La stabilité politique de la Libye est une «priorité pour la sécurité nationale de l’Italie», selon Giorgia Meloni

La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, rencontre Abdel Hamid Dbeibah, son homologue libyen, à Rome le 7 juin 2023. (Photo, AP)
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, rencontre Abdel Hamid Dbeibah, son homologue libyen, à Rome le 7 juin 2023. (Photo, AP)
Short Url
Publié le Jeudi 08 juin 2023

La stabilité politique de la Libye est une «priorité pour la sécurité nationale de l’Italie», selon Giorgia Meloni

  • La Première ministre soutient que la Libye «demeure un partenaire économique stratégique pour l’Italie»
  • Elle insiste par ailleurs sur l’importance «d’organiser des élections présidentielle et parlementaires libyennes dès que possible»

ROME: Les autorités italiennes considèrent la stabilité politique en Libye «comme une priorité pour la sécurité nationale de l’Italie», a déclaré mercredi dernier la Première ministre, Giorgia Meloni, à Abdel Hamid Dbeibah, son homologue au sein du gouvernement de transition libyen.

Elle tenait ces propos à Rome à l’occasion d’une longue réunion au cours de laquelle les principales thématiques abordées étaient les efforts conjoints renforcés pour lutter contre la migration illégale et la coopération dans les domaines de l’énergie et de la gestion des déchets, rapportent des sources.

La Première ministre soutient que la Libye «demeure un partenaire économique stratégique pour l’Italie». Elle insiste par ailleurs sur l’importance d’«organiser des élections présidentielle et parlementaires libyennes dès que possible», ajoutant: «L’Italie continuera à travailler pour garantir le succès de la médiation des Nations unies.»

Des sources au bureau de Giorgia Meloni déclarent à Arab News que M. Dbeibah était accompagné des ministres libyens des Affaires étrangères, de l’Intérieur, des Transports et des Communications.

Parmi les autres représentants du gouvernement italien figurent les vice-Premiers ministres Antonio Tajani, qui est également ministre des Affaires étrangères, et Matteo Salvini, ainsi que le ministre des Entreprises et du Made in Italy, Adolfo Urso, et le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi.

M. Piantedosi et son homologue libyen ont signé un protocole d’accord pour renforcer la coopération en matière de sécurité.

En marge de la réunion, un accord qui concerne des initiatives conjointes visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre a été signé par Claudio Descalzi, le PDG de la société énergétique italienne ENI, et un représentant de la National Oil Corporation, la compagnie pétrolière nationale de la Libye.

En outre, Telecom Italia Sparkle et la Société libyenne de la poste, des télécommunications et des technologies de l’information ont signé un protocole d’accord relatif à un câble sous-marin en vue de transmettre des données entre les deux pays.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.