Les experts américains, alarmés, relancent leur appel au port du masque face à Trump

Donald Trump, actuel président des Etats-Unis en fin de mandat. (AFP)
Donald Trump, actuel président des Etats-Unis en fin de mandat. (AFP)
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Publié le Lundi 07 décembre 2020

Les experts américains, alarmés, relancent leur appel au port du masque face à Trump

  • «J'entends des gens répéter comme des perroquets que les masques ne marchent pas, (...) que les grands rassemblements ne débouchent pas sur des événements super-propagateurs»
  • «C'est très décevant», a-t-elle asséné, parlant du «pire événement de santé publique» pour le pays

WASHINGTON : Alors que les Etats-Unis viennent de traverser l'une de leurs pires semaines d'épidémie de Covid-19, les responsables sanitaires alertaient dimanche sur la nécessité de respecter les gestes barrières et notamment le port du masque, au lendemain d'un nouveau meeting de Donald Trump où très peu de ses partisans en avaient.

«J'entends des gens répéter comme des perroquets que les masques ne marchent pas, (...) que les grands rassemblements ne débouchent pas sur des événements super-propagateurs», s'est désolée la Dr Deborah Birx, coordinatrice de la cellule de crise sur le coronavirus de la Maison Blanche. «Ils ont tort.»

«Nous avons des gouverneurs et des maires qui ont un nombre de cas équivalent à ce qu'ils avaient durant l'été, mais qui ne poussent pas les mêmes politiques qu'à l'époque, dont ils savent qu'elles ont changé l'évolution de la pandémie», a-t-elle regretté. 

«C'est très décevant», a-t-elle asséné, parlant du «pire événement de santé publique» pour le pays. 

Sans critiquer ouvertement le président, Mme Birx s'exprimait néanmoins au lendemain d'un meeting de campagne du milliardaire républicain, qui s'est rendu samedi soir dans l'Etat américain de Géorgie pour faire campagne dans le cadre d'une élection sénatoriale. 

L'immense majorité de ses partisans, serrés épaule contre épaule en plein air pour l'écouter, ne portaient pas de masques. Et le président, qui ne s'est lui-même que très rarement affiché avec cette protection, n'a que peu évoqué le virus durant ses près de deux heures de discours.  

Les Etats-Unis sont pourtant confrontés à une flambée de l'épidémie sans précédent: ils battent depuis trois jours consécutifs le record absolu de nouveaux cas en 24 heures, avec près de 230.000 contaminations recensées entre vendredi et samedi soir.

Et ils déplorent plus de 2.500 morts en 24 heures depuis cinq jours -- du jamais vu, même au pire du pic épidémique du printemps. Plus de 100.000 personnes malades du coronavirus sont actuellement hospitalisées à travers le pays, un niveau qui n'avait encore jamais été atteint.

«Le futur sera sombre ces six prochaines semaines», a déclaré dimanche sur CBS l'influent ancien chef de l'Agence des médicaments, Scott Gottlieb. «Les gens doivent se protéger», a-t-il ajouté, prédisant un possible bilan de 400.000 morts fin janvier (280.000 décès à l'heure actuelle).  

«Les deux prochains mois seront très probablement aussi mauvais ou pires» que les deux derniers, a averti dimanche sur Twitter l'ancien directeur des Centres de lutte contre les maladies (CDC), Tom Frieden. 

Vendredi, les CDC ont recommandé pour la première fois «l'usage universel» du masque, c'est-à-dire, dès la sortie de chez soi, en intérieur comme en extérieur.

«Les Etats-Unis sont entrés dans une phase de transmission de haut niveau», ont acté les CDC. 

 


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.