Dubaï accueillera un congrès sur l’IA générative en octobre

L’assemblée, organisée par la Dubai Future Foundation, se tiendra les 11 et 12 octobre au musée du Futur et à l’Area 2071 dans le complexe Emirates Towers de Dubaï. (Photo, AFP)
L’assemblée, organisée par la Dubai Future Foundation, se tiendra les 11 et 12 octobre au musée du Futur et à l’Area 2071 dans le complexe Emirates Towers de Dubaï. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Mercredi 26 juillet 2023

Dubaï accueillera un congrès sur l’IA générative en octobre

  • Les entreprises des secteurs public et privé seront réunies pour discuter de l’utilisation et du potentiel de l’intelligence artificielle
  • Une série de discours, de tables rondes et de sessions interactives exploreront la manière dont l’IA générative peut être utilisée pour améliorer des secteurs clés

LONDRES: Dubaï accueillera en octobre un congrès sur l’intelligence artificielle (IA) générative, a annoncé mardi le Bureau de presse de Dubaï.

L’Assemblée de Dubaï pour l’IA générative réunira une cohorte d’invités internationaux des secteurs privé et public, y compris des représentants du gouvernement, des entrepreneurs, des décideurs politiques et des universitaires, pour discuter des possibilités et des risques posés par les technologies récentes.

«Dubaï est l’une des villes qui adoptent le plus rapidement les nouvelles technologies et qui utilisent le plus leurs applications de pointe dans l’ensemble de l’économie et du gouvernement», affirme le prince héritier de Dubaï, cheikh Hamdane ben Mohammed ben Rachid al-Maktoum, dans un communiqué.

«L’Assemblée de Dubaï pour l’IA générative cherche à développer une vision inclusive de l’avenir de l’IA générative, englobant ses progrès à venir et les possibilités prometteuses qu’elle présente.» 

Le cheikh Hamdane a insisté sur l’importance de l’événement, ajoutant que le congrès de deux jours sera l’occasion de réfléchir aux changements rapides apportés par l’IA.

L’assemblée, organisée par la Dubai Future Foundation, se tiendra les 11 et 12 octobre au musée du Futur et à l’Area 2071 dans le complexe Emirates Towers de Dubaï.

L’événement se focalisera sur l’importance de l’utilisation d’outils d’IA générative dans les secteurs public et privé, et sur la nécessité d’un débat plus large autour des technologies émergentes.

Une série de discours, de tables rondes et de sessions interactives exploreront la manière dont l’IA générative peut être utilisée pour améliorer des secteurs clés, notamment la santé, l’éducation, les services financiers, le développement de logiciels, les médias, la publicité, la musique et le divertissement.

L’assemblée se penchera également sur les défis résultant de l’utilisation de l’IA générative, en abordant des questions telles que l’utilisation abusive des données, la propriété intellectuelle et le respect des normes de transparence et de crédibilité.

L’événement aura lieu à un moment où le secteur de l’IA générative se développe rapidement dans le Golfe. Ce secteur a contribué à l’économie de la région à hauteur de 10 milliards de dollars (1 dollar = 0,90 euro) en 2022, mais ce chiffre devrait atteindre 150 milliards de dollars dans les années à venir.

La région a connu une augmentation significative des investissements dans l’IA générative au cours des derniers mois.

En juin, le cheikh Hamdane a annoncé le lancement du Dubai Centre for Artificial Intelligence, une nouvelle entreprise qui aidera les entités gouvernementales à adopter des technologies de pointe dans des secteurs clés, à accroître l’efficacité et à améliorer la prestation de services dans l’ensemble des services publics.

Deloitte, la plus grande organisation de services professionnels au monde, a lancé en mai le Deloitte Middle East AI Institute qui servira de catalyseur pour faire évoluer l’innovation afin de favoriser un changement transformateur.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Un navire touché par trois «projectiles» dans le détroit d'Ormuz

 Un tanker a été touché par trois "projectiles inconnus" alors qu'il quittait le détroit d'Ormuz, a annoncé mardi l'agence maritime britannique, UKMTO. (Reuters)
Un tanker a été touché par trois "projectiles inconnus" alors qu'il quittait le détroit d'Ormuz, a annoncé mardi l'agence maritime britannique, UKMTO. (Reuters)
Short Url
  • "Un tanker a signalé avoir été frappé par trois projectiles inconnus alors qu'il achevait un transit sortant du détroit d'Ormuz. Aucune victime ni impact environnemental n'ont été signalés", a écrit l'UKMTO sur X
  • La société de sécurité maritime Vanguard Tech a ensuite identifié le navire comme le Senegal Prosperity, battant pavillon libérien.

DUBAI: Un tanker a été touché par trois "projectiles inconnus" alors qu'il quittait le détroit d'Ormuz, a annoncé mardi l'agence maritime britannique, UKMTO.

"Un tanker a signalé avoir été frappé par trois projectiles inconnus alors qu'il achevait un transit sortant du détroit d'Ormuz. Aucune victime ni impact environnemental n'ont été signalés", a écrit l'UKMTO sur X, précisant que l'incident s'était produit à 17 milles nautiques (31 km) à l'est de Khasab (Oman).

La société de sécurité maritime Vanguard Tech a ensuite identifié le navire comme le Senegal Prosperity, battant pavillon libérien.

Elle a précisé que des "roquettes ont touché le navire sur son flanc bâbord, la salle des machines et un ballast, provoquant une perte des communications". L'équipage est sain et sauf, a-t-elle indiqué.

Téhéran verrouille le stratégique détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines contre l'Iran. En réaction, les Etats-Unis ont imposé un blocus aux ports iraniens.

L'Iran, qui a dit vouloir imposer des droits passage, a pris pour cible de nombreux navires qu'il accuse de chercher à contourner l'itinéraire qu'il privilégie.

Les attaques à répétition dans le détroit, dont la navigation était libre avant le début du conflit, ont contribué à faire voler en éclats le cessez-le-feu conclu en avril entre Washington et Téhéran.


Guerre au Moyen-Orient: l'Iran accuse Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
Short Url
  • "Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X
  • "Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran.

Israël et les Etats-Unis ont mené une attaque conjointe le 28 février contre Téhéran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts et ébranlé l'économie mondiale.

"Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X.

"Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté.

Et "quand il parle en anglais, il fait l'éloge du leadership du président américain", a-t-il indiqué, qualifiant M. Netanyahu de "serpent".

Au premier jour de la guerre, les frappes israélo-américaines ont tué le guide suprême iranien et de hauts responsables militaires. L'Iran a riposté par des attaques contre Israël et dans les pays du Golfe, alliés de Washington.

Un cessez-le-feu en avril a mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses et un protocole d'accord visant à mettre définitivement fin au conflit a été conclu en juin.

Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse.

Délaissant le volet militaire, les Etats-Unis disent vouloir accentuer la pression économique sur Téhéran.

L'Iran et les Etats-Unis ont cependant échangé des frappes dans la nuit de dimanche à lundi, après un mois d'accalmie.


L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie tiennent leur première réunion dans le cadre de l'Accord de La Mecque

De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque
  • M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions.=

DUBAÏ : Des hauts responsables d’Arabie saoudite, de Turquie et du Pakistan sont arrivés à Istanbul pour participer à leur première réunion dans le cadre de l’Accord de défense conjoint de La Mecque.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque, ajoutant que la création de ce bloc n’était dirigée contre aucun pays en particulier.

M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions. 

Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, dirigeait la délégation saoudienne, accompagnée du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, et d’autres hauts responsables, selon l’Agence de presse saoudienne.

Le prince Faisal a ensuite rencontré son homologue turc, Hakan Fidan, en marge de la réunion. 

Les deux responsables ont fait le point sur les relations saoudo-turques et sur les moyens de les renforcer et de les développer au service de leurs intérêts mutuels. 

Ils ont également discuté des derniers développements régionaux et de la nécessité de déployer des efforts pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales.