Un jeune Saoudien de 13 ans s’impose comme le plus jeune reporter de la saison du Hajj

Omar al-Ansari, un jeune garçon de 13 ans originaire de Djeddah, est récemment devenu viral lorsque le ministère du Hajj et de l’Omra lui a donné la possibilité de couvrir le Hajj de cette année. (Photo fournie)
Omar al-Ansari, un jeune garçon de 13 ans originaire de Djeddah, est récemment devenu viral lorsque le ministère du Hajj et de l’Omra lui a donné la possibilité de couvrir le Hajj de cette année. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 01 juillet 2023

Un jeune Saoudien de 13 ans s’impose comme le plus jeune reporter de la saison du Hajj

  • L’une de ses vidéos, publiée sur le compte Twitter du ministère, a été visionnée plus de 680 000 fois
  • Chargé de mener des interviews en anglais avec des musulmans venus au Royaume pour accomplir le Hajj, il les a tous interrogés « sur leurs expériences, depuis les préparatifs jusqu’au port de l’ihram et à la vue de la Kaaba pour la première fois

DJEDDAH : Omar al-Ansari, un jeune garçon de 13 ans originaire de Djeddah, est récemment devenu viral lorsque le ministère du Hajj et de l’Omra lui a donné la possibilité de couvrir le Hajj de cette année.

Son parcours en tant que reporter du ministère a commencé à l’aéroport international du roi Abdelaziz. Le jeune homme a eu l’occasion de passer de sa couverture habituelle du tourisme à la réalisation d’interviews avec des pèlerins internationaux à leur arrivée.

« J’étais heureux de me voir confier cette tâche par le ministère du Hajj et de l’Omra et de faire partie de leur équipe de journalistes », a-t-il déclaré à Arab News alors qu’il se trouvait à Mina pour son reportage. 

Chargé de mener des interviews en anglais avec des musulmans venus au Royaume pour accomplir le Hajj, il les a tous interrogés « sur leurs expériences, depuis les préparatifs jusqu’au port de l’ihram et à la vue de la Kaaba pour la première fois, ainsi que sur les émotions et les réalisations significatives (qui ont accompagné) l’accomplissement des rites du Hajj », précise-t-il.

« Mes reportages sur le Hajj (comprenaient) de courtes interviews détaillant les expériences personnelles et les sentiments des pèlerins qui ont effectué le pèlerinage sacré du Hajj », poursuit-il.

Son père, Essam al-Ansari, l’a accompagné à chaque étape et ils ont créé ensemble un contenu spécial pour le ministère.

« Nous étions très heureux lorsque le ministère du Hajj et de l’Omra a demandé à Omar de rejoindre son équipe de journalistes pour couvrir le Hajj de cette année, et nous sommes très fiers de ce que fait Omar », confie le père. 

Essam indique à Arab News que la couverture du Hajj sera probablement l’une des expériences les plus marquantes qu’Omar vivra, car il s’agit du plus grand rassemblement annuel de personnes sur Terre.

« Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il se trouve au bon endroit au bon moment. Il fait ce qu’il faut, et parfois il doit aller dans tous les endroits de la Mecque pour réaliser des interviews avec les pèlerins. »

Après ses interviews, le jeune reporter est devenu viral, de nombreux abonnés le félicitant pour son travail. Il a également gagné le respect de journalistes plus âgés.

L’une de ses vidéos, publiée sur le compte Twitter du ministère, a été visionnée plus de 680 000 fois.

« Ce jeune homme va devenir célèbre. Il est concentré, s’exprime bien et possède un talent incroyable à un si jeune âge. Ton avenir est brillant, jeune homme !!! », a tweeté Ahmed al-Qahtani.

« Nous sommes très fiers de toi (Omar). Tu as marqué le Hajj de cette année grâce à tes compétences (...) lors de tes conversations spontanées avec les pèlerins », a écrit Samer al-Shikh.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.