Le salaire minimum s'appliquera à tous les travailleurs saoudiens

L'employé, gagnant moins de SAR 4 000, sera considéré comme  travailleur à mi-temps . (Fichier / AFP)
L'employé, gagnant moins de SAR 4 000, sera considéré comme travailleur à mi-temps . (Fichier / AFP)
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Publié le Lundi 30 novembre 2020

Le salaire minimum s'appliquera à tous les travailleurs saoudiens

  • L'employé dont le revenu est inférieur à 4 000 SAR sera considéré comme un « employé à mi-temps » dans le cadre du programme « Nitaqat ».

 

Le ministère saoudien des Ressources humaines et du Développement social a annoncé que la décision de hausser le salaire minimum des Saoudiens de 3 000 SAR (800 $) à 4 000 SAR (1 066 $) est valable pour tous les employés du marché du travail saoudien.

L'employé qui gagne moins de 4 000 SAR sera considéré comme un « travailleur à mi-temps » dans le cadre du programme « Nitaqat », rapporte le quotidien Makkah, citant le porte-parole du ministère, Nasser Al-Hazani.

M. Al-Hazani a également précisé que cette mesure concerne à la fois les employés actuels  ainsi que les nouveaux  arrivant du secteur privé.

Selon lui, tous les employés du secteur privé, dont les salaires sont soumis à l'assurance sociale et sont inférieurs à 4 000 SAR, profiteront de cette décision, qui ne se limitera pas à quelques groupes.

M. Al-Hazani a également souligné que le ministère ne dispose pas actuellement de statistiques concernant le nombre de bénéficiaires dont les salaires varient entre 3 000 et 4 000 SAR par mois. Cependant, le ministère, en coopération avec l'Organisation générale de l'assurance sociale (GOSI), cherche à réaliser des statistiques sur ces bénéficiaires.

Selon les données fournies par Argaam, le ministre des Ressources humaines et du Développement social, Ahmad ben Sulaiman Al-Rajhi, a récemment décidé de hausser le salaire minimum calculé pour les Saoudiens dans le cadre du programme Nitaqat de 3 000 SAR à 4 000 SAR.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.