La SRMG lance une nouvelle branche de capital-risque : SRMG Ventures

SRMG Ventures investira dans des entreprises et des technologies en phase de démarrage (Photo, SRMG).
SRMG Ventures investira dans des entreprises et des technologies en phase de démarrage (Photo, SRMG).
Short Url
Publié le Mercredi 29 mars 2023

La SRMG lance une nouvelle branche de capital-risque : SRMG Ventures

  • La nouvelle branche de capital-risque de SRMG se concentre sur le soutien à la création de contenu et aux plates-formes de médias numériques
  • Des investissements inauguraux dans la maison de production régionale disruptive Telfaz11 et dans la plate-forme de vidéo immersive VUZ

RIYAD: Le groupe de médias intégrés SRMG, a annoncé aujourd'hui le lancement de sa branche de capital-risque, SRMG Ventures.

Conformément à la stratégie de croissance transformatrice de SRMG, la nouvelle société de capital-risque SRMG Ventures investira dans des entreprises et des technologies en phase de démarrage dans les principaux domaines ciblés : les créateurs de contenu, les médias numériques, les outils et facilitateurs médiatiques, notamment l'IA générative, ainsi que les divertissements immersifs et interactifs. SRMG Ventures ciblera dans un premier temps les investissements de la phase d'amorçage à la série B.

Cette nouvelle branche permettra à la société mère SRMG de soutenir et de renforcer les talents et les entrepreneurs régionaux, en agissant comme un catalyseur pour la croissance de l'industrie des médias en évolution rapide dans la région.

SRMG Ventures permettra aussi à la société mère SRMG d'accéder directement à des technologies innovantes, ainsi qu'à de nouveaux talents médiatiques et créateurs de contenu, qui continueront à enrichir le portefeuille de médias de la SRMG et à apporter des avancées au secteur. La nouvelle société de capital-risque aidera en outre la SRMG à conquérir de nouveaux marchés et à diversifier davantage son offre commerciale, tout en générant des rendements financiers tangibles.

SRMG Ventures a également annoncé des investissements et des partenariats inauguraux avec deux entreprises à croissance rapide :

•          Telfaz11: un studio médiatique créatif basé en Arabie Saoudite, spécialisé dans les contenus de divertissement pertinents au niveau local, et producteur du film à succès Sattar et du long métrage Alkhallat+ qui a été l'un des dix films les plus regardés en Arabie Saoudite sur Netflix.

•          VUZ: une application de médias sociaux basée sur la réalité virtuelle (RV) qui permet aux utilisateurs de s'engager dans des vidéos à 360°, offrant un nouveau niveau de réalisme immersif.

Joumana R. al-Rachid, PDG de la SRMG, a déclaré: «Nous sommes ravis de continuer à diriger et à soutenir la croissance de l'industrie dynamique en plein essor des médias et du contenu en Arabie saoudite et au-delà. Notre nouvelle branche de capital-risque, SRMG Ventures, nous permettra de découvrir et de soutenir de nouveaux talents et créateurs de contenu et de tirer parti des dernières avancées en matière de réalité virtuelle et d'intelligence artificielle.

«L'adoption de technologies de pointe dynamisera les produits et services de la SRMG, améliorant encore les offres de contenu et les expériences pour nos publics locaux et mondiaux. Nos premiers investissements dans deux entreprises de premier plan, l'une locale et l'autre régionale, dirigées par des créateurs exceptionnels du monde arabe, marquent le début de cette entreprise passionnante.»

Cette annonce intervient à un moment important pour les secteurs des médias et du capital-risque de la région MENA. Le secteur des médias et du divertissement de la région MENA devrait connaître une croissance de 9% et dépasser les 20 milliards de dollars (1 dollar américain = 0,92 euro) d'ici 2026, distançant ainsi le taux de croissance mondiale.

En outre, la région MENA, et l'Arabie saoudite en particulier, connaît un écosystème entrepreneurial dynamique, avec un financement en capital-risque dépassant la barre des 3 milliards de dollars en 2022, soit une augmentation annuelle de 8,3%, et des startups saoudiennes atteignant 987 millions de dollars en 2022, soit une augmentation de 72% par rapport à 2021.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La CJUE valide les astreintes de 68,5 M EUR contre la Pologne pour son refus de fermer une mine de charbon

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) UE a rejeté jeudi le recours de la Pologne contre 68,5 millions d'euros d'astreintes accumulées depuis le refus de Varsovie de mettre fin à l'extraction de lignite dans une énorme mine proche des frontières avec la République tchèque et l'Allemagne. (AFP)
La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) UE a rejeté jeudi le recours de la Pologne contre 68,5 millions d'euros d'astreintes accumulées depuis le refus de Varsovie de mettre fin à l'extraction de lignite dans une énorme mine proche des frontières avec la République tchèque et l'Allemagne. (AFP)
Short Url
  • "La Cour de justice rejette le pourvoi de la Pologne contre l'arrêt du Tribunal concernant l'annulation des astreintes journalières infligées dans l'affaire de la mine de Turów"
  • La mine polonaise, qui s'étend à ciel ouvert sur plus de 10 kilomètres le long des deux zones frontalières, suscite des tensions avec ses voisins qui lui reprochent d'abaisser le niveau des nappes phréatiques et de polluer l'environnement

VARSOVIE: La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) UE a rejeté jeudi le recours de la Pologne contre 68,5 millions d'euros d'astreintes accumulées depuis le refus de Varsovie de mettre fin à l'extraction de lignite dans une énorme mine proche des frontières avec la République tchèque et l'Allemagne.

"La Cour de justice rejette le pourvoi de la Pologne contre l'arrêt du Tribunal concernant l'annulation des astreintes journalières infligées dans l'affaire de la mine de Turów", selon un communiqué de presse officiel dans lequel la CJUE insiste sur son souhait de "garantir l'application effective du droit de l'Union dans l'intérêt général".

La mine polonaise, qui s'étend à ciel ouvert sur plus de 10 kilomètres le long des deux zones frontalières, suscite des tensions avec ses voisins qui lui reprochent d'abaisser le niveau des nappes phréatiques et de polluer l'environnement.

En 2021, la République tchèque avait porté l'affaire devant la CJUE.

La mine Turow a été sommée de cesser ses activités, mais l'ancien gouvernement polonais nationaliste n'a pas obtempéré et, en conséquence, Varsovie a été condamné par Bruxelles à une astreinte de 500.000 euros par jour.

Selon le gouvernement, la fermeture de la mine compromettrait la sécurité énergétique du pays.

En 2022, moyennant un engagement à des investissements importants dans la protection de l'environnement, la Pologne est parvenue finalement à un accord amiable avec la République tchèque.

Cependant la Commission européenne a sommé Varsovie de verser environ 68,5 M EUR, soit l'équivalent des astreintes journalières cumulées avant la conclusion de l'accord avec Prague.

Face au nouveau refus polonais, Bruxelles a prélevé les sommes dues dans les fonds européens destinés à Varsovie, une démarche alors inédite.

"L'accord amiable conclu entre la République tchèque et la Pologne n'a pas supprimé rétroactivement les astreintes ordonnées en référé", a expliqué jeudi la CJUE.

Selon la Cour européenne, les astreintes gardent "un caractère préventif et non répressif, contrairement à ce que prétendait la Pologne".

"L'obligation de payer l'astreinte journalière, versée au budget de l'Union, vise à assurer le respect des mesures provisoires déjà ordonnées", a insisté la CJUE.


Aldi dément une «éventuelle vente» de ses magasins français

Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
Short Url
  • Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché
  • D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans

PARIS: Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988.

Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché (3% selon Kantar WorldPanel fin novembre), loin derrière son rival également allemand Lidl, 6e (8,1%).

D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans, a demandé à la Deutsche Bank d'étudier un scénario de cession de sa filiale française", la maison mère "rechignant" à remettre au pot, après plus d'un milliard d'euros versés fin 2023.

"Les informations au sujet d'une éventuelle vente d'Aldi France sont fausses" a réagi Aldi Nord, sa maison mère, sollicitée par l'AFP.

"Aldi est et restera engagé à long terme sur le marché français", a assuré le groupe, pour qui les "spéculations" au "sujet d'un prétendu processus de vente" ou "retrait de France" sont "sans fondement".

"Depuis des années, nous investissons massivement dans notre assortiment ainsi que dans la modernisation de notre réseau de magasins et de logistique", a fait valoir le discounter, invoquant une stratégie "clairement axée sur l'optimisation et la croissance en France".

"L'évolution positive est constante et conforme aux objectifs du groupe Aldi Nord", a-t-il assuré.

Il reste qu'Aldi, comme Lidl, n'a pas bénéficié en France de la période de forte inflation alimentaire, qui a à l'inverse profité au numéro un Leclerc.

En outre le groupe avait déboursé en 2020 plus de 700 millions d'euros pour racheter 547 Leader Price auprès du distributeur en difficulté Casino. Aldi pesait alors 2,4% du marché de la distribution alimentaire, et Leader Price 1,5%.

Selon ses comptes consolidés pour l'année 2022, dernier exercice publié, Aldi a réalisé 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel en France, en forte hausse de 17%. Mais en creusant sa perte nette, passée en un an de près de 291 millions d'euros à 397 millions.

En cas de vente, les acheteurs potentiels ne manqueraient pas, comme l'a souligné jeudi sur son site le spécialiste du secteur Olivier Dauvers, citant Lidl, Carrefour et  Action.


Dina Powell McCormick, née en Égypte, nommée présidente et vice-présidente de Meta

Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
Short Url
  • L'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche a précédemment siégé au conseil d'administration de Meta
  • Dina Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis lorsqu'elle était enfant, rejoint l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution

LONDRES: Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente.

L'entreprise a déclaré lundi que l'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche, qui a déjà siégé au conseil d'administration de Meta, accède à un rôle de direction de haut niveau, alors que l'entreprise accélère sa progression dans les domaines de l'intelligence artificielle et de l'infrastructure mondiale.

Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis dans sa jeunesse, rejoindra l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution de l'entreprise. Elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes de Meta chargées de l'informatique et de l'infrastructure, a indiqué l'entreprise, et supervisera les investissements de plusieurs milliards de dollars dans les centres de données, les systèmes énergétiques et la connectivité mondiale, tout en établissant de nouveaux partenariats stratégiques en matière de capital.

"L'expérience de Dina aux plus hauts niveaux de la finance mondiale, combinée à ses relations profondes dans le monde entier, la rend particulièrement apte à aider Meta à gérer cette prochaine phase de croissance en tant que présidente et vice-présidente de l'entreprise", a déclaré Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Meta.

Mme Powell McCormick a plus de 25 ans d'expérience dans les domaines de la finance, de la sécurité nationale et du développement économique. Elle a passé 16 ans en tant qu'associée chez Goldman Sachs à des postes de direction, et a servi deux présidents américains, notamment en tant que conseillère adjointe à la sécurité nationale de Donald Trump, et en tant que haut fonctionnaire du département d'État sous George W. Bush.

Plus récemment, elle a été vice-présidente et présidente des services à la clientèle mondiale de la banque d'affaires BDT & MSD Partners.