Première du film King of Journalism au festival du film saoudien

Dessin d’Arab News en hommage à feu Turki al-Soudairi. (Photo AN)
Dessin d’Arab News en hommage à feu Turki al-Soudairi. (Photo AN)
Hassan Saeed, Mazen al-Soudairi et Ali Saeed au festival du film saoudien. (Photo fournie)
Hassan Saeed, Mazen al-Soudairi et Ali Saeed au festival du film saoudien. (Photo fournie)
Affiche du film King of Journalism. (Photo fournie)
Affiche du film King of Journalism. (Photo fournie)
Première du film King of Journalism au cinéma Ithra. (Photo fournie)
Première du film King of Journalism au cinéma Ithra. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 09 mai 2023

Première du film King of Journalism au festival du film saoudien

  • La carrière de Turki al-Soudairi, pionnier du journalisme dans la région, s’est étendue sur plusieurs décennies et lui a valu une large reconnaissance
  • Son décès a touché les journalistes du monde entier

DHAHRAN: La vie du célèbre journaliste saoudien Turki al-Soudairi a été commémorée dans King of Journalism («Le roi du journalisme»), un documentaire présenté en première au festival du film saoudien à Ithra cette semaine.

La carrière de Turki al-Soudairi, pionnier du journalisme dans la région, s’est étendue sur plusieurs décennies et lui a valu une large reconnaissance. Le titre du documentaire, King of Journalism, est une référence aux paroles élogieuses de feu le roi Abdallah.

M. Al-Soudairi a travaillé pendant plus de quarante ans dans l’industrie des médias du Royaume. Il a commencé sa carrière comme journaliste sportif pour le journal Al Riyadh, puis s’est impliqué dans d’autres domaines de l’information, avant de devenir rédacteur en chef adjoint, puis rédacteur en chef du journal.

Son décès a touché les journalistes du monde entier. Ali Saeed, ancien journaliste d’Al Riyadh, a été tellement ému par cette perte qu’il a décidé de faire équipe avec son frère jumeau, Hassan Saeed, pour réaliser et produire un documentaire sur M. Al-Soudairi.

«Ali a travaillé pendant de nombreuses années pour le journal Al Riyadh. Lorsqu’il est devenu réalisateur à plein temps, il a décidé de réaliser un documentaire sur Turki al-Soudairi, un journaliste inspirant», a déclaré Hassan à Arab News.

Pendant plus de deux ans, les deux hommes ont effectué des recherches méticuleuses et travaillé sur leur projet. La recherche des archives du travail de M. Al-Soudairi constituait une étape cruciale de ce processus. «Le journal Al Riyadh et le Saudi research and media group (SRMG) nous ont aidés à trouver les archives. C’était vraiment un enrichissant», ajoute Hassan.

Mazen al-Soudairi, le fils du défunt journaliste, a participé au documentaire. Il a confié à Arab News qu’il était fier du film, qui «raconte la véritable histoire» de la vie de son père. «L’idée est de représenter l’histoire de manière objective et de donner au public la possibilité ou l’espace de juger son expérience en tant que leader, journaliste et écrivain», a-t-il expliqué.

«Il a occupé le poste de rédacteur en chef pendant quarante ans, de 1974 à 2015. Il y a eu tellement de changements dans la société, l’économie et la géopolitique. C’est l’histoire d’une époque, pas seulement celle d’un homme», a-t-il ajouté.

Lors du tournage du documentaire, les producteurs ont fait en sorte de reproduire la routine quotidienne d’Al-Soudairi et ont ajouté une couche d’authenticité en filmant sur son lieu de travail et en incluant une scène de docudrame. «Chaque endroit dans le film est un endroit réel avec un acteur qui est venu jouer le rôle de Turki al-Soudairi (...). Nous avons filmé dans son vrai bureau à Al Riyadh et dans son bureau chez lui», a souligné Hassan.

Les frères Saeed ont assuré qu’ils continueraient à réaliser des documentaires sur des personnalités importantes. «Nous travaillons également sur quelques idées pour l’avenir, mais de nos jours, il est très important pour le secteur de se focaliser non seulement sur les films narratifs, mais aussi sur les films documentaires.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Saudia clarifie la vente d’anciens avions Boeing dans un contexte de rapports sur des sanctions

Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
  • Saudia affirme que des Boeing 777-200 ont été vendus légalement à une société étrangère
  • La compagnie dit n’avoir aucun lien avec les appareils depuis la vente de juin 2023

RIYAD : Le transporteur national saoudien Saudia a clarifié samedi des informations circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux concernant le transfert d’avions Boeing 777-200 qu’il possédait auparavant à une compagnie aérienne faisant l’objet de sanctions internationales.

Dans un communiqué publié sur la plateforme sociale X, la compagnie a indiqué que les appareils avaient été vendus le 7 juin 2023 à une société enregistrée en dehors de l’Arabie saoudite, et que la transaction avait été réalisée conformément à toutes les procédures commerciales et juridiques applicables.

« Depuis la finalisation de la vente, Saudia n’a plus aucun lien opérationnel ou commercial avec ces avions », a déclaré la compagnie, sans identifier l’acheteur ni fournir davantage de détails.

Cette déclaration intervient après des rapports et publications en ligne ayant lié d’anciens appareils de Saudia à un transporteur sanctionné, poussant la compagnie à prendre publiquement ses distances avec toute utilisation ultérieure de ces avions.

Saudia, anciennement connue sous le nom de Saudi Arabian Airlines, a été fondée en septembre 1945 et est la plus ancienne compagnie aérienne du Royaume. Selon son site internet, elle exploite actuellement une flotte d’environ 149 avions de passagers.

Sa flotte comprend 95 avions Airbus des familles A320, A321 et A330, ainsi que 54 appareils Boeing incluant les séries 777 et 787 Dreamliner. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Toute tentative des Houthis de cibler le Royaume se heurtera à une riposte d'une force sans précédent, affirme la coalition

Un soldat fidèle aux forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite monte la garde près de navires amarrés dans le port méridional d’Aden, au Yémen. (AFP/Archives)
Un soldat fidèle aux forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite monte la garde près de navires amarrés dans le port méridional d’Aden, au Yémen. (AFP/Archives)
  • Les menaces des Houthis visent à « détourner l’attention » des violations commises contre le peuple yéménite, affirme Al-Maliki, porte-parole de la coalition

RIYAD : Toute tentative des rebelles houthis du Yémen de cibler le Royaume se heurtera à une réponse marquée par une « détermination et une force sans précédent », a déclaré la coalition dirigée par l’Arabie saoudite tôt samedi dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux et relayé par l’Agence de presse saoudienne.

« Les déclarations des Houthis contre le Royaume hier ne sont qu’une tentative de détourner l’attention de leurs graves violations à l’encontre du peuple frère du Yémen », a déclaré le général de division Turki Al-Maliki, porte-parole de la coalition.

Il a qualifié les dernières menaces de la milice de tentatives visant à porter atteinte à la sécurité régionale et internationale.

« La coalition répondra avec une détermination et une force sans précédent à toute tentative de cibler le Royaume, ses citoyens, ses résidents et ses infrastructures nationales, ou à toute atteinte à la souveraineté de la République sœur du Yémen, conformément au droit international humanitaire coutumier », a-t-il déclaré.

Le groupe soutenu par l’Iran a menacé vendredi de prendre pour cible « les aéroports saoudiens ainsi que les intérêts vitaux sur terre et en mer », selon son porte-parole militaire.

Al-Maliki a accusé les Houthis d’être responsables des souffrances du peuple yéménite.

« Ils cherchent à exporter les catastrophes économiques et les souffrances qu’ils ont eux-mêmes provoquées au Yémen, tout en tentant de masquer le rejet auquel ils sont confrontés de la part des composantes tribales et sociales yéménites, en reportant ces tensions sur leur environnement régional et les pays voisins. »

Connue officiellement sous le nom de Coalition pour le rétablissement de la légitimité au Yémen, la coalition dirigée par l’Arabie saoudite affirme œuvrer au rétablissement du gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale, après la prise de la capitale, Sanaa, par les Houthis en 2014.

Le groupe, qui a reçu des armes de Téhéran, contrôle depuis lors la capitale ainsi que de vastes régions du pays.

« Le Royaume, avec la coalition et ses partenaires internationaux, a lancé des initiatives et des efforts visant à atténuer les souffrances du peuple yéménite causées par le coup d’État de la milice houthie », a déclaré Al-Maliki. « Ces efforts comprennent également la recherche d’une solution à la crise yéménite à travers une feuille de route approuvée par le gouvernement légitime du Yémen, mais rejetée par les Houthis, qui ont en outre refusé les initiatives en faveur d’une paix durable et attaqué les voies de communication maritimes ainsi que le commerce international dans le sud de la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb. »

Al-Maliki a ajouté : « Ces actions ont exposé les capacités et les infrastructures du peuple yéménite à des attaques et à des destructions massives dans les ports de Hodeïda, Ras Issa et Salif, ainsi qu’à l’aéroport international de Sanaa, aux centrales électriques, aux installations industrielles et à d’autres composantes économiques majeures appartenant au peuple yéménite. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais affirme qu'il ne cèdera «pas un pouce» du territoire à Israël

 Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire". (AFP)
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire". (AFP)
  • Ces négociations directes ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique, sans effusion de sang inutile", a insisté Joseph Aoun
  • Le chef de l'Etat a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers "pour garantir le retrait israélien de son territoire"

BEYROUTH: Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire".

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait déclaré la veille que l'armée israélienne resterait "pour une durée indéterminée" dans ce qu'elle qualifie de "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Le Liban a signé le 26 juin sous l'égide de Washington un accord-cadre avec Israël en vue de parvenir à une "paix durable", un texte violemment contesté par le Hezbollah pro-iranien.

Ces négociations directes ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique, sans effusion de sang inutile", a insisté Joseph Aoun, alors que la nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah a fait depuis le 2 mars plus de 4.200 morts au Liban, selon les autorités.

Le chef de l'Etat a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers "pour garantir le retrait israélien de son territoire".

"Nous ne cèderons pas un seul pouce du territoire libanais", a-t-il assuré.

L'accord-cadre prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des "zones pilotes" dont se retirerait l'armée israélienne, mais il ne fixe pas de calendrier.

Le processus doit être détaillé dans une annexe de sécurité, dont le contenu n'a pas été rendu public.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que persisterait la menace du Hezbollah.