Bachar al-Assad participera au sommet de la Ligue arabe, selon le ministre syrien des Affaires étrangères

Le président syrien, Bachar al-Assad, participera vendredi au sommet de la Ligue arabe, a confirmé son ministre des Affaires étrangères Faisal Mekdad. (AFP)
Le président syrien, Bachar al-Assad, participera vendredi au sommet de la Ligue arabe, a confirmé son ministre des Affaires étrangères Faisal Mekdad. (AFP)
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Publié le Mercredi 17 mai 2023

Bachar al-Assad participera au sommet de la Ligue arabe, selon le ministre syrien des Affaires étrangères

  • Le sommet de la Ligue arabe se tiendra vendredi à Djeddah
  • Le ministre syrien des Affaires étrangères, Faisal Mekdad, a affirmé que la Syrie «ne pouvait être absente d'aucun sommet arabe»

RIYAD: Le président syrien, Bachar al-Assad, participera au prochain sommet de la Ligue arabe qui se tiendra vendredi, a confirmé le ministre syrien des Affaires étrangères, Faisal Mekdad.

Le roi Salmane a invité Assad à assister à cette réunion après que la Ligue arabe a dernièrement décidé d’admettre à nouveau la Syrie dans l'organisation, après sa suspension en 2011.

Lors d'une réunion préparatoire des ministres des Affaires étrangères précédant le sommet mercredi, le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, et le ministre des Affaires étrangères du Royaume, le prince Faisal ben Farhane, ont salué la participation de la Syrie.

Mekdad a affirmé plus tard que la Syrie «ne pouvait être absente d'aucun sommet arabe».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Franck Riester visite Turaif à Diriyah en compagnie de l'ambassadeur français

Ludovic Pouille, ambassadeur de France en Arabie saoudite (à gauche) en compagnie de Franck Riester, Ministre français du Commerce extérieur et de l'attractivité (Photo, X: @ludovic_pouille).
Ludovic Pouille, ambassadeur de France en Arabie saoudite (à gauche) en compagnie de Franck Riester, Ministre français du Commerce extérieur et de l'attractivité (Photo, X: @ludovic_pouille).
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  • Ce dimanche, Ludovic Pouille, ambassadeur de France en Arabie saoudite, s'est réjoui de la visite de Franck Riester, Ministre français du Commerce extérieur et de l'attractivité, à Diriyah
  • «Heureux de visiter ce site historique inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco avec Franck Riester à l'occasion de son déplacement officiel en Arabie saoudite», a affirmé l'ambassadeur

RABAT: Ce dimanche, Ludovic Pouille, ambassadeur de France en Arabie saoudite, s'est réjoui de la visite de Franck Riester, Ministre français du Commerce extérieur et de l'attractivité, à Diriyah.

Ludovic Pouille a partagé sur la plateforme X une photo en compagnie du ministre depuis Turaif à Diriyah.

Franck Riester est en visite dans le pays accompagné par une délégation de plus d'une centaine d'entreprises françaises.

«Heureux de visiter ce site historique inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco avec Franck Riester à l'occasion de son déplacement officiel en Arabie saoudite», a affirmé l'ambassadeur.

Bonsoir de Turaif à #Diriyah! Heureux de visiter ce site historique inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco avec M. @franckriester, Ministre 🇨🇵 du Commerce extérieur et de l'attractivité, à l'occasion de son déplacement officiel en Arabie saoudite.#FranceKSA 🇨🇵🤝🇸🇦 pic.twitter.com/FtzuVXXKMC

— Ludovic Pouille (@ludovic_pouille) March 3, 2024

 

Turaif, nichée dans la région de Diriyah en Arabie saoudite, est une ville ancestrale réputée pour son architecture traditionnelle et ses sites culturels imprégnés d'histoire. Diriyah, quant à elle, est le berceau de la dynastie saoudienne, un bastion historique et un symbole de l'identité nationale du royaume.

La ville de Diriyah offre un voyage dans le temps, avec ses fortifications majestueuses, ses palais et ses ruelles pavées, témoins d'une époque révolue mais encore vibrant de vie.

C'est dans ce cadre empreint de grandeur que les représentants français ont eu l'occasion de plonger dans l'histoire riche et fascinante de l'Arabie saoudite.


Ce que les réponses occidentales contrastées aux crises de l'Ukraine et de Gaza représentent pour les conflits à venir

À gauche: des réfugiés palestiniens fuient la ville de Gaza au milieu des combats entre Israël et le Hamas à la fin de l'année 2023. À droite: des réfugiés ukrainiens traversent la frontière polonaise à la suite de l'invasion russe au début de l'année 2022. (Photos, AFP)
À gauche: des réfugiés palestiniens fuient la ville de Gaza au milieu des combats entre Israël et le Hamas à la fin de l'année 2023. À droite: des réfugiés ukrainiens traversent la frontière polonaise à la suite de l'invasion russe au début de l'année 2022. (Photos, AFP)
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  • L'Occident n'a pas sanctionné Israël pour non-respect des lois de la guerre, alors qu'il a lourdement condamné la Russie pour les mêmes raisons en Ukraine
  • L'inégalité de traitement pourrait rendre plus difficile la responsabilisation des auteurs et la dissuasion des crimes de guerre à l'avenir, avertissent les experts

LONDRES : Deux ans après l'invasion massive de l'Ukraine par la Russie et six mois après les attaques menées par le Hamas qui ont provoqué l'assaut d'Israël sur Gaza, les critiques estiment que les réponses à ces crises parallèles sont révélatrices d'un système de deux poids, deux mesures dans l'ordre international.

Après l'invasion de son voisin par la Russie le 24 février 2022, les États-Unis et les pays européens ont unanimement réagi en condamnant les actions de Moscou comme une violation du droit international, en imposant des sanctions, en envoyant des armes et des fonds à Kiev et en offrant un refuge aux réfugiés.

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Un secouriste devant des bâtiments détruits par les bombardements russes sur la ville ukrainienne de Kharkiv, le 16 avril 2022. (AFP)

Après les attentats du 7 octobre de l'année dernière, en revanche, l'Occident a inévitablement vu venir ce qui allait se passer : Israël réagirait férocement contre l'enclave palestinienne d'où l'attaque avait été lancée, infligeant au passage un lourd tribut aux civils.

Au fur et à mesure que le nombre de morts augmentait à Gaza à la suite des bombardements israéliens, on aurait pu s'attendre à ce que la communauté internationale réagisse en condamnant l'agresseur comme elle l'avait fait pour la situation en Ukraine, et en exprimant sa solidarité avec la partie lésée.

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Cette photo prise le 3 janvier 2024 montre des bâtiments détruits par les bombardements israéliens dans le centre de la bande de Gaza. (AFP)

On aurait pu s'attendre à des exigences similaires au sein du Conseil de sécurité des Nations unies pour un cessez-le-feu immédiat, des sanctions et l'isolement diplomatique d'Israël, ainsi qu'un programme d'aide généreux pour les Palestiniens.

Un coup d'œil sur le récent programme d'aide à l'étranger approuvé par le Sénat américain est peut-être révélateur des priorités de Washington. Environ 60 milliards de dollars seront alloués à l'Ukraine, 14 milliards de dollars à Israël et seulement 10 milliards de dollars aux efforts humanitaires mondiaux, y compris à Gaza.


Irak: les élections parlementaires du Kurdistan autonome reportées au 10 juin

Le président du Kurdistan irakien, Netchirvan Barzani, a signé l'ordre d'organiser les élections le 10 juin, a indiqué la présidence (Photo, AFP).
Le président du Kurdistan irakien, Netchirvan Barzani, a signé l'ordre d'organiser les élections le 10 juin, a indiqué la présidence (Photo, AFP).
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  • Les élections pour renouveler les sièges du Parlement auraient dû avoir lieu en octobre 2022
  • Mais les contentieux entre le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) avaient poussé l'Assemblée à prolonger son mandat d'un an

ERBIL: La présidence du Kurdistan irakien a annoncé dimanche que les élections parlementaires de la région autonome auraient finalement lieu le 10 juin, après de multiples reports dus aux querelles entre les deux principaux partis kurdes.

Les élections pour renouveler les sièges du Parlement auraient dû avoir lieu en octobre 2022, mais les contentieux entre le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) avaient poussé l'Assemblée à prolonger son mandat d'un an.

Les deux partis s'affrontaient notamment sur le découpage des circonscriptions électorales.

Le gouvernement régional avait alors fixé le 18 novembre 2023 comme nouvelle date. Mais la Commission électorale irakienne a ensuite réclamé un nouveau report, arguant de la trop grande proximité avec les élections des conseils provinciaux prévues un mois plus tard dans le reste du pays.

Puis elles ont été de nouveau reportées, cette fois au 25 février dernier.

Mais le 21 février, la Cour suprême irakienne a décidé que le Parlement de la région du Kurdistan devait être composé de 100 députés au lieu de 111, et que le scrutin devait être supervisé par la Commission électorale irakienne.

Le président du Kurdistan irakien, Netchirvan Barzani, a signé l'ordre d'organiser les élections le 10 juin, a indiqué la présidence dans un communiqué publié dimanche.

La date du scrutin était très attendue, car en mai dernier la Cour suprême d'Irak avait jugé "inconstitutionnelle" la prorogation d'un an du mandat du Parlement régional.

Le Kurdistan irakien est dominé par les deux frères ennemis du PDK et de l'UPK. Le PDK domine à Erbil, la capitale régionale, et ses membres sont à la tête de la présidence de la région et de son gouvernement. Et depuis la chute de Saddam Hussein en 2003, tous les présidents irakiens sont issus de l'UPK.

Dans le Parlement actuel de la région, le PDK est le parti le plus important avec 45 sièges, suivi de l'UPK avec 21 sièges.

Le Kurdistan d'Irak se présente comme une oasis de stabilité, mais militants et opposition y dénoncent, entre autres maux, la corruption et des arrestations arbitraires.