Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Graham discutent des relations bilatérales

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, rencontre le sénateur américain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, à Djeddah (Photo, SPA).
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, rencontre le sénateur américain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, à Djeddah (Photo, SPA).
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, rencontre le sénateur américain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, à Djeddah (Photo, SPA).
Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, rencontre le sénateur américain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, à Djeddah (Photo, SPA).
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Publié le Mercredi 12 avril 2023

Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Graham discutent des relations bilatérales

  • Au cours de leur réunion à Djeddah mardi, ils ont passé en revue plusieurs questions d'intérêt commun, ont indiqué des responsables
  • Plusieurs personnalités diplomatiques ont assisté à la rencontre

RIYAD: Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a rencontré mardi à Djeddah Lindsey Graham, sénateur américain de Caroline du Sud. Au cours de leur rencontre, ils ont passé en revue les relations amicales de longue date entre leurs deux pays et ont discuté de plusieurs questions d'intérêt commun, selon des responsables.

Graham, membre du parti républicain, est sénateur depuis 2002. Sa visite s'inscrit dans la continuité des relations bilatérales entre l'Arabie saoudite et les États-Unis et des visites réciproques qui ont eu lieu au fil des ans.

Le prince Khalid ben Salmane, ministre saoudien de la Défense, la princesse Rima bent Bandar, ambassadrice saoudienne aux États-Unis, le prince Faisal ben Farhan, ministre des Affaires étrangères, et Musaed al-Aiban, ministre d'État, membre du Cabinet et conseiller à la sécurité nationale, ont également assisté à la réunion.

Graham était accompagné de son assistant, Aaron Strickland, et de la chargée d'affaires américaine, Martina Strong.

En juillet 2022, le président américain Joe Biden s'était rendu en Arabie Saoudite lors de sa première tournée au Moyen-Orient après son entrée en fonction en janvier 2021. Il y avait rencontré le roi Salmane, offrant aux deux dirigeants l’occasion de passer en revue les relations historiques entre leurs pays et les moyens de les renforcer afin de servir les intérêts mutuels dans divers domaines.

Biden avait également rencontré le prince héritier au palais Al-Salam, où ils avaient discuté des aspects de la coopération bilatérale et des moyens de relever les défis régionaux et internationaux.

En septembre 2022, le prince héritier a organisé avec succès des séances de médiation qui ont abouti à la libération de 10 prisonniers de plusieurs pays, dont les États-Unis, dans le cadre d'un processus d'échange de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine. Le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, a ensuite eu une conversation téléphonique avec le prince Faisal, qui lui a assuré que deux prisonniers américains libérés par la Russie étaient sains et saufs. Blinken a exprimé la reconnaissance de son pays pour les efforts déployés par le prince héritier Mohammed ben Salmane pour faciliter la libération des prisonniers.

En février de cette année, le Conseil de coopération du Golfe et les États-Unis ont publié une déclaration commune à l'issue d'une réunion du groupe de travail sur l'Iran au siège du Conseil à Riyad. Cette déclaration souligne le partenariat de longue date entre les États-Unis et les membres du Conseil grâce à leur détermination commune à contribuer à la sécurité et à la stabilité régionales dans le cadre du partenariat stratégique entre le CCG et les États-Unis.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.