La présidence générale des Deux Saintes Mosquées lance le programme «vertus du Hajj pour les jeunes visiteurs»

Le programme vise à sensibiliser, guider et éduquer les jeunes visiteurs sur les vertus du Hajj, et à enrichir leur expérience à la Grande Mosquée de La Mecque. (@ReasahAlharmain)
Le programme vise à sensibiliser, guider et éduquer les jeunes visiteurs sur les vertus du Hajj, et à enrichir leur expérience à la Grande Mosquée de La Mecque. (@ReasahAlharmain)
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Publié le Jeudi 06 juillet 2023

La présidence générale des Deux Saintes Mosquées lance le programme «vertus du Hajj pour les jeunes visiteurs»

  • Le programme vise à sensibiliser, guider et éduquer les jeunes visiteurs sur les vertus du Hajj, et à enrichir leur expérience à la Grande Mosquée de La Mecque
  • Cette année, les autorités ont également ouvert la première garderie pour jeunes enfants à la Grande Mosquée de La Mecque

RIYAD: Mercredi, la présidence générale des affaires des Deux Saintes Mosquées a lancé un programme intitulé «Les vertus du Hajj pour les jeunes visiteurs».

Le programme vise à sensibiliser, guider et éduquer les jeunes visiteurs sur les vertus du Hajj, et à enrichir leur expérience à la Grande Mosquée de La Mecque.

Le Hajj s’est achevé vendredi dernier après qu’environ 2 millions de musulmans du monde entier ont accompli leurs rites, qui se sont terminés par trois jours de «rami al-jamarat», ou rituel de lapidation de Satan, dans le complexe de Jamarat à Mina.

Les pèlerins sont ensuite retournés à la Grande Mosquée et ont effectué le tawaf d’adieu, c’est-à-dire la circumambulation de la Sainte Kaaba.

Certains pèlerins étrangers se trouvent encore dans la région: ceux qui séjournaient à La Mecque avant le Hajj sont partis s’installer à Médine, tandis que ceux qui séjournaient à Médine avant le pèlerinage, en campant dans le village de tentes de Mina, séjournent maintenant à La Mecque jusqu’à leur départ du Royaume.

Le directeur général de l’Administration générale des services sociaux, Saoud al-Zahrani, a déclaré que l’administration était chargée de s’occuper des enfants des pèlerins et des visiteurs de la Grande Mosquée par le biais de ses services aux jeunes visiteurs, qui consistent notamment à les éduquer et à enrichir leur expérience dans le cadre du plan de développement de la présidence générale pour 2024.

M. Al-Zahrani a ajouté que la présidence générale donnait aux enfants, aux entrées principales de la mosquée, des bracelets intelligents comportant les coordonnées des parents ou des accompagnateurs, afin d’éviter qu’ils ne les perdent.

Le programme fournit aussi des informations sur le Hajj, la prière et les ablutions dans des lieux spécifiques de la Grande Mosquée et dans des lieux publics.

Il encourage par ailleurs la mise en place d’initiatives sociales au service des visiteurs, par le biais de programmes de sensibilisation et d’orientation, afin de garantir que leur expérience soit des plus agréables.

Cette année, les autorités ont également ouvert la première garderie pour jeunes enfants à la Grande Mosquée de La Mecque. Chaque année, des milliers de pèlerins accomplissent les rituels du Hajj avec leurs enfants, ce qui en fait une expérience familiale pour les petits musulmans et ajoute une difficulté supplémentaire pour les parents.

Pour certains parents, laisser les enfants à la maison n’est pas une option, mais pour d’autres, emmener leur progéniture constitue une étape importante qui permet de les inclure dans les pratiques religieuses dès leur plus jeune âge et de partager avec eux des souvenirs et des expériences déterminants et formateurs.

Mercredi, le ministère du Hajj et de l’Omra a annoncé le début de la saison de l’Omra en commençant à délivrer des visas électroniques. Les fidèles pourront ainsi commencer à arriver dans le Royaume le premier jour du mois de mouharram, le 19 juillet.

Le ministère a indiqué que les demandes de délivrance de visas électroniques pouvaient être déposées sur la plate-forme Nusuk.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.


Le Premier ministre irakien condamne une « attaque de drone» au-dessus d'Erbil

Le Premier ministre irakien Ali al-Zaïdi a condamné une "attaque de drones" qui a violé l'espace aérien d'Erbil, dans la région du Kurdistan (nord), a indiqué jeudi son cabinet, après que plusieurs drones ont été abattus. (AFP)
Le Premier ministre irakien Ali al-Zaïdi a condamné une "attaque de drones" qui a violé l'espace aérien d'Erbil, dans la région du Kurdistan (nord), a indiqué jeudi son cabinet, après que plusieurs drones ont été abattus. (AFP)
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  • Il s'agit des premières attaques de drones signalées près du consulat à Erbil depuis le début d'un fragile cessez-le-feu en avril
  • Les forces kurdes de lutte antiterroriste ont assuré que les forces de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis avaient "abattu et détruit huit drones chargés d'explosifs au-dessus d'Erbil entre 20H53 et 21H20"

ERBIL: La coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis a abattu plusieurs drones mercredi au-dessus d'Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, ont annoncé les forces kurdes.

Des journalistes de l'AFP ont dit avoir vu des drones survoler Erbil, dans le nord de l'Irak, avant d'être touchés par la défense antiaérienne, provoquant des explosions et une fumée visible près du consulat américain, qui a déjà été la cible d'attaques de drones et de roquettes depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

Il s'agit des premières attaques de drones signalées près du consulat à Erbil depuis le début d'un fragile cessez-le-feu en avril.

Les forces kurdes de lutte antiterroriste ont assuré que les forces de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis avaient "abattu et détruit huit drones chargés d'explosifs au-dessus d'Erbil entre 20H53 et 21H20" (17H53 et 18H20 GMT).

Il n'a pas été fait état de victimes.

Aucun groupe n'a revendiqué ces attaques dans l'immédiat. Elles coïncident avec la visite du nouveau Premier ministre irakien Ali al-Zaïdi à Washington, où il a rencontré le président américain Donald Trump.

Le Kurdistan irakien, une région riche en pétrole où sont présentes des forces américaines, a été visé depuis le début de la guerre déclenchée contre l'Iran par les Etats-Unis et Israël le 28 février. Des groupes armés irakiens pro-iraniens ont été à l'origine de la plupart de ces attaques.

Ceux-ci ont pris pour cible plus de 600 fois des installations américaines en Irak.

L'Iran a également procédé à des frappes contre des rebelles kurdes iraniens basés au Kurdistan irakien pendant la guerre et même après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.

 


L'Iran menace de réduire à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées 

L'état-major iranien a prévenu jeudi que l'Iran réduirait à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées, après des menaces de Donald Trump de viser des ponts et des centrales électriques. (AFP)
L'état-major iranien a prévenu jeudi que l'Iran réduirait à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées, après des menaces de Donald Trump de viser des ponts et des centrales électriques. (AFP)
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  • "Toutes les infrastructures de la région seront écrasées sous les coups d'acier des puissantes forces armées de la République islamique d'Iran, à tel point qu'il n'en restera aucune trace, comme si elles n'avaient jamais existé"
  • Donald Trump a affirmé mardi sur la chaîne Fox News qu'il frapperait des centrales électriques et des ponts en Iran la semaine prochaine, à moins que les Iraniens ne "s'assoient à la table des négociations"

TEHERAN: L'état-major iranien a prévenu jeudi que l'Iran réduirait à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées, après des menaces de Donald Trump de viser des ponts et des centrales électriques.

"Toutes les infrastructures de la région seront écrasées sous les coups d'acier des puissantes forces armées de la République islamique d'Iran, à tel point qu'il n'en restera aucune trace, comme si elles n'avaient jamais existé", a affirmé le commandement interarmées iranien dans un communiqué réagissant aux menaces proférées par le président américain.

Donald Trump a affirmé mardi sur la chaîne Fox News qu'il frapperait des centrales électriques et des ponts en Iran la semaine prochaine, à moins que les Iraniens ne "s'assoient à la table des négociations".