L’Arabian Travel Market 2023 attirera 34 000 visiteurs

L'exposition aura lieu au Dubai World Trade Center du 1er au 4 mai. (Photo fournie)
L'exposition aura lieu au Dubai World Trade Center du 1er au 4 mai. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 27 avril 2023

L’Arabian Travel Market 2023 attirera 34 000 visiteurs

  • L’Arabian Travel Market présentera plus de 2 000 exposants et représentants de plus de 150 pays, des secteurs du voyage, du tourisme et de l'hôtellerie
  • La 30e édition du salon aura pour thème «Travailler pour la consommation énergétique net zéro»

DUBAÏ: L’Arabian Travel Market (ATM) 2023 ouvrira ses portes lundi au Dubai World Trade Center, attirant près de 34 000 visiteurs du monde entier.

La 30e édition du salon présentera plus de 2 000 exposants et représentants de plus de 150 pays, des secteurs du voyage, du tourisme et de l'hôtellerie.

Avec pour thème «Travailler pour la consommation énergétique net zéro», l’ATM 2023 proposera un forum aux participants pour tisser de nouveaux liens, partager leur expérience dans le domaine, et présenter des technologies ayant le potentiel d'accélérer la transition du secteur mondial du voyage vers la décarbonation.

«L’ATM 2023 fournira une plate-forme pour un large éventail de conférenciers des secteurs public et privé, qui donneront tous leurs avis d'experts sur les tendances des voyages durables, le tourisme responsable et de nombreuses autres questions déterminantes en rapport avec le secteur», affirme Danielle Curtis, directrice de l'exposition pour le Moyen-Orient auprès de l’Arabian Travel Market.

«À titre d’exemple, lors de notre séance d'ouverture, les décideurs politiques se rendront sur la scène mondiale de l'ATM pour un débat au niveau ministériel sur la manière dont les voyages peuvent contribuer à la lutte contre la crise climatique», précise-t-elle. 

Eleni Giokos, journaliste à CNN, sera la modératrice de ce débat, et le groupe inclura Abdallah ben Touq al-Marri, ministre de l'Économie des Émirats arabes unis (EAU), Makram Moustafa Abdelkarim al-Qaisi, ministre jordanien du Tourisme et des Antiquités, Walid Nassar, ministre libanais du Tourisme, et Soukit Mohanty, chef de l'United nations office for disaster risk reduction (UNDRR) pour les pays arabes.

La participation des exposants à l’ATM 2023 a augmenté de 27 % par rapport à l'année précédente, avec une croissance enregistrée dans tous les secteurs de l’exposition. Les secteurs de la technologie du voyage et de l'hôtellerie de cet événement ont connu une croissance particulièrement importante d'une année sur l'autre, augmentant respectivement de 62% et 37,5%.

L'Arabie saoudite sera bien représentée à l'ATM 2023. Selon les chiffres du gouvernement, le Royaume a reçu plus de visiteurs internationaux que tout autre pays arabe au cours des neuf premiers mois de 2022, attirant plus de 18 millions de visiteurs.

L'ATM Travel Tech Stage organise des débats sur la manière dont l'intelligence artificielle, le métavers, la cryptomonnaie et les mégadonnées influent sur l'industrie du voyage.

L'International Luxury Travel Market Arabia sera de retour cette année dans le cadre de l’exposition, analysant les tendances et les possibilités du tourisme haut de gamme.

L’événement comptera également des séances de la conférence internationale sur le tourisme et l'investissement, l'Association internationale des congrès et des conventions et le Global Business Travel.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'armée jordanienne annonce avoir intercepté cinq drones iraniens

L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume. Photo d'illustration. (AFP)
L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume. Photo d'illustration. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque
  • Ils ont ciblé selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban"

AMMAN: L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume, dans le cadre des frappes menées par la République islamique en riposte aux bombardements américains.

Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque, ciblant selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban".

 

 

 


Liban: l'armée se déploie dans les « zones pilotes » du sud

Des soldats de l'armée libanaise inspectent le lieu d'une explosion qui a visé leur véhicule dans la région d'Al-Mansouri, au sud du Liban, près de Tyr, le 18 juillet 2026. (AFP)
Des soldats de l'armée libanaise inspectent le lieu d'une explosion qui a visé leur véhicule dans la région d'Al-Mansouri, au sud du Liban, près de Tyr, le 18 juillet 2026. (AFP)
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  • L'établissement de "zones pilotes" confiées à l'armée est prévu par l'accord-cadre signé en juin par les deux pays pour mettre fin à l'état de guerre entre eux
  • Ce déploiement est le premier test de l'accord visant à obtenir le retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le désarmement du Hezbollah pro-iranien

BEYROUTH: L'armée libanaise a annoncé mardi avoir entamé son déploiement dans un village du sud du pays dont l'armée israélienne contrôlait les abords, en vertu d'un accord avec Israël sur les "zones pilotes" parrainé par Washington.

Cette mesure intervient alors que le président libanais doit rencontrer mardi Donald Trump à la Maison Blanche.

"Les unités militaires ont commencé ce matin à se déployer à Zawtar al-Gharbiya", une localité de la région de Nabatiyé, a annoncé un communiqué de l'armée.

Des médias libanais ont montré des véhicules de l'armée, l'un d'eux arborant le drapeau libanais, entrant dans la localité située à la lisière de la "zone de sécurité" établie par l'armée israélienne.

L'établissement de "zones pilotes" confiées à l'armée est prévu par l'accord-cadre signé en juin par les deux pays pour mettre fin à l'état de guerre entre eux.

Ce déploiement est le premier test de l'accord visant à obtenir le retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Le département d'Etat américain avait annoncé lundi soir que l'armée libanaise avait commencé à assurer la sécurité de trois villages du sud, Zawtar Al-Gharbiya, Froun et Srifa.

Mais l'armée israélienne n'est pas présente dans ces deux dernières localités.

"C'est l'occasion pour l'Etat libanais de commencer à réaffirmer son contrôle de zones historiquement dominées par le Hezbollah", avait réagi un haut responsable de la diplomatie américaine.

L'armée israélienne a pour sa part déclaré qu'elle allait "adapter son dispositif dans l'une des zones pilotes afin de permettre aux Forces armées libanaises de remplir leur mission, tout en garantissant la sécurité des soldats de Tsahal et en préservant son droit à l'autodéfense et à la neutralisation des menaces".

Le Hezbollah pro-iranien est opposé à l'accord avec Israël et refuse d'être désarmé.

Le groupe avait entraîné le pays début mars dans une nouvelle guerre avec Israël, en solidarité avec l'Iran.


Les Houthis annoncent un blocus maritime de l'Arabie saoudite en plein affrontement irano-américain

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  • Les Houthis "annoncent un blocus maritime contre l'ennemi saoudien criminel, selon le principe +oeil pour oeil+, avec effet immédiat"
  • Riyad a exprimé "la plus ferme condamnation du Royaume d'Arabie saoudite à l'égard des déclarations faites par le soi-disant porte-parole militaire de la milice terroriste houthie (...) imposant un blocus maritime au Royaume"

RIYAD: Les rebelles houthis du Yémen, soutenus par Téhéran, ont annoncé lundi un blocus maritime de l'Arabie saoudite, en pleine intensification de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, menaçant la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d'Ormuz.

Intervenant au neuvième jour consécutif d'hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran, d'une intensité inédite depuis le cessez-le-feu d'avril, ces menaces "contre la liberté de navigation (...) risquent de mener à une escalade régionale encore plus grande", s'est inquiété le porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Stéphane Dujarric, appelant à une "désescalade immédiate".

Les Houthis "annoncent un blocus maritime contre l'ennemi saoudien criminel, selon le principe +oeil pour oeil+, avec effet immédiat", avait plus tôt déclaré leur porte-parole militaire, Yahya Saree, sans préciser comment la formation comptait mettre en oeuvre cette mesure.

De son côté, le ministère des Affaires étrangères de la monarchie du Golfe a exprimé "la plus ferme condamnation du Royaume d'Arabie saoudite à l'égard des déclarations faites par le soi-disant porte-parole militaire de la milice terroriste houthie (...) imposant un blocus maritime au Royaume". Et de préciser que Riyad "continue de soutenir le peuple yéménite frère et son gouvernement légitime".

L'annonce fait suite à des échanges de tirs entre les deux camps au Yémen la semaine dernière, mettant en péril la trêve négociée en 2022, toujours active malgré son expiration.

Ces hostilités se sont enclenchées après la tentative d'atterrissage à Sanaa d'un avion iranien en provenance de Téhéran, défiant l'hégémonie saoudienne sur l'espace aérien yéménite.

"Même si aucun navire n'est attaqué, l'annonce risque à elle seule de perturber le trafic maritime et de semer le doute dans les ports saoudiens. La question cruciale reste de savoir si les Houthis passeront des menaces à l'action", estime Mohammed al-Basha, du cabinet de conseil en gestion des risques Basha Report.