Le ministre saoudien de la santé s’entretient avec ses homologues iranien et syrien à Genève

Le ministre saoudien de la Santé, Fahad al-Jalajel, salue le ministre iranien de la Santé, le Dr Bahram Eynollahi (G), et son homologue syrien, le Dr Hassan al-Ghobash (D). (SPA)
Le ministre saoudien de la Santé, Fahad al-Jalajel, salue le ministre iranien de la Santé, le Dr Bahram Eynollahi (G), et son homologue syrien, le Dr Hassan al-Ghobash (D). (SPA)
Short Url
Publié le Jeudi 25 mai 2023

Le ministre saoudien de la santé s’entretient avec ses homologues iranien et syrien à Genève

  • Les ministres de la Santé saoudien et iranien sont convenus de former des équipes techniques pour discuter de la coopération en matière de santé
  • M. Al-Jalajel a salué la participation de la Syrie à la 59e session du Conseil des ministres arabes de la Santé

RIYAD: Jeudi, le ministre saoudien de la Santé, Fahad al-Jalajel, s’est entretenu séparément avec ses homologues iranien et syrien à Genève.

Lors d’une réunion en marge de la 76e Assemblée mondiale de la santé qui se tient cette semaine, M. Al-Jalajel et le ministre iranien de la Santé, le Dr Bahram Eynollahi, ont évoqué la situation sanitaire dans leurs pays respectifs et l’élaboration d’un plan d’action commun dans le secteur de la santé.

Les deux parties sont convenues de former chacune une équipe technique pour discuter de la coopération en matière de santé, en particulier dans les domaines de la santé publique, de la recherche en matière de santé et de la médecine pour un large nombre de personnes.

M. Al-Jalajel s’est ensuite entretenu avec son homologue syrien, le Dr Hassan al-Ghobash. Ils ont évoqué les aspects de la coopération entre leurs pays dans le secteur de la santé.

Le ministre de la Santé saoudien a salué la participation de la Syrie à la 59e session du Conseil des ministres arabes de la Santé. Il s’agit de la première réunion ministérielle à la suite du sommet de la Ligue arabe à Djeddah, au cours duquel la Syrie a été réintégrée dans la Ligue après une suspension de douze ans.

Les deux ministres ont abordé la question de la coopération dans le domaine de la santé à la suite des tremblements de terre dévastateurs en Turquie et en Syrie, qui ont fait de nombreuses victimes, et du renforcement des travaux conjoints dans le secteur de la santé, afin de préserver la santé des sociétés arabes et de contribuer à la protection des vies humaines.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.