Yanbu, en Arabie saoudite, allie nature et technologie

Ville industrielle de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Ville industrielle de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Ville industrielle de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Ville industrielle de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Canal du front de mer de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Canal du front de mer de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Île d'Al-Nawras, Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Île d'Al-Nawras, Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Tente royale, Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Tente royale, Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Front de mer de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Front de mer de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Canal du front de mer de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
Canal du front de mer de Yanbu. (Photo fournie/Commission royale à Yanbu)
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Publié le Vendredi 28 juillet 2023

Yanbu, en Arabie saoudite, allie nature et technologie

  • Yanbu dispose d'infrastructures routières à la pointe de la technologie
  • La ville recycle annuellement 6,2 % des déchets municipaux

YANBU: Utilisant une technologie de pointe pour gérer des usines viables pour un avenir durable, Yanbu, deuxième plus grande ville sur la côte occidentale de la mer Rouge en Arabie saoudite, est devenue une référence pour les villes industrielles développées, où les gens, les industries et la technologie s'unissent en harmonie avec la nature.

Abdelhadi ben Abdelrahman al-Juhani, PDG de la Commission royale à Yanbu (RCY), a affirmé à Arab News: «La ville de Yanbu est une référence mondiale pour les villes industrielles hautement développées. Elle comprend le plus grand port industriel de la mer Rouge, le deuxième plus grand complexe industriel du Royaume et la quatrième plus grande raffinerie de pétrole brut au monde avec une superficie totale de 606 km2

«Yanbu Industrial City a adopté une vision durable qui consiste en des réglementations et des normes axées sur l’intégration, avec les meilleures pratiques de gestion environnementale conformes aux éléments fondamentaux de la durabilité et de la qualité de vie. La ville industrielle de Yanbu a réalisé des rendements durables notables dans les principaux domaines de la conservation des écosystèmes, de l'efficacité énergétique et hydrique, de l'amélioration de la qualité de vie et du recyclage des déchets», a-t-il ajouté.

Al-Juhani a indiqué que la ville offrait une nature et une écologie durables avec un front de mer de 11 km de long et 37 parcs comprenant près de 5 millions de mètres carrés d'espaces verts, et plus de 100 000 arbres.

La ville comprend également plus de 15 millions de mètres carrés de mangroves, de zones de conservation, de récifs coralliens et d'habitats de la faune.

Yanbu dispose d'une infrastructure routière de pointe avec plus de 10 millions de mètres carrés de routes et 1 600 000 mètres carrés de passerelles piétonnes qui relient efficacement l'ensemble de la communauté et des zones industrielles, a déclaré le PDG de la RCY.

L'efficacité du réseau routier a permis de réduire le temps de parcours des véhicules.

La RCY utilise également des technologies avancées de gestion du trafic. Plus de 100 intersections routières sont équipées de SCATS, un système de transport intelligent qui gère la synchronisation dynamique des phases de signalisation aux arrêts.

Al-Juhani a ajouté que la RCY mettait en œuvre un programme environnemental complet dans le but de surveiller régulièrement la qualité de diverses sources d'eau, notamment d'eau potable, d'eau de mer, d’eaux souterraines, d'eau de refroidissement, d'eau d'irrigation et d’eaux usées industrielles.

Toutes les sources sont testées par rapport aux normes de qualité environnementale de la RCY, qui sont équivalentes aux directives de l'Agence américaine de protection de l'environnement, a Indiqué Al-Juhani à Arab News.

Les eaux usées générées à Yanbu sont traitées dans une usine centrale. L'eau est également réutilisée pour irriguer les espaces verts et les plantes. Plus de 8 millions de mètres cubes par an d'eau sanitaire traitée sont récupérés pour alimenter le réseau d'irrigation de la ville, long de 3 millions de kilomètres linéaires.

Les eaux pluviales sont gérées efficacement dans la ville grâce à plus de 185 kilomètres linéaires de canaux dans les zones industrielles et résidentielles. Les bordures de la ville sont équipées d’un canal de protection contre les inondations long de 38 km, conçu pour faire face aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Al-Juhani a indiqué que la RCY avait mis en place un programme de gestion de la qualité de l'air dans la ville, qui comprend 11 stations de surveillance de la qualité de l’air, garantissant le fait que les émissions industrielles sont dans les limites autorisées.

Afin de promouvoir l'efficacité énergétique, la RCY a équipé plus de 70% de ses réverbères de lampes à LED écoénergétiques.

La RCY dispose d'un service spécialisé pour la collecte des déchets municipaux, utilisant des camions pour collecter les déchets à partir de 14 300 points situés dans les zones résidentielles et industrielles.

La ville recycle annuellement 6,2% des déchets municipaux.

La commission recycle également 56% des déchets industriels dangereux et non dangereux, par le biais de sociétés de traitement spécialisées.

Yanbu est devenue la première ville industrielle au monde à recevoir le certificat d'or en leadership en matière de conception énergétique et environnementale pour ses performances durables, a indiqué Al-Juhani.

De plus en plus riche en attractions, cette ville côtière devient rapidement une destination incontournable dans le Royaume.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


ONG interdites à Gaza: MSF pourrait mettre fin à ses activités en mars

L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny. (AFP)
L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny. (AFP)
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  • Israël a confirmé jeudi interdire d'accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de "sécurité"
  • MSF a qualifié d'"ingérence scandaleuse" cette exigence, visant, selon Israël, à "empêcher l'infiltration d'opérateurs terroristes au sein des structures humanitaires"

PARIS: L'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) pourrait mettre fin à ses activités dans la bande de Gaza en mars si Israël ne revenait pas sur sa décision jeudi de l'y interdire, tout comme 36 autres organisations, a prévenu samedi sa présidente Isabelle Defourny.

Israël a confirmé jeudi interdire d'accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de "sécurité".

MSF a qualifié d'"ingérence scandaleuse" cette exigence, visant, selon Israël, à "empêcher l'infiltration d'opérateurs terroristes au sein des structures humanitaires".

"Pour travailler en Palestine, dans les territoires palestiniens occupés, nous devons être enregistrés (...) Cet enregistrement a pris fin le 31 décembre 2025", a expliqué sur France Inter Isabelle Defourny, médecin et présidente de MSF France.

"Depuis le mois de juillet 2025, nous étions impliqués dans un processus de réenregistrement et à ce jour, nous n'avons pas reçu de réponse. (...) On a encore 60 jours pendant lesquels on pourrait travailler sans être réenregistrés, et donc nous devrions mettre fin à nos activités en mars", si Israël maintenait sa décision de sanction, a-t-elle ajouté.

L'ONG dispose d'une quarantaine de personnels internationaux dans la bande de Gaza et travaille avec 800 personnels palestiniens dans huit hôpitaux.

"On a encore du +staff+ international qui, très récemment, ces derniers jours, a pu rentrer dans Gaza", a néanmoins précisé Mme Defourny.

"On est le second distributeur d'eau (dans la bande de Gaza). L'année dernière, en 2025, on a pris en charge un peu plus de 100.000 personnes blessées, brûlées, victimes de différents traumatismes. On est les deuxièmes en nombre d'accouchements effectués", a encore souligné la présidente de MSF France.

S'appuyant notamment sur une note du Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes, Isabelle Defourny a estimé que la décision de sanction israélienne s'expliquait par le fait que les ONG "témoignent sur les violences commises par l'armée israélienne" à Gaza.

"Les journalistes internationaux n'ont jamais été autorisés à Gaza, les journalistes nationaux sont (...) ciblés les uns après les autres, tués par l'armée israélienne", a-t-elle ajouté.

Et de rappeler que "plus de 500 humanitaires ont été tués, dont 15 membres de MSF" dans des bombardements de l'armée israélienne depuis octobre 2023.


Le Conseil de transition du Sud salue l'invitation saoudienne au dialogue sur le Yémen

Membres du Conseil de transition du Sud au Yémen. (Reuters/File Photo)
Membres du Conseil de transition du Sud au Yémen. (Reuters/File Photo)
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  • L'Arabie saoudite a annoncé cette invitation plus tôt dans la journée de samedi, à la demande de Rashad Al-Alimi, président du Conseil présidentiel yéménite
  • Le royaume a exhorté toutes les factions à participer "pour développer une vision globale"

RIYAD: Le Conseil de transition du Sud (CTS) au Yémen a salué samedi l'invitation de l'Arabie saoudite à participer à un dialogue inclusif entre les factions du sud du Yémen à Riyad.

Dans un communiqué, le groupe a déclaré que cette initiative reflétait l'engagement du Royaume à résoudre les questions politiques par le dialogue, notamment en ce qui concerne le droit du peuple du sud à restaurer son État.

Le STC a souligné que tout dialogue sérieux doit reconnaître la volonté du peuple du sud, inclure des garanties internationales complètes et envisager un référendum libre dans le cadre de toute proposition ou solution politique future.

Le Conseil a déclaré avoir pris part à toutes les étapes du dialogue parrainé par l'Arabie saoudite et le Conseil de coopération du Golfe, en commençant par l'accord de Riyad en 2019, suivi par les consultations de Riyad en 2022, et culminant dans le dialogue global avec le Sud qui a conduit à l'adoption de la Charte nationale du Sud en 2023 - soulignant son engagement constant en faveur du dialogue et de la responsabilité politique.

L'Arabie saoudite a annoncé cette invitation plus tôt dans la journée de samedi, à la demande de Rashad Al-Alimi, président du Conseil présidentiel de direction du Yémen.

Le Royaume a exhorté toutes les factions à participer "à l'élaboration d'une vision globale" qui répondrait aux aspirations du peuple du Sud.

L'initiative a reçu un large soutien régional et international.


L’Arabie saoudite accueillera un « dialogue » entre les factions du sud du Yémen

L'Arabie saoudite a réaffirmé que le dialogue était le seul moyen de résoudre la question du Sud. (AFP/Fichier)
L'Arabie saoudite a réaffirmé que le dialogue était le seul moyen de résoudre la question du Sud. (AFP/Fichier)
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  • La conférence vise à « élaborer une vision globale » afin de répondre aux aspirations des Yéménites

RIYAD : Le ministère saoudien des Affaires étrangères a invité les factions du sud du Yémen à tenir un dialogue à Riyad afin de « discuter de solutions justes à la question du Sud ».

Dans un communiqué, le ministère a précisé que la conférence, prévue dans la capitale saoudienne, avait été demandée par Rachad Al-Alimi, président du Conseil de direction présidentielle yéménite. Le Royaume a exhorté l’ensemble des factions à y participer « pour élaborer une vision globale » à même de répondre aux aspirations de la population du Sud.

Le Conseil de transition du Sud (STC), mouvement séparatiste, s’est récemment emparé de territoires dans les gouvernorats de l’Hadramaout et d’Al-Mahra.

L’Arabie saoudite a estimé que l’action du STC constituait une menace directe pour la sécurité nationale du Royaume et pour la stabilité régionale.

Plus tôt cette semaine, la coalition militaire soutenant le gouvernement yéménite a mené des frappes aériennes visant un chargement d’armes et de véhicules destiné aux forces séparatistes du Sud. Cette cargaison était arrivée au port d’al-Mukalla à bord de deux navires.

L’Arabie saoudite a réitéré que la seule voie permettant de résoudre la question du Sud passe par le dialogue.

Mardi, des pays du Golfe et d’autres pays arabes ont exprimé leur soutien au gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com