Où trouver la plus belle table d’iftar à Riyad?

Le Bab Al-Qasr de l’hôtel Ritz-Carlton propose un buffet luxueux composé d'une sélection de plats traditionnels et internationaux. (Fournie)
Le Bab Al-Qasr de l’hôtel Ritz-Carlton propose un buffet luxueux composé d'une sélection de plats traditionnels et internationaux. (Fournie)
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Publié le Jeudi 13 avril 2023

Où trouver la plus belle table d’iftar à Riyad?

  • Arab News vous propose une liste de cinq restaurants où savourer un extraordinaire iftar à Riyad
  • L'hôtel Ritz-Carlton de Riyad a lancé un nouvel iftar en plein air appelé «Bab Al-Qasr» qui propose un buffet composé d'une sélection de plats traditionnels et internationaux

RIYAD: Chaque année, pendant le mois sacré du ramadan, les restaurants rivalisent pour proposer le repas du soir le plus somptueux. Arab News vous propose une liste de cinq restaurants où savourer un extraordinaire repas du soir à Riyad.
La Main Ramadan Tent, récemment ouverte dans le cadre du Ramadan Season du ministère de la Culture, est située à l'est du Quartier financier du roi Abdallah. Elle est ouverte aux visiteurs jusqu'au 19 avril de 17 heures à 20 heures. Comptez 250 riyals saoudiens (SAR), soit 60,47 euros, par personne.
L'iftar, que vous dégusterez sous une tente, est entièrement pris en charge par l'hôtel Four Seasons et propose des plats locaux et internationaux.

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La tente du ramadan est l'un des meilleurs endroits pour les familles, car elle propose des espaces dédiés à l'art, aux sports, aux jeux, aux compétitions et à la cuisine, qui bordent l'aire de l'iftar. (Photo AN de Houda Bashatah)

L'hôtel Ritz-Carlton de Riyad a lancé un nouvel iftar en plein air appelé «Bab Al-Qasr» qui propose un buffet composé d'une sélection de plats traditionnels et internationaux.
Le concept de Bab Al-Qasr, qui signifie en arabe «porte du palais», s'inspire de l'histoire de l'hôtel. Ce dernier dispose d'un espace pour les enfants, le Ritz Club, qui propose des activités familiales. Le prix est de 488,75 SAR (118,22 euros) pour les adultes et 230 SAR (55,63 euros) pour les enfants âgés de 6 à 12 ans.
La Fawanees Tent offre aux clients une expérience immersive dans un iftar saoudien traditionnel, avec des lanternes décoratives dans l’ensemble du lieu et la mélodie d’un oud qui résonne dans le hall.
Cet établissement propose une gamme de plats arabes traditionnels ainsi que des mets internationaux tels que les sushis, les pizzas et plusieurs points de cuisson en direct où les convives peuvent personnaliser leurs repas. Des oud en chocolat sont également exposés.
L'iftar est disponible de 17h30 à 21h. La formule normale coûte 435 SAR (105,26 euros) par personne et un forfait qui vous garantit des places exceptionnelles vous coûtera 550 SAR (133,09 euros). L'entrée est gratuite pour les enfants de moins de sept ans et le prix pour les enfants de sept à douze ans est de 218 SAR (52,75 euros).

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La Fawanees Tent offre aux visiteurs une expérience immersive dans un iftar saoudien traditionnel. (Fourni)

Le Café Bateel propose un menu fixe pour les visiteurs à la recherche d'un iftar méditerranéen traditionnel à la fois léger et sain. Il a récemment lancé un menu ramadan saisonnier qui compte trois plats et propose des mets de qualité tels qu'un milk-shake de dattes au labné ainsi qu’une salade de dattes et de figues.
Le menu ramadan est proposé au prix de 205 SAR (49,60 euros) par personne et se compose d'entrées telles que la soupe de lentilles, la bruschetta au halloumi et à l'avocat ou la galette de poisson à la morue noire. Les plats principaux comprennent du saumon grillé et du quinoa, du poulet piccata sicilien, des boulettes de viande de wagyu marocaines et des champignons royaux à la bolognaise.

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Le Café Bateel a récemment lancé un menu saisonnier de trois plats pour le ramadan, avec des options de luxe. (Fourni)

Le Four Seasons propose des iftars réguliers sous forme de buffet et des «iftars VIP» dotés d’un service en argent.
Comme pour les autres buffets, on y trouve de nombreux plats internationaux ainsi que des plats locaux comme la kabsa, l'ouzi et le jareesh.

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La tente Kingdom Ballroom du Four Seasons propose deux types d'Iftar: le buffet normal et le service VIP argent. (Fourni)

La formule VIP de l'iftar, à la différence de la formule standard, propose des sièges spéciaux et des plats principaux exclusifs disponibles de 18 heures à 21 heures.
L'iftar «normal» coûte 550 SAR (133,04 euros) par personne; il se présente sous la forme d’un buffet ouvert. L'iftar VIP s’élève à 750 SAR (181,41 euros) par personne, avec des mezze chauds et froids et des plats principaux exclusifs à la demande du client. Pour les enfants âgés de 5 à 12 ans, le tarif est de 275 SAR (66,54 euros).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Iran annonce des «accords» avec Oman sur un partage des revenus du détroit d'Ormuz

Les Gardiens iraniens de la Révolution ont annoncé mercredi que "certains accords" avaient été conclus Oman sur la gestion du détroit d'Ormuz, prévoyant notamment un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime. (AFP)
Les Gardiens iraniens de la Révolution ont annoncé mercredi que "certains accords" avaient été conclus Oman sur la gestion du détroit d'Ormuz, prévoyant notamment un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime. (AFP)
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  • Mardi à Téhéran, selon un communiqué conjoint, les ministres des Affaires étrangères omanais et iranien avaient discuté d'un accord-cadre établissant un "couloir temporaire" de navigation dans le détroit d'Ormuz
  • Selon le communiqué, les négociations se poursuivaient   pour établir un couloir "permanent" et définir "la future gestion du détroit", ainsi qu'un mécanisme de "fourniture des services de navigation et de sécurité nécessaires"

TEHERAN: Les Gardiens iraniens de la Révolution ont annoncé mercredi que "certains accords" avaient été conclus Oman sur la gestion du détroit d'Ormuz, prévoyant notamment un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime.

"Au cours des négociations avec Oman, certains accords ont été conclus concernant la part de chaque pays dans les eaux du détroit et la part de l'Iran et d'Oman dans ses revenus", a déclaré le porte-parole des Gardiens de la Révolution, Hossein Mohebi.

Il a accusé les Etats-Unis d'"entraver les travaux" visant à finaliser un accord.

Mardi à Téhéran, selon un communiqué conjoint, les ministres des Affaires étrangères omanais et iranien avaient discuté d'un accord-cadre établissant un "couloir temporaire" de navigation dans le détroit d'Ormuz et y prévoyant une opération de déminage.

Selon le communiqué, les négociations se poursuivaient   pour établir un couloir "permanent" et définir "la future gestion du détroit", ainsi qu'un mécanisme de "fourniture des services de navigation et de sécurité nécessaires".

Le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est verrouillé par Téhéran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran.

Les Etats-Unis mènent en retour un blocus des ports iraniens.

L'Iran discute depuis des semaines avec Oman, tout en affirmant que le détroit restera verrouillé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord conclu mi-juin, prévoyant notamment la levée du blocus américain et des sanctions économiques contre Téhéran.

 


Le Premier ministre qatari à Téhéran jeudi

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  • Le Premier ministre qatari, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al-Thani, se rend jeudi à Téhéran
  • Il rencontrera plusieurs responsables iraniens afin de discuter des moyens d'apaiser les tensions

DOHA: Le Premier ministre qatari, le cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al-Thani, se rend jeudi à Téhéran, où il rencontrera plusieurs responsables iraniens afin de discuter des moyens d'apaiser les tensions, a déclaré mercredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed Al Ansari, sur X.


Dans le sud du Liban, Israël accusé d'incendier terres agricoles et forêts

Si les vagues de chaleur extrême alimentent cet été les feux de forêt dans le monde, le Liban accuse l’armée israélienne d'incendier, souvent délibérément, ses étendues vertes et terres agricoles dans le sud du pays. (AFP)
Si les vagues de chaleur extrême alimentent cet été les feux de forêt dans le monde, le Liban accuse l’armée israélienne d'incendier, souvent délibérément, ses étendues vertes et terres agricoles dans le sud du pays. (AFP)
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  • En août, un photographe de l’AFP a recensé des dizaines d'incendies qui ont ravagé plusieurs localités du sud, comme Houla, Maiss al-Jabal et Wadi Slouqi
  • La plupart sont situés dans ce qu'Israël désigne comme une "zone de sécurité" où son armée est déployée

BEYROUTH: Si les vagues de chaleur extrême alimentent cet été les feux de forêt dans le monde, le Liban accuse l’armée israélienne d'incendier, souvent délibérément, ses étendues vertes et terres agricoles dans le sud du pays.

Depuis la limite de la zone occupée par Israël dans le sud du pays, Haïdar Qoteich a vu les champs et les vergers de son village de Houla, tenu par l'armée israélienne et situé à cinq kilomètres de là, disparaître dans les flammes.

"Ils ont tout brûlé (..) les champs du village sont tout noirs", affirme à l'AFP ce père de quatre enfants, âgé de 36 ans, joint par téléphone.

Selon les autorités libanaises, plus de 16.000 hectares ont été brûlés depuis le début des hostilités entre le mouvement pro-iranien Hezbollah et Israël en octobre 2023, marquées par un cessez-le-feu en novembre 2024 avant une reprise des affrontements début mars, et une accalmie relative ces dernières semaines.

En août, un photographe de l’AFP a recensé des dizaines d'incendies qui ont ravagé plusieurs localités du sud, comme Houla, Maiss al-Jabal et Wadi Slouqi.

La plupart sont situés dans ce qu'Israël désigne comme une "zone de sécurité" où son armée est déployée.

Incendies "systématiques" 

Les feux résultent de frappes israéliennes, de "bombes explosives et de drones", indique à l'AFP Hussein Fakih, directeur de la Défense civile à Nabatiyé, la capitale du gouvernorat. Il fait aussi état de "bombes au phosphore et bombes à sous-munitions pour déclencher" les incendies.

Ses équipes, qui n'ont pas accès aux zones occupées, ont recensé en juillet et en août des incendies à la lisière de ces secteurs.

Des responsables libanais, des ONG et des habitants dénoncent une "politique de la terre brûlée" pratiquée par Israël qui cherche à éloigner les combattants du Hezbollah de la frontière.

Contactée par l'AFP, l'armée israélienne a indiqué avoir "conscience de l’impact environnemental potentiel de ses activités dans la région" et assure prendre "des mesures de précaution pour réduire les dommages causés aux civils et à l’environnement".

Aux confins du village de Kfar Chouba, jouxtant la zone occupée, un incendie s'est déclaré le 5 août "à la suite de tirs des forces israéliennes", rapporte le maire, Kassim Al-Kadri. Le feu a ravagé une zone forestière d’environ 2 km².

Il a fallu, selon le maire, deux jours pour le maîtriser avec des moyens rudimentaires, la défense civile n'ayant obtenu que le lendemain une autorisation d'accès de la part d'Israël. "Le feu avait tout ravagé", déplore-t-il.

Au siège du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), à Beyrouth, des images satellitaires projetées sur écran géant montrent des vergers et forêts avant et après leur disparition depuis 2023, sous l’effet des incendies et du défrichement, y compris l'arrachement d'oliviers centenaires.

Des photos de Khiam, bourgade occupée, montrent ainsi des étendues verdoyantes avant 2024 transformées en terres arides.

Le CNRS a recensé la destruction par le feu d'environ 8.500 hectares au cours de la guerre précédente (octobre 2023-novembre 2024) et de 7.500 hectares au cours de la dernière.

Le secrétaire général du CNRS, Chadi Abdallah, accuse Israël "d'incendier de manière systématique" ces zones.

"Ecocide" 

"Cela montre qu’ils cherchent à créer un espace dépourvu d’habitations, de constructions et de toute forme de vie" pour empêcher tout retour des habitants, affirme-t-il, en parlant de la majorité des personnes résidant dans les villages frontaliers qui ont dû fuir les bombardements israéliens.

Il souligne que 350 hectares ont été incendiés entre la date de signature d'un accord-cadre entre le Liban et Israël en juin et le 13 août.

L'agence de presse officielle libanaise ANI fait état régulièrement d'opérations de démolitions et explosions déclenchées par Israël dans le sud. Et le Liban a plusieurs fois dénoncé des destructions "systématiques" dans cette région.

Dans le village de Zawtar el-Charqiyé, l’armée israélienne a en outre déraciné 600 oliviers en août, selon l'ANI.

L’association "Les Verts du Sud", qui documente les dégâts environnementaux dans cette région, a accusé Israël de mettre le feu "aux maisons, forêts, bois et terrains agricoles", et notamment à une réserve naturelle située à Wadi Slouqi.

La ministre libanaise de l’Environnement, Tamara el-Zein, avait déjà dénoncé un "écocide" dans le sud, et des incendies "délibérés".

De Chaqra, où il a trouvé refuge, Haïdar Qoteich contemple les plaines incendiées de son village. "Il faut toute une vie pour reboiser un village devenu un désert", soupire-t-il.