condamné la "poursuite du ciblage" des secouristes par le pays voisin.

Ces frappes sont les dernières en date dans le conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve en cours.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), l'une d'elles a visé un véhicule dans la ville méridionale de Nabatiyé.

Le ministère a précisé que l'armée israélienne avait frappé à nouveau lorsque des secouristes de l'Association des scouts Risala, liée au mouvement Amal allié au Hezbollah, sont arrivés sur les lieux, endommageant leur ambulance.

Il a "réitéré sa condamnation de la poursuite par l'ennemi du ciblage des équipes de secours, qui constitue une violation inacceptable du droit international humanitaire et de toutes les normes internationales".

La Défense civile libanaise a par ailleurs déclaré que ses membres avaient été pris pour cible par une attaque de drone alors qu'ils tentaient d'éteindre un feu de broussailles dans la région de Nabatiyé. Personne n'a été blessé, mais les équipes ont été contraintes de quitter les lieux.

L'Ani a aussi signalé une détonation et des tirs d'artillerie dans d'autres zones du sud.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient en mars, en tirant des roquettes sur Israël en soutien à son parrain iranien. Israël a répliqué par de lourds bombardements aériens et une invasion terrestre dans le sud, qui, selon le Liban, ont fait plus de 4.300 morts.

Si la violence a nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes sporadiques.

L'accord-cadre prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, à commencer par des "zones pilotes". Mais le mouvement chiite rejette cette entente et refuse de se désarmer.


Syrie: le président déchu Bachar al-Assad condamné à la peine de mort par contumace 

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  • Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011
  • Les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa

DAMAS: Un tribunal syrien a condamné mardi le président déchu Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" lors de la guerre civile déclenchée en 2011.

Outre l'ex-dirigeant, qui a fui avec sa famille à Moscou lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), dans leurs  premiers jugements à l'encontre de membres de l'ancien gouvernement.