Le Soudan doit résoudre ses problèmes sans ingérence extérieure, déclare Maria Zakharova à Arab News

La représentante du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré à Arab News que le peuple soudanais devrait être en mesure de régler ses propres problèmes sans ingérence extérieure (Capture d’écran/Photo AN).
La représentante du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré à Arab News que le peuple soudanais devrait être en mesure de régler ses propres problèmes sans ingérence extérieure (Capture d’écran/Photo AN).
La représentante du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré à Arab News que le peuple soudanais devrait être en mesure de régler ses propres problèmes sans ingérence extérieure (Capture d’écran/Photo AN).
La représentante du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré à Arab News que le peuple soudanais devrait être en mesure de régler ses propres problèmes sans ingérence extérieure (Capture d’écran/Photo AN).
La représentante du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré à Arab News que le peuple soudanais devrait être en mesure de régler ses propres problèmes sans ingérence extérieure (Capture d’écran/Photo AN).
La représentante du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré à Arab News que le peuple soudanais devrait être en mesure de régler ses propres problèmes sans ingérence extérieure (Capture d’écran/Photo AN).
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Publié le Vendredi 28 avril 2023

Le Soudan doit résoudre ses problèmes sans ingérence extérieure, déclare Maria Zakharova à Arab News

  • Lors d’une conférence de presse à l’ONU, le 25 avril, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a indiqué que le Soudan avait le droit de faire appel au groupe Wagner
  • Selon Mme Zakharova, la Russie déploie tous les efforts nécessaires «pour assurer la sécurité des citoyens russes» qui se trouvent actuellement au Soudan

MOSCOU: La Russie a appelé les deux parties du conflit au Soudan à accepter un cessez-le-feu permanent et à résoudre leurs différends par la négociation, a déclaré la représentante du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, à Arab News, ajoutant que le peuple soudanais devrait être en mesure de régler ses propres problèmes sans ingérence extérieure.

«Les événements tragiques qui se déroulent au Soudan nous préoccupent particulièrement», a affirmé Mme Zakharova. «Nous appelons les deux parties au conflit à faire preuve de volonté politique et de retenue et à prendre des mesures urgentes en vue d’un cessez-le-feu.»

«Nous partons du principe que tout différend peut être réglé par la négociation. L’essentiel est de laisser les Soudanais résoudre leurs propres problèmes sans ingérence extérieure.»

Selon Mme Zakharova, la Russie déploie tous les efforts nécessaires «pour assurer la sécurité des citoyens russes» qui se trouvent actuellement au Soudan. Moscou est en contact permanent avec tous les pays concernés, y compris l’Arabie saoudite, afin de coordonner et d’effectuer les évacuations des ressortissants étrangers qui ont besoin d’aide.

Maria Zakharova a également répondu à des questions concernant les allégations du secrétaire d’État américain, Antony Blinken, selon lesquelles le groupe paramilitaire Wagner, basé en Russie, provoquerait «la mort et la destruction» s’il s’engageait au Soudan.

Lors d’une conférence de presse à l’ONU, le 25 avril, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a indiqué que le Soudan avait le droit de faire appel à la société militaire privée s’il le souhaitait.

Mme Zakharova a attiré l’attention sur la récente déclaration de M. Lavrov, tout en soulignant que Moscou n’était pas impliquée dans les événements tragiques survenus au Soudan.

«En ce qui concerne la question de l’ingérence russe, notamment la déclaration de M. Blinken que vous mentionnez, le ministre Lavrov l’a commentée à New York le 25 avril», a-t-elle expliqué à Arab News.

«Notre position est claire: chaque pays est libre de choisir les mesures juridiques qui protègent ses intérêts et sa sécurité.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.